Pas dans le documentaire de Maya Goded en tout cas. « Plaza de la Soledad » met dans la lumière celles que nos sociétés voudraient plus discrètes, cachées, poussées aux marges des villes. Comme disparues. Imaginez alors quand ces femmes qui se prostituent ont 60 ans passés et vivotent au cœur de Mexico City. On a eu la chance de rencontrer la photographe et documentariste de passage à Paris pour la 4ème édition du festival VIVA MEXICO qui voyagera d'octobre à décembre dans 7 villes en France.
Au cœur de ce travail : Carmen, Lety, Raquel ou Esther qui ont entre 50 et 80 ans et se prostituent dans les rues de La Merced, un quartier de Mexico. « Plaza de la Soledad » a d'...
Trois gueules endimanchées. Le regard droit dans l'objectif, les chapeaux enfoncés aussi profondément que leurs cannes dans la terre humide. La clope au bec pour l'un d'eux. Il y a du défi chez ces jeunes paysans de 1914. C'est l'un des clichés les plus célèbres d'August Sander. Preuve s'il en était besoin que ses portraits n'ont jamais rien eu d'anodin. Ses paysages non plus d'ailleurs. L'exposition August Sander Albums revient sur l'oeuvre unique du photographe dans un lieu qui l'est tout autant, Le Point du Jour. Comme un cube d'argent, échoué sur un parking de Cherbourg, et dont l'audace culturelle - à la mesure de cet OVNI architectural – remet au goût du jour ce que l&...
Engagé, curieux, italien. « 10 Fotografi 10 storie 10 anni » est un projet comme on les aime ! Voilà pourquoi nous les soutenons sur Kiss Kiss Bank Bank.
L'association Grin Gruppo Redattori Iconografici (groupe d'éditeurs photo italiens) a créé le prix Amilcare Ponchielli consacré à la mémoire d'un iconographe qui a beaucoup compté dans la presse italienne.
Ce prix s'adresse aux jeunes photographes italiens ou résidant en Italie pour la réalisation d'un projet destiné à la presse, à une exposition ou à un livre.
En 2015, le 10ème anniversaire est arrivé, et un livre a été publié avec les projets gagnants de ces 10 années et des ...
Un art provocateur, souvent drôle et intelligent. Fatima Mazmouz a tout compris. Cette artiste protéiforme a l'oeil aiguisé de la photographe, mis au service d'un discours percutant autour de l'intime, de la domination culturelle, du post-colonialisme, de l'avortement, de l'émancipation... Et comme une sculptrice survoltée, elle taille dans sa chair les contours d'un corps libre, engagé, politique. A l'occasion de l'exposition « A corps rompu » proposée par NegPos à Nîmes jusqu'au 3 mai 2017, nous lui avons posé quelques questions.
Commençons d'abord par quelques mots sur l'exposition avant de se pencher sur les origines de votre art. Comment est né ce projet « A corps rompu &r...
Le photographe américain Gregory Crewdson nous fait penser aux lucioles qu'il a photographiées. Insomniaque, inquiet, et dans un mouvement perpétuel duquel naîtra peut-être une idée ou un chemin à travers l'obscurité du monde. C'est au fin fond du Massachusetts qu'il prend le temps de fabriquer ses images, comme autant d'histoires inquiétantes où chaque détail compte. Les grands pins, les chalets isolés, les corps nus et esseulés. A l'occasion de son exposition « The Becket Pictures » au FRAC Auvergne jusqu'au 17 septembre, nous lui avons posé quelques questions.
Comment est né le projet de l'exposition « The Becket Pictures » avec le FRAC Auve...
Au rez-de-chaussée, il y a toutes les séries qui l'ont fait connaître, de Berlin au Royaume-Uni en passant par la Pologne. Au sous-sol, place à sa nouvelle obsession, plus expérimentale et plus américaine aussi : tentative d'épuisement du livre Unknown. L'exposition Again and again au Bal jusqu'au 9 avril 2017 est un voyage en deux temps dans l'oeuvre de Stéphane Duroy, celle d'hier et celle d'aujourd'hui. Rencontre avec un photographe inépuisable.
© ANNE PICHON - LE-BAL - STEPHANE DUROY
Le palmarès du World Press Photo 2017 est tombé il y a quelques semaines. Votre série Harlem sur Seine avait elle-même remporté un prix en 1989 (Daily Life, first prize stories), quel ...
La Corée du Sud examinée à travers la lorgnette de Françoise Huguier. Pour l'occasion, la photographe a voulu déshabiller le petit chien de son affiche. Elle est allée voir ce qui se cache sous le tulle et derrière les couleurs acidulées de la K-pop. Avec elle, nous découvrons une ville de Séoul virtuelle, obsédée par la performance et le scalpel, suicidaire aussi, pauvre parfois, et complètement étonnante. C'est du moins ce qu'elle y a vu. Son Virtual Seoul est un travail documentaire et personnel qui se décline en un ouvrage et une exposition. Pour se faire une idée, on file voir (gratuitement) ses images au Carré Baudoin jusqu'au 21 janvier. Pour mieux comprendre sa démarche, on...
On dirait que Chieko Shiraishi a trempé ses clichés dans la suie et l'oubli. En reste le sombre dess(e)in d'une baleine factice, de quelques lampions et d'un phare au loin. La photographe japonaise n'en est pas à ses débuts. Elle a publié plusieurs livres et son œuvre fait partie des collections permanentes de deux musées japonais. Sa série Shimakage est à voir à la Mind's Eye Galerie jusqu'au 3 décembre. Du Japon, elle a répondu à nos questions. Non sans une certaine poésie.
© Chieko Shiraishi
Qui êtes-vous Chieko Shiraishi?
Je suis née à Yokosuka, dans la préfecture de Kanagawa. J'ai étudié la photographie et le travail en c...
Obsédé par les religions, Abbas ? Sans doute. Tout autant que par la beauté, le noir et blanc et une certaine idée de la liberté. De 2011 à 2013, il a marché sur les pas de l'hindouisme, de l'Inde à Bali, du Sri Lanka au Népal. Son dernier ouvrage Les Dieux que j'ai croisés, publié aux éditions Phaidon, n'a rien d'une balade exotique ou d'un voyage touristique. Si la beauté de ses images a quelque chose d'envoûtant, nous sommes loin de l'angélisme de rigueur dès lors qu'on évoque les hindous. Le photographe donne à voir un peuple complexe qu'il critique sans détour. C'est au rez-de-chaussée de l'agence Magnum - un peu chez lui donc ...
Entre 1946 et 1958, pas moins de 67 essais nucléaires furent réalisés par les Etats-Unis sur l'atoll de Bikini. Kazuma Obara aborde leurs conséquences à travers l'histoire et l'intimité d'une famille que ces décisions d'état ont littéralement pulvérisée. Au fil de son travail, ce jeune photographe japonais, marqué par Fukushima, n'a de cesse de scruter l'impact du nucléaire sur la vie des gens. Rencontre autour d'une exposition en quête de vérité.
Comment a commencé ce projet ?
Je suis allé à la rencontre des familles de victimes. Le père dont je parle dans mon projet était déjà mort. Il était opérateur ra...
Et si la mort était une fête ? Glenna Gordon est allée explorer les rites funéraires indonésiens pour sa série Toraja. « De nombreuses familles indonésiennes conservent le corps de leur défunt près d’eux, des semaines, des mois voire des années », explique le Festival Photoreporter qui a financé le travail de la jeune photographe américaine. Elle nous raconte comment ce projet est né et la façon dont il a changé sa vision de l'existence.
Une femme tient le crâne d’une personne de sa famille à KlungKlung, un village de Bali. Dans cette région, les proches sont enterrés dans un cimetière et tous les 3 ou 5 ans, il y a une cér&e...
Anne Ackermann a franchi les murs du « Petit Mogadiscio ». Cet îlot somalien, situé en plein centre de Kampala, en Ouganda, réunit toutes les contradictions de l'exil, entre préservation des traditions et ouverture vers un autre monde possible. La reporter allemande s'est intéressée aux femmes somaliennes qui y vivent, au jour le jour. Son travail photographique rend compte, au gré des couleurs et des flous, d'un univers exclusivement féminin, ségrégué et pourtant connecté au reste du monde via les smartphones. Interview express.
Ayan, 19 ans, debout dans la cage d’escaliers de son immeuble,
à Kisenyi, Kampala © Anne Ackermann/Agence Focus
Comment est n&ea...
« Une maladie mystérieuse du rein » qui n'affecterait que les ouvriers agricoles travaillant comme des chiens dans la chaleur des champs. Voilà quatre ans que le photojournaliste Ed Kashi travaille sur ce problème de santé publique. Après le Nicaragua, le Salvador et l'Inde, il s'est rendu au Sri Lanka grâce au Festival Photoreporter de Saint-Brieuc. L'occasion de lui poser quelques questions sur ce scandale sanitaire, social et politique.
Après le Nicaragua, le Salvador et l’Inde, vous êtes allé au Sri Lanka pour travailler sur cette maladie chronique du rein qui touche les ouvriers agricoles : quand avez-vous entendu parler de ce problème pour la première fois ?
Tout a commencé par ...
Il y a débarqué en 1972. Dans la moiteur d’une nuit de New Orleans. Gilles Mora s’est épris de ce Sud américain, à l’instinct. Oubliant la distance du professeur ou de l’intello expatrié. En ressort aujourd’hui une odyssée photographique d’une liberté absolue. Au fil de ses images, le photographe explore la poésie suave d’une autre époque, celle des corps, des regards, des langueurs et de l'ennui. Antebellum est publié aux éditions lamaindonne. Dans ce livre hanté, Mora semble nous murmurer, qu’avant comme après la guerre, il y aura toujours ici cet incessant ballet des âmes, ce corps à corps interminable - forcément en noir et blanc - entre le pass&eacu...
Une saison. Pas tout à fait en enfer. Ni vraiment blanche et sèche. Celles de Julien Coquentin sont noires, sombres comme une forêt épaisse de l'Aveyron. C'est la couleur des souvenirs d'enfance qui s'effacent, petit à petit. Le photographe est revenu sur les terres de son passé et en a fait un ouvrage sublime et fascinant. Entre la poésie surannée de ses textes et le clair-obscur de ses images, il nous embarque pour un voyage au cœur des brumes, des fougères, de l'innocence, des granges et des cuisines où l'on vieillit en silence. Quelques questions s'imposaient à l'auteur de ces Saisons noires.
Saisons noires © Julien Coquentin
Dans Saisons noires, vous évoquez le début de...
Il a dû les enchaîner les interviews. Au ton de sa voix, on croit deviner l'homme de terrain qui n'a pas nécessairement envie de s’embarrasser de commentaires superflus sur des images qui parlent d'elles-mêmes. Mieux qu'un long discours, les photographies d'Aris Messinis racontent le chaos du monde. Celui des réfugiés de Lesbos. Ses Scènes de guerre en zone de paix vous restent dans la tête. Longtemps après les avoir vues. C'est sans doute pour cela qu'il a reçu le Visa d'or à Perpignan. Pour ces photos impossibles à oublier.
Vous venez d'être récompensé à Perpignan pour votre série Scènes de guerre en zone de paix (« War in Peace ») qui montre...
C'est dans la petite ville de Slavoutytch, à deux pas de Tchernobyl, que Niels Ackermann a décidé de poser ses valises et son appareil photo. Mais comment ne pas sombrer dans la caricature dès lors que l'on parle d'une ville où tout se rattache à la plus célèbre des centrales nucléaires ? Le photographe suisse y est parvenu, en lui opposant le récit en images d'une jeunesse vivante, agitée. Les filles et les gars de Slavoutytch. Leurs ivresses, leurs amours, leurs rêves, l'ennui qui les guette aussi. Et le livre d'Ackermann sent vraiment bon. Au propre comme au figuré. L'odeur des pages vous restera en mémoire, même après avoir tourné la dernière. Quant au reste, L'An...
C'est au cœur du Bazacle, une usine hydraulique d'EDF au bord de la Garonne, qu'Olivier Culmann a été invité à exposer une partie de son travail. Cinq séries au total, à découvrir dans le cadre du Festival de photo MAP, du 1er juin au 28 août : « Autour, New York 2001-2002 », « Watching TV », « Faces », « The Others » et pour la première fois, « Seoulfie ». Original et décalé, le travail du photographe remet constamment en question le pouvoir de l'image et de ses représentations. De l'Inde à la Corée du Sud, en passant par New York. Rencontre et petite visite virtuelle par l'artiste lui-même.
Bazacle, Toulouse
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Cheveux noirs et lèvres rouges. A l'image de son œuvre à deux faces, Christine Spengler est belle et fascinante. Une voix de rocaille qui souffle des mots avec la délicatesse et l'élocution parfaite d'une chanteuse d'opéra. Elle a d'ailleurs choisi le nom de son ouvrage et de son exposition à la MEP : L'Opéra du monde. Photographe de guerre et artiste : fallait-il choisir ? Christine Spengler ne l'a pas fait. Elle est les deux, et plus encore, le sang et la fleur, la joie et la douleur, la vie et la photographie. Rencontre avec une femme passionnée.
L'Opéra du monde est le titre d'un ouvrage paru aux éditions Cherche Midi et de l'exposition de la Maison européenne de la photographie. Par leque...
Nikos Aliagas, photographe. Cela en agace déjà plus d'un. Son lieu d'exposition (la Conciergerie) et ses sponsors aussi (Les Laboratoires Central Dupon Images ou Canon). Pourtant, son travail est honnête, et si les clichés de stars nous ont laissé complètement de marbre, on a aimé ses photographies prises en Grèce. Le noir et blanc, les peaux abîmées, les histoires qu'elles racontent. L'homme était trop occupé pour nous rencontrer. Le sentiment de vexation a été intense. On a failli mentir et se faire passer pour sa soeur ou Paris Match. On s'est dégonflé et on a envoyé nos questions par e-mail. Voici ses réponses.
Une exposition solo, parisienne et à la Conciergerie...
« Mon mari », lâche-t-il, roublard, au sujet de Warhol qu'il tient par le bras sur une photo en noir et blanc de 1973. C'est la photo qui fait le mariage, ne cessera de répéter Oliviero Toscani au fil de l'entretien, pas le prêtre. Surtout pas le prêtre. Le photographe le plus anticlérical de l'Italie est de passage en France pour une exposition et un shooting dédié aux couples - dans toute leur diversité évidemment - les 18 et 19 mars prochains, à la librairie La Hune.
© Oliviero Toscani
Il est devenu sa propre légende et c'est sans doute ce qui pouvait lui arriver de pire. Le provocateur, le publicitaire, le génial ou l'infâme Toscani, autant de figures et de l&e...
L'enfant illégitime de Jules Verne et d'Andy Warhol, ce pourrait être lui. Federico Ciamei est photographe-expérimentateur. Son dernier ouvrage Travel Without moving revient sur les aventures des grands explorateurs à l'aide de photos, de dessins et de témoignages d'époque. On a voulu essayer de comprendre qui se cachait derrière ce projet loufoque.
Qui êtes-vous Federico Ciamei ?
Je vis à Milan et je suis né à Rome. Je travaille en tant que photographe sur des projets éditoriaux, que je choisis ou que l'on me commande. J'ai collaboré avec des magazines internationaux comme M Le Monde et T Magazine. Travel Without Moving sera mon quatrième livre après illaggio Olimpico 1960, 80s SWM seeks L...
Dans une boîte, il y a son crâne. Enfin celui qu'elle s'est fait fabriquer à partir de ses scanners médicaux. A côté, il y a le crâne que lui a envoyé Bowie un jour. Bienvenue dans l'atelier d'ORLAN. Autour d'une Kriek et au beau milieu de ses œuvres, la femme majuscule parle avec une aisance volubile, précise, élégante, un peu crâne aussi. La thématique du jour, semble-t-il. C'est que l'artiste en a des choses à dire sur les femmes, leurs corps, la liberté, la vie. Sous ses implants légendaires, l'intelligence se fait rebelle. Ne rien lâcher. Au monde de l'art recroquevillé sur ses traditions, à la misogynie ordinaire, à la beauté qui se cr...
Juste entre elles. Ou presque. Jane Evelyn Atwood s'est confiée à Christine Delory-Momberger au fil d'entretiens publiés chez André Frère. L'occasion donnée aux lecteurs de plonger dans les entrailles d'une photographie totale, qui ne laisse pas l'intime au bord de la route, au contraire. Atwood est une. De chair et de photographie. C'est sans doute ce qui a donné tant de force à son travail, de Blondine à Jean-Louis, en passant par les jeunes aveugles ou les légionnaires. Quitte à perdre quelques plumes parfois. Ou au contraire à s'endurcir. Rencontre avec une photographe de caractère.
Jane Evelyn Atwood, pourquoi avoir choisi ce format de l'entretien - avec Christine Delory-Momberger - et n...
Le photographe italien Giovanni Cocco a voulu faire un « essai photographique » sur sa sœur Monia, handicapée dès la naissance. Il en ressort un travail subtil et lumineux.
Pourquoi avez-vous choisi de travailler sur un sujet aussi sensible et personnel, votre sœur Monia ?
J'ai commencé à photographier ma sœur pour passer du temps avec elle. C'était une façon de la comprendre, de me demander ce à quoi elle pensait et ce qu'elle voulait. De la vie, et de moi. Pour essayer de hurler ma peur et de réaliser ce qui me terrorisait le plus au sujet de son avenir.
Monia © Giovanni Cocco
« Je fais cela depuis que nous sommes enfants. J'observe ma sœur quand elle est im...
Il avait fallu qu'elle y retourne. Poussée par quelque chose de plus fort qu'elle sans doute. Une « nostalgie africaine » que Jean Rouch aimait voir chez elle. En 1997, Rina Sherman, Afrikaner en exil depuis 1984, partait pour sept années dans le nord-ouest de la Namibie, sur la frontière avec l'Angola. Un retour aux marges, à quelques pas ou presque de son pays natal, l'Afrique du Sud. « Les années Ovahimba », à la BNF jusqu'au 15 novembre 2015, retracent cette incursion anthropologique, quasi existentielle, chez un peuple qu'elle a étudié, filmé, photographié et surtout beaucoup aimé.
C'est un beau cadeau que Rina Sherman a fait à la BNF. Elle a donné à cett...
1026. C'est le nombre de femmes assassinées en Italie de 2005 à 2013. La photographe Arianna Sanesi a décidé de se saisir de ce sujet et d'en offrir une vue personnelle, puissante et loin du manichéisme ambiant. Mais comment montrer celles qui ne sont plus là ? Son exposition J’aimerais que vous puissiez me voir - dans le cadre du remarquable festival PHOTOREPORTER de Saint-Brieuc - propose un témoignage photographique bouleversant.
Arianna Sanesi ©Andrea Boscardin
Un projet sur les féminicides et les disparitions de femmes dans l’Italie contemporaine, c'est aussi cela le photojournalisme. Réfléchir et prendre le temps de mettre en avant des thématiques oubliées, de dénoncer l'injustic...
Elle en impose un peu Vivianne Esders. Grande femme, volubile, sans langue de bois croit-on deviner. Mais qui sait ? Le milieu de l'art a ses mystères, ses non dits et ses codes qui lui sont propres. Depuis 1991, elle a organisé en tant qu'expert plus de quarante ventes aux enchères de photographies d'art.
Il faut la voir aux enchères chez Drouot, Vivianne Esders ! Commenter avec une familiarité drôle et naturelle la mouche de Doisneau, « Extraordinaire texte de Robert ! », ou un cliché de Basquiat pris par Pierre Houles (Jean-Michel Basquiat assis, 1982), sur lequel le peintre pose avec un chapeau presque aussi petit que sa chaise : « Trop drôle ! » glisse-t-elle malicieusement. Son ...
Il a la gueule d'un Jean Gabin british. Il a sa gouaille aussi et le chic pour tailler des costards sur mesure à un monde de la photo, sans doute un peu trop étriqué et précieux à son goût. Mais que fait Brian Griffin à Deauville me direz-vous ? Hé bien, depuis 2010, le festival Planche(s) Contact bouscule chaque année sa proprette réputation en lâchant des photographes, jeunes et expérimentés, à travers ses rues. Des résidents cosmopolites, une belle programmation, un nouveau directeur artistique surmotivé, Philippe Normand (le bien nommé), et la promesse de clichés au goût salé. Mais revenons-en à la vie de Brian.
Ce sont les premiers jours de sa résidence &a...
Inoubliable aux côtés de Dustin Hoffman dans Tootsie en 1982. Absolument terrifiante, plus récemment, dans American Horror Story. L'actrice Jessica Lange a eu plusieurs vies au cinéma. Ce que l'on sait moins, c'est qu'elle en a une de plus dans la photographie. A l'occasion de son exposition Unseen au Centre des Arts de Santa Monica à Barcelone (jusqu'au 28 juin), on a voulu en savoir plus sur elle et son travail.
En 1967, vous avez obtenu une bourse pour étudier la photographie à l'Université du Minnesota, vous souvenez-vous comment est né ce premier amour pour la photographie ?
Tout a été une question de coïncidences. Ma première intention était de m’inscrire dans la section de...
Hungry Horse veut dire « cheval affamé ». Tout pourrait être dit en deux mots. Mais Pieter ten Hoopen a voulu mieux connaître l'histoire de cet endroit du Montana. Pendant dix ans, il est revenu régulièrement dans cette "zone de recensement", trop peu peuplée pour prétendre au nom de village ou de ville. Hantées par Twin Peaks et Deer Hunter, ses photographies sont une plongée en profondeur au coeur de l'Amérique. Rencontre avec un photographe qui aurait pu être bûcheron.
Qu'est-ce qui vous a mené à la photographie ?
J'ai commencé très tard ! J'ai d'abord fait des études agricoles, en sylviculture, aux Pays-Bas. Je crois que j'ai eu m...
Michel Campeau a fait le tour du monde des chambres noires. De Montréal à La Havane en passant par Tokyo, il les a (presque) toutes photographiées. Avec méthode et sens du blasphème. C'est en effet au numérique et au flash électronique que l'homme a immortalisé ces chambres d'un autre âge. De ces amours presque illégitimes sont nés deux ouvrages : Darkroom en 2007 et Photogénie et obsolescence de la chambre noire argentique en 2013. Rencontre avec un passionné de la photo, sous toutes ses formes.
Michel Campeau
Montréal, Québec, Canada, n° 7987
Série «La chambre noire», 2005-2010
Photographie et impression numérique
82,9 x 106 cm
Comment est née c...
L'un est un cinéaste mondialement connu. L'autre un jeune vidéaste et photographe de talent. Denys Arcand et Adad Hanna ont conjugué leurs forces créatrices pour l'exposition « Les Bourgeois de Vancouver » qui a lieu du 11 février au 16 mai 2015 au Centre culturel canadien de Paris. Cette installation vidéo autour des sculptures de Rodin est pour le moins originale. Elle raconte l’histoire de six personnes à la recherche d’un travail temporaire qui se retrouvent engagées par un mystérieux mécène afin d’incarner l’œuvre de Rodin dans une sculpture vivante dans le centre-ville de Vancouver. On a rencontré les deux artistes pour en savoir plus sur leur rencontre et cette collabo...
Censurée. En toute simplicité. Bien avant tous les débats qui agitent la France en ce moment-même au sujet de la liberté d'expression. Diane Ducruet sait de quoi elle parle quand on évoque la censure. Lors de la dernière édition du Mois de la photo en novembre 2014, l'une de ses œuvres, Mère et fille II, représentant les corps enlacés d'une mère et sa fille, a été décrochée par la galerie où elle exposait et n'a jamais été montrée au public. On a voulu la rencontrer pour en savoir plus sur ce triste événement, en connaître les suites et simplement écouter ce que cette artiste avait à dire. Un entretien éclairant.
Pouv...
Son corps est d'abord énorme. Tout en bourrelets laiteux et tout en solitude. Il s'affinera après opération. Bypass. Bye bye les kilos devenus fardeau. Cette métamorphose de onze années (Eleven Years, nom de son ouvrage photographique) a fait connaître le travail de Jen Davis. A travers des autoportraits de chair, l'Américaine a donné à voir son corps tel qu'il était, sans concession ni Photoshop. Sans s'apitoyer non plus. Beauty, identity, body image : Davis réfléchit beaucoup et analyse tout. En direct de Brooklyn, la blonde et volubile photographe nous a parlé solitude, sexualité, peinture hollandaise et Bellocq.
Qui êtes-vous Jen Davis ?
J’ai grandi à Chicago, donc je...
Jock Sturges fera toute l'interview en français, s'excusant à l'avance d'éventuelles fautes de prononciation. L'hiver, sa langue est un peu rouillée, dit-il, il ne parle français que l'été finalement. Il l'a appris dans le sud, à Montalivet, un camp naturiste dans lequel il se rend en famille, à chaque grandes vacances. Ses nus, comme lui, ont besoin de la chaleur et de la lumière du soleil. Dans son dernier ouvrage Fanny, le photographe américain raconte en images la vie d'une petite fille qui devient grande. Chaque été, de ses cinq à ses trente ans, il l'a photographiée. Nue et solaire. Jock nous parle de cette rencontre inoubliable, de la photographie, de l'éternit&eac...
Alessandro D'Angelo a bravé le froid bavarois pour photographier une réunion de motard mythique : l'Elefantentreffen. Entre bières, gel et vrombissement assourdissant des moteurs, il a tiré le portrait de ces "Mad Max" de la forêt. On a voulu en savoir plus sur son travail et sur cet Italien qui n'a pas froid aux yeux.
Qui êtes-vous Alessandro D'Angelo et comment êtes-vous devenu photographe ?
Je suis né dans une petite ville du centre de l'Italie, grâce à mes parents : Joan et Angelo. Après des études d'art, j'ai commencé à prendre des photos avec l'appareil de mon père. Je suis devenu un photographe, une personne attentive aux « choses qui existent&n...
D'abord on se perd. L'immense usine Yoplait reconvertie en maison d'artistes en impose, non loin des deux immenses cheminées d'Ivry. Paysage suburbain déserté par ses ouvriers, coincé entre le périphérique et un Bricorama. Dédale post-industriel sous un soleil froid. On y retrouve Cédric Delsaux. Il travaille dans l'un des quarante-sept ateliers du bâtiment. Chaleureux, volubile, vraisemblablement bordélique aussi. Cafés et chocolat-pistache au milieu de couvertures possibles de livres, de photographies couchées sur le sol et de sacs de bouquins. Un sac plastique par projet. Pour Zone de repli, il y a du Carrère évidemment, mais aussi du Deleuze (Le pli : Leibniz et le baroque). Son derniers opus photograp...
Il s'est immergé dans un carnaval ultra secret du nord de l'Italie. Mattia Vacca vit son métier de photographe avec une passion dévorante. Celle qui le mène à se plonger au coeur de manifestations fascistes aussi bien qu'aux côtés de carnavaliers éméchés. Celle-là même qui l'a poussé à fonder sa propre maison d'édition "Delicious Editions" pour imprimer ses ouvrages A Winter' s Tale et Pig. Comme nous adorons les gens doués et passionnés, nous avons voulu en savoir plus sur cet Italien touche-à-tout.
« A partir de ce soir nous n'avons plus de visage, d'emploi, de langue, nous avons seulement une robe, une bouteille de vin et un masque en bois&n...
Une galerie photo en accès libre au Centre Pompidou. Vous en rêviez ? Ils l'ont fait ! Depuis octobre dernier, la nouvelle galerie de photographies ouvre ses portes aux visiteurs. Nous avons posé nos questions à Clément Chéroux, chef du cabinet de la photographie, pour en savoir plus sur cette nouvelle attraction.
La photographie est-elle à vos yeux un atout de plus pour rendre la culture vivante au Centre Pompidou ?
Clément Chéroux : Oui bien sûr, la photographie est un atout essentiel de l’offre culturelle du Centre Pompidou dont la mission a toujours été transdiciplinaire. La photographie est présente en permanence dans le parcours du Musée, mais en plus de cela nous avons souhaité lui donner plus ...
Il était une fois Duane Michals. Le photographe américain est de retour dans sa ville natale de Pitttsburgh le temps d'une exposition Storyteller: The Photographs of Duane Michals. Jusqu'au 16 févier, il redévoile les clichés qui l'ont rendu célèbre au Carnegie Museum of Art. A quatre-ving deux ans, Michals n'a pas dit son dernier mot et nous a parlé, avec ce qu'il faut d'orgueil et d'humour, de sa carrière, de la photographie bien sûr et de ses projets. Passionnant.
Cette rétrospective qui vous est consacrée a lieu au Carnegie Museum of Art à Pittsburgh. Vous êtes né à McKeesport (banlieue de Pittsburgh) et avez suivi des cours de dessin hebdomadaires dans ce même mus&eacu...
Le verbe précis et la voix claire. Du haut de ses 90 ans, Sabine Weiss a l'enthousiasme d'une adolescente. Elle nous a parlé de son exposition au prochain Salon de la Photo de Paris qui se tiendra à Paris du 13 au 17 novembre. Elle a évoqué son amour inconditionnel pour ce métier de photographe qu'elle a su élever au rang d'art. Rencontre avec une photographe de l'intime.
L'exposition du Salon de la Photo montrera plus d'une centaine de photographies emblématique de votre œuvre, comment les avez-vous choisies ?
Sabine Weiss : Ecoutez c'est très simple : ce sont des photos que j'aime ! Car ces photos, ce sont quand même mes enfants ! Ce sont des choses qui me touchent p...
Un petit déjeuner avec Michel Houellebecq, ça ne se refuse pas. Quand bien même la dizaine de journalistes, les attachées de presse fébriles, et les professionnels du Pavillon Carré de Baudoin aux aguets alors que l'écrivain est un peu en retard. Il arrive enfin, et le monde se remet bizarrement à tourner. « Michel est là ! Michel est là ! ». On le remarque à peine pourtant, le frêle Michel, coincé dans une chemise en jean et un pantalon trop grand, maintenu par une ceinture de cuir serrée au dernier cran. Un sac à dos élimé pour être prêt à repartir, au plus vite. Et des cheveux épars griffant son crâne luisant par endroit comme du pap...
La photographe Diane Ducruet a été victime de censure sur décision de la galerie Catherine Houard. Sa photographie "Mother & Daughter II, 2014" a été décrochée cette semaine avant même d’avoir été vue, sur décision de la galeriste, Catherine Houard, et du directeur de la Maison européenne de photographie (MEP) à Paris, Jean-Luc Monterosso. Nous l'avons rencontrée afin d'en savoir plus sur cette affaire qui met à mal le monde de la photo et de l'art en général.
Diane Ducruet, quelles sont les suites de l'affaire de la censure dont a fait l'objet votre photographie "Mother & Daughter II, 2014" ?
Marie Docher (artiste qui expose aux côt...
Actuphoto a rencontré le photographe espagnol Alberto Garcia-Alix pour discuter de sa nouvelle exposition « De Faux Horizons » qui se tient à la Maison Européenne de la Photographie jusqu'au 25 janvier 2015.
De retour en France, Alberto Garcia-Alix présente son nouveau récit visuel, une sélection d'images extraites de son dernier livre. Pensé comme un voyage émotionnel à travers sa propre imagination, le travail de l'artiste explore la frontière entre le réel et l'irréel à travers des portraits, autoportraits, paysages, et natures mortes . Il en parle ainsi : « Un monde de présence modifiée prises dans un moment de silence éternel. Le visible est ici une méta...
Communiqué de presse Lomography -
Une ballade sur les quais de Seine ça te tente ?
Tu rêves de voir tes photos dans un livre fait à la main ?
Tu veux tester le LC-A+ et la Lady Grey ?
Tout ça en même temps ?!
Alors cet atelier est fait pour toi !
© Irvin Heller
Lomography Paris et Artazart s’associent pour organiser un safari photo avec le directeur artistique et photographe Irvin Heller.
Les participants se promèneront dans Paris avec un LC-A+, puis une sélection des photos sera éditée dans un livre d'artiste fabriqué à la main par Irvin Heller !
Pour 50€ tu pourras profiter de :
1 safari photo sur les quais de Seine
1 prêt de LC-A+ ou LC-Wide
1 pellicule Lomography Lady Grey ...
Comment créer et constituer une collection photographique ?
Comment éditer une série ?
Eric Tabuchi anime pendant deux jours le workshop Voyons voir, pour étudier ensemble ces questions cruciales dans la pratique d’un photographe.
À travers ces thématiques, et avec pour cadre d’ensemble celui de la taxinomie, seront aussi bien abordées des questions propres aux travaux personnels des participants, que celles que posent les pratiques d’appropriation d’images provenant de l’Internet.
Tarif : 100 euros / 80 euros étudiants
Informations et Réservation au 01 70 05 49 80
Nombre de places limité
...
Sophie Hatier, photographe, vous propose un cycle de stages à partir de son expérience et de sa recherche sur le paysage et la notion de « presqu’abstrait ».
DEROULEMENT D’UN WEEKEND
Préparation : En groupe nous réfléchirons à la manière d’établir en conscience les différents choix qui incombent à chaque photographe : le sujet, la distance que l’on établit avec celui-ci, la focale, la lumière, la couleur ou le N&B. Les participants devront argumenter chaque décision.
Prises de vues : Forts de ces choix, il s’agira au contraire de ne plus penser, de s’imprégner du paysage, se rendre disponible, se laisser faire, et oser.
Editing et commentaires : Chacun fera ...
Vendredi 24 mars se tenait à Paris la conférence de presse des Rencontres de la photographie d'Arles qui auront lieu du 3 juillet au 24 septembre 2017. Au menu, une programmation ouverte sur le monde et les talents qui le peuplent. De la photographie colombienne à Joel Meyerowitz, en passant par Audrey Tautou ou Fukase, le déroulé des expositions a su piquer au vif notre curiosité. Arbitrairement, on a choisi de retenir dix photographies, histoire de se mettre en appétit en attendant le rosé et l'été arlésien.
La Vuelta - 28 ARTISTES & PHOTOGRAPHES COLOMBIENS :
L’Amérique latine est au coeur du programme d'Arles 2017, avec un point d’orgue sur la Colombie.
Oscar Muñoz, - Juego de l...
La dernière fois que l'on en avait parlé, c'était au sujet de la couverture du magazine Paper avec la callipyge Kim Kardashian. Ce coup de pub aurait presque fait oublier à quel point Jean-Paul Goude a marqué l'histoire de l'art en général et de la photographie en particulier. Voilà pourquoi le Centre Pompidou est si heureux d'accueillir une centaine d'oeuvres de l'artiste.
« L'artiste Jean-Paul Goude vient de consentir une donation d'une centaine d'œuvres au Centre Pompidou, dont un très rare carnet de dessins de 1989 pour la création du défilé du Bicentenaire de la Révolution française », s'est réjoui l'institution culturelle parisienne dans un com...
« Cherche une femme à emporter » aurait pu être le titre de sa série, commencée en 2012. Romain Mader lui a préféré le plus poétique Ekaterina pour désigner sa quête d’une fiancée dans une ville imaginaire d'Ukraine où toutes les femmes ont ce prénom. Sur ses photographies, il joue avec humour le Suisse en chasse, à la moue insupportable, qui incruste sa stupidité joviale dès qu'il le peut. Ce décalage lui vaut de recevoir le prix Foam Paul Huf 2017.
Demande en marriage (Marriage proposal), from the series Ekaterina, 2012 © Romain Mader / ECAL
Chaque année, le musée de la photo d’Amsterdam (Foam) organise cette remise de prix d...
Il nous avait fait faux bond en 2016. Mais le revoilà, tout nouveau tout beau, il a même grandi ! Le Mois de la Photo du Grand Paris. S'il vous plaît. Comme l'explique son commissaire Jean-Luc Monterosso : « Paris vivra ainsi deux temps forts : Paris Photo en novembre et, tous les deux ans, le Mois de la Photo du Grand Paris en avril ». Une capitale toujours plus accro à la photo.
L'addiction allant bien au-delà du périphérique. En osant enfin le franchir, l'événement photographique, dont la direction artistique a été confiée à François Hébel, se veut plus démocratique, moins "parisiano-centrique". C'est tout à son honneur. La gratuité...
Avril approche à grands pas. Et si le premier Mois de la Photo du Grand Paris se prépare à pointer le bout de son nez, son petit frère, plus turbulent, n'est pas en reste. Le Mois de la Photo-OFF est prêt à profiter du printemps pour montrer le meilleur de la jeune photographie alternative. Que ce soit dans les galeries d'art, les ateliers, les librairies ou les bars, voici deux-trois amuse-bouches à ne pas rater. Entre deux coupettes.
Brice Dossin, ambassadeur tout en couleur
© Brice Dossin
© Brice Dossin
A chaque édition, le Mois de la Photo-OFF choisit son chouchou. Cette année, le festival a eu un coup de coeur photographique pour "les clichés insolites et pleins de couleur et d’hume...
« Nous nous parlions encore au téléphone hier, il était plein de projets » : le message d'Anne Clergue envoyé aux rédactions le 10 mars est empreint de tristesse et de regrets. Car à 98 ans, John Stewart avait encore l'envie d'écrire, de photographier, de vivre en somme.
La galeriste arlésienne lui avait consacré une exposition en 2014 et 2015. L'homme avait une relation très forte avec Arles dont il avait reçu la médaille pour son action pendant la guerre. Né à Londres en 1919, John Stewart avait grandi à Paris. Son aventure avec la photographie avait d'ailleurs commencé dans le sud de la France, en saisissant quelques images de Picasso, Matisse et Braque.
A...
Du 13 juin au 24 septembre 2017, les photographies du néerlandais Ed van der Elsken investissent le Jeu de Paume. Avant de mourrir en 1990, l'homme a passé sa vie à photographier les marges, les beautés brutes, sensuelles et érotiques, de Paris à Tokyo en passant par Amsterdam. « Ed van der Elsken - La vie folle », une proposition estivale pleine de promesses.
Ed Van der Elsken, Vali Myers devant son miroir, Paris, 1953, épreuve gélatino-argentique.
Nederlands Fotomuseum / © Ed van der Elsken / Collection Stedelijk Museum Amsterdam
Né en 1925, Ed van der Elsken s'est imposé comme un artiste protéiforme qui a publié une vingtaine de livres et réalisé un grand nombre de fil...
« I LOVE AFRICA - Homme-Animal : le face-à-face ». Le titre de la 14e édition du festival de La Gacilly nous a d'abord rendu perplexe. Il semblait concentrer en quelques mots les principaux stérétotypes véhiculés au sujet du continent africain, de l'amour béat et condescendant à l'animalité en passant par une certaine sauvagerie. Mais la programmation et la vision de Cyril Drouhet, commissaire des expositions, et de Florence Drouhet, directrice artistique, ont su nous rassurer et nous mettre l'eau à la bouche. Il faudra attendre le 3 juin pour se promener au coeur d'une photographie en plein air.
« Le photographe occidental représente souvent l’Afrique sub-saharienne comme le continent de tous ...
« Provocateur mais aussi poétique. » C'est ainsi que le FOAM d'Amsterdam présente le travail de Ren Hang, exposé en ce moment-même dans l'institution hollandaise. Comme une dernière provocation ou un ultime et macabre poème, l'artiste chinois vient de se donner la mort à l'âge de 29 ans.
Traverser les images de Ren Hang, de 2008 à 2016, c'est s'embarquer pour un voyage en chair bien connue, celle de ses amis qui lui servaient de modèles, le plus souvent déshabillés. A ses débuts, on retient la photographie d'un homme nu, replié comme un fœtus. Faut-il y voir le débutant, l'autodidacte de 21 ans, l'amateur inspiré qui déploiera les corps et l...
Christopher Nunn a été blessé le 2 février pendant le bombardement du front ukrainien dans la ville de Avdiivka. Il a été évacué à l'hôpital de Dnipro.
Dans un message posté sur son compte Instagram le 5 février, le photographe a donné sa version des faits. Il a estimé que de nombreuses fausses informations avaient été relayées, avant même qu'il ait pu donner sa version des faits à sa compagne ou à sa famille.
« Je suis entré dans Avdiivka le jeudi 2 février avec mon ami et chauffeur Vova. On a livré de l'aide médicale à l'hôpital et passé l'essentiel de la journée à marcher à trav...
Les Amis de l’Institut du Monde Arabe viennent d'annoncer le lauréat du PRIX SAIMA 2017. Il s'agit du talentueux Fethi Sahraoui, récompensé pour un travail photographique entièrement capturé au smartphone.
Né en 1993, Fethi Sahraoui étudie dans la ville de Mascara. Ce passionné de cinéma s'est donné comme mission de documenter l'Algérie en la photographiant sous toutes les coutures. Il est d'ailleurs membre du collectif 220, un groupe de photographes algériens unis autour d'un projet social, documentaire et artistique sur leur pays.
« Laissons-le à présent voyager et réaliser ses photographies que nous aurons le plaisir de découvrir en avril prochain dans l'expositi...
Ce n'est que le début. Le décret de Donald Trump interdisant l’entrée aux Etats-Unis de ressortissants de sept pays majoritairement musulmans (Iran, Irak, Libye, Somalie, Soudan, Syrie, Yémen) n'a pas fini de nuire aux individus concernés tout autant qu'à l'esprit de communauté supposé nous unir. Le World Press Photo l'a appris à ses dépens. L'une des membres de son jury a choisi de renoncer à sa participation de peur de ne pouvoir rentrer aux Etats-Unis.
« Je n’aurais jamais imaginé devoir choisir entre ma liberté et mes filles », a écrit Eman Mohammed sur son compte Facebook le 28 janvier 2017. Détentrice d’un passeport palestinien et d'une carte...
L'ATELIER Yann Arthus Bertrand vient de fermer ses portes. Situé au 15 rue de Seine, dans le 5e arrondissement de Paris, le lieu cherche (re)preneur afin de maintenir son activité photographique et de trouver un modèle financier pérenne. Nous avons contacté le photographe pour en savoir plus.
C'est dans un e-mail transmis à ses amis et autres acteurs de la photographie que Yann Arthus-Bertrand a annoncé la fermeture de sa galerie. Dans le même temps, il a fait appel aux idées de chacun afin de maintenir ce lieu ouvert.
« Pour ouvrir une galerie aujourd'hui, il faut vraiment aimer la photographie, nous a-t-il confié. Il faut avoir la pêche, la foi même ! » Il conclut d'ailleurs son courrier av...
Le CV est dantesque. John G. Morris vient d'avoir 100 ans. Il a eu autant de vies. Toutes liées au photojournalisme. Ami de Capa et d'Henri Cartier-Bresson, il a travaillé pour Life, Magnum Photos, The Washington Post, The New York Times ou encore le National Geographic. Happy Birthday John !
Né en 1916 (!), c'est à Chicago qu'il a grandi et s'est instruit, entre les murs de l' University of Chicago. Et puis la guerre est arrivée et rien n'a plus été pareil. « John Morris est sans doute un pacifiste convaincu, mais sa carrière a largement été déterminée par la guerre », constate le New York Times. C'est lui qui envoya Capa couvrir le Débarquement pendant la Seconde ...
La 19ème remise du Prix Picto de la Jeune Photographie de Mode s’est déroulée à Paris le mardi 22 novembre. Le jury s’est réuni pour choisir le lauréat 2016 parmi 28 portfolios. Et les trois heureux gagnants de cette édition sont : Laurent Henrion (premier prix), Julie Poncet (deuxième prix) et Sasha Marro (troisième prix).
1er prix : Laurent Henrion est un jeune photographe belge qui a étudié la photographie à l’IATA (Namur) et à Saint-Luc (Liège).
Entre habillage et déshabillage, son travail ne manque pas d'imagination et l'on se surprend parfois à inventer des vies et des histoires à ses modèles.
© Laurent Henrion
laurent-henrio...
Le photographe David Hamilton a été retrouvé mort dans son appartement parisien, le vendredi 25 novembre au soir. Il avait récemment été mis sous les feux des projecteurs médiatiques en raison d’accusations de viols et d’agressions sexuelles de la part de plusieurs femmes, dont l’animatrice Flavie Flament. La piste du suicide est privilégiée.
Dans l'ouvrage La consolation, publié aux éditions JC Lattès, l'animatrice de télévision évoquait sans le nommer un photographe célèbre qui l'aurait violée à l'âge de 13 ans. Les rumeurs avaient rapidement mis en cause le photographe britannique, sur les réseaux sociaux comme à la tél&eacu...
Aujourd'hui vendredi 25 novembre, c'est la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes. L'occasion de mettre en lumière le travail de la photographe australienne Belinda Mason qui a participé au projet Silent Tears (« Larmes silencieuses ») et dont le travail illustre la campagne de l'ONU sur le sujet.
« Sans histoires, il y a le silence. Sans histoires racontées, nous sommes sans voix. Sans que nos histoires soient entendues, nous sommes invisibles. Et ce qui est encore plus difficile, c’est quand les histoires sont dures à entendre et impossibles à imaginer. » Les quelques mots de Belinda Mason introduisent un travail photographique sensible et pudique sur la question...
Debbi Cornwall a été avocate durant 12 ans avant de se tourner vers la photographie. A la croisée de ses deux parcours, son travail sur Guantanamo a su séduire le festival de photo chinois « Lianzhou Foto Festival ». Il lui a décerné le Punctum Photography award. Le photographe chinois Wang Ningde a de son côté reçu le prix spécial du jury.
Punctum Photography award : Debi Cornwall, pour sa série Welcome to Camp America
Les deux séries Gitmo at Home, Gitmo at Play and Gitmo on Sale (réunies sous le titre Welcome to Camp America) sont en fait les premiers chapitres d'un travail à long terme sur l'héritage du centre de détention militaire de Guantanamo. Debbi Corwall y aborde l'enfer...
Dans un communiqué remis à l'AFP le mardi 22 novembre, le photographe David Hamilton, accusé de viol par Flavie Flament, a réaffirmé son innocence et annoncé sa volonté de déposer plainte contre elle.
« Aujourd'hui, je ne fais l'objet d'aucune poursuite, a-t-il rappelé. Nous sommes au-delà de ma présomption d'innocence. Je suis innocent et doit être considéré comme tel. L'instigatrice de ce lynchage médiatique cherche son dernier quart d'heure de gloire. Par la diffamation. Je déposerai plusieurs plaintes dans les jours à venir. »
Dans l'ouvrage La consolation, publié aux éditions JC Lattès, l'animatrice de télévision...
« Ce que la victoire de Trump dit de l'état de la photographie en Amérique ». Le titre de la tribune publiée dans le TIME le 21 novembre 2016 est sans fioriture. Ses auteurs, les photographes Ed Kashi et Gabriel Ellison-Scowcroft, y assument les ratés de leur profession et se livre à une analyse lucide de la sphère médiatique.
Si les deux hommes reconnaissent l'impact des photographes dans les élections passées, à l'image d'un Damon Winter, gagnant du prix Pulitzer en 2009 pour son travail sur Obama, ils ne peuvent que constater que cette élection marque un tournant : « Les réseaux sociaux sont ceux à quoi les gens réagissent. Les tweets comptent, pas les photographies. » ...
L'Obs a publié jeudi 17 novembre les témoignages de deux femmes qui déclarent avoir été elles-aussi victimes de David Hamilton. Dans l'ouvrage La consolation, publié aux éditions JC Lattès, l'animatrice de télévision Flavie Flament évoquait sans le nommer un photographe célèbre qui l'aurait violée à l'âge de 13 ans.
Alice et Lucie (prénoms modifiés) ont décrit à la journaliste Emmanuelle Anizon un mode opératoire similaire à celui évoqué par Flavie Flament dans son livre. Les agressions sexuelles auraient eu lieu au Cap d’Agde, dans les années 80. Une quatrième femme s’est par ailleurs manifestée et af...
On l'avait interviewé en avril dernier à l'occasion de son exposition So Long, China à la MEP. C'est son ouvrage éponyme, publié par les Éditions Xavier Barral, qui a permis à Patrick Zachmann de remporter le Prix Nadar 2016. Un grand bravo à lui !
Le 61e Prix Nadar Gens d’images a été décerné le 27 octobre à la Bibliothèque nationale de France. Il a choisi de récompenser une histoire photographique de 30 ans d'âge. Celle de Patrick Zachmann et de la Chine. Le photographe a découvert ce pays en 1982 et avec lui le cinéma, les triades de Hong Kong, l'urbanisation des années 80, Tian'anmen... Il photographie tout, insatiable. L'ouvrage prim&eacu...
David Hamilton a répondu hier aux accusations de viol qui circulent à son sujet depuis quelques jours. Sur le site d'information belge sudinfo, il les a qualifiées « d'abominables diffamations » et se garde le droit de prendre les mesures nécessaires afin de défendre son honneur et sa réputation.
Dans l'ouvrage La consolation, publié aux éditions JC Lattès, l'animatrice de télévision Flavie Flament évoquait sans le nommer un photographe célèbre qui l'aurait violée à l'âge de 13 ans. Il n'en fallait pas plus pour que les rumeurs se propagent et désignent nommément le photographe britannique, sur les réseaux sociaux comme à la tél...
C'est l'histoire de trois amis photographes. Sébastien Bance, Solène Balleja et Ludovic Schneider ont décidé de monter une exposition hommage après le drame du 13 novembre. A l'horreur, ils ont voulu opposer l'espoir à travers 130 clichés de concert. Photographie live, exclusivement.
« Cette exposition s'adresse à tous ceux qui souhaitent rendre hommage aux victimes et célébrer la culture, à travers la photographie mais surtout la musique qui paya un lourd tribut ce vendredi 13 novembre » explique le collectif. A travers les portraits de nombreux artistes (Shaka Ponk, The Do, M, No one is innocent, Lilly Wood and The Pricks, Miossec, Izia, Mademoiselle K, Manu, Yodelice, Blondie, La Grande Sophie, Yael Naim......
La mode et Deauville. Un duo incontournable, léger, presque futile, que le Festival Planche(s) Contact a décidé d'honorer cet automne. Peter Knapp s'exposera donc sur le sable normand. Sans crème solaire évidemment.
Dès le 20 octobre, le photographe suisse est à l'honneur avec une rétrospective consacrée à son travail réalisé à Deauville dans les années 70. A cela s'ajoute une installation monumentale - les pieds dans le sable - qui mettra en correspondance ces photos et la série des monochromes bleus. « Que ce soit pour la maison Courrèges ou pour les magazines Elle ou Stern, les planches de Deauville, la digue, les Bains Pompéiens et la plage ont fourni des décors en pha...
Il se dévore en quelques minutes. Puis se déguste de nouveau, en prenant le temps de regarder les images de Wolfgang Tillmans. Le portrait d'Eggleston, publié dans Le New Tork Times Style Magazine, est à lire de toute urgence. Pour l'amour de la photographie bien sûr, et celui de l'écriture aussi, grâce à la plume de l'écrivain Augusten Burroughs.
Par un après-midi moite, à Memphis, l’écrivain rencontre le photographe. S’ensuivent des moments savoureux, entre confessions, retenue et sorties cinglantes d’Eggleston. Il évoque les mots et les images : « Ils sont comme deux animaux différents ». Ou parle de sa rencontre avec Cartier-Bresson qui lui dira tout de go que la c...
Le Prix Virginia 2016 a été décerné à la photographe Sian Davey. Elle a été choisie parmi les vingt dossiers présélectionnés parmi 292 propositions venues de 47 pays. Parler d'une Sally Mann en couleur serait sûrement réducteur, mais il y a pourtant un peu de cela chez cette photographe de tribu(s) !
Née en 1964, Sian Davey est une photographe qui a tenu un cabinet privé de psychothérapie pendant quinze ans. Cette double carrière imprègne évidemment son travail photographique, marqué par une approche sensible et délicate de la famille, des liens communautaires ou de l'adolescence, comme dans sa série Martha pour laquelle elle a été récompens&eacu...
La plus grande des récompenses pour un artiste est souvent celle attribuée par le public - plutôt que par ses pairs. Laurent Kronental doit être heureux : sa série « Souvenir d’un Futur » a remporté tous les suffrages au festival Circulation(s). Le jeune Courbevoisien vient de recevoir le Prix du Public 2016.
C'était une première pour le festival photo du CENTQUATRE-PARIS ! Les visiteurs avaient la possibilité de voter pour leur photographe préféré grâce à un bulletin remis en même temps que leur billet d'entrée. Parmi les 51 artistes de l’édition 2016, Circulation(s) nous apprend que Aglaé Bory, Marín Pàtric, Brice Krummenacker, Yoann Cimier et Julien ...
On vous en avait parlé il y a quelques jours. Aris Messinis et son travail sur les réfugiés de l'île de Lesbos ont été récompensés par un Visa d'or à Perpignan. Un prix mérité qui permettra, on l'espère, de ne pas oublier celles et ceux qui fuient la guerre et/ou la misère au péril de leur vie.
On retiendra pour cette édition 2016 : un Visa d'or d'honneur pour Stanley Greene, le prix de la ville de Perpignan Rémi Ochlik remis à Niels Ackermann (que nous avions interviewé en juillet dernier) et le prix Canon de la femme photojournaliste 2016 pour l'oeil juste et acéré de Darcy Padilla.
Mention spéciale, selon nous, pour le très talentueux...
Il était plus qu'un de ses représentants. Marc Riboud était « la » photographie. L'appareil collé constamment au cœur palpitant de l'Histoire. Riboud n'a cessé d'en écouter son pouls, sa cadence irrégulière, saccadée, inexorable. Il a tout saisi et donné à voir au monde. Celui-ci pleure aujourd'hui le départ d'un promeneur solitaire.
Né en 1923 , près de Lyon, c'est à Paris pourtant que le jeune Riboud étrenne le Vest-Pocket offert par son père. Après viendront la guerre, les études d'ingénieur, l'usine... Avant que la photographie ne revienne dans sa vie. Il a à peine 30 ans et c'est un bout de sauciss...
Des Gulliver de l’athlétisme au cœur de Rio. Vues de France, les dernières installations de JR semblent impressionnantes. Sur place, on ne peut qu'imaginer le choc visuel qu'elles provoquent.
©JR
C'est dans le cadre d'une résidence d'artistes liée aux Jeux Olympiques 2016 que l'artiste urbain a créé ces athlètes gigantesques « dont l’identité s’efface derrière le « geste parfait » d’une discipline olympique reconnaissable au premier coup d’œil : le plongeon, le saut en hauteur, ou le triathlon avec la natation... », peut-on lire sur le site de JR. Comme beaucoup de ses créations, les images sont ici en noir et blanc et trônen...
Après Sabine Weiss, Raymond Cauchetier, Elliott Erwitt ou Gianni Berengo Gardin, c'est au tour du discret Jean Marquis d'être à l'honneur au Salon de la Photo. Il y célèbrera ses 90 ans.
Pur produit nordiste, made in Armentières, le photographe a fait ses débuts à l’Agence Magnum de 1953 à 1957, et a collaboré ensuite à L’Express, Time-Life, Science et Vie, etc. Il s'est intéressé à tout ou presque : des paillettes, avec clichés d'artistes ou de personnalités politiques, aux gens de la rue. Les deux yeux en plein dans la photographie humaniste, il a notamment su se distinguer par une lumière subtile et travaillée, ainsi qu'au travers de compositions parfois &e...
Incroyable James Barnor. On avait adoré l'interviewer en octobre dernier à l'occasion de son exposition Ever Young, à la galerie Clémentine de la Féronnière. Alors forcément, on est ravi qu'il rejoigne le fonds photographique du musée du quai Branly-Jacques Chirac. Une bonne nouvelle pour la photographie ghanéenne, africaine, mondiale !
Mercredi 29 juin, l'institution parisienne a donc validé l’acquisition de 69 photographies (vintages et tirages modernes ) et documents de James Barnor. Si les tirages modernes du photographe étaient déjà dans les collections internationales (Tate, Victoria and Albert Museum ou FOAM), c’est la première fois que son travail entre dans une collection publique fr...
Un automne sous le signe de Cy Twombly. Oh oui. C'est en novembre prochain que le Centre Pompidou organisera la première rétrospective complète de l’œuvre de l’artiste américain. Au menu : cent quarante peintures, sculptures, dessins et... photographies !
Et l'institution n'est pas peu fière de sa programmation : « Cette exposition d’une ampleur inédite sera uniquement présentée à Paris. Elle rassemble des prêts exceptionnels, venant
de collections publiques et privées du monde entier. » Elle sera construite autour de trois grands cycles : Nine Discourses on Commodus (1963), Fifty Days at Iliam (1978) et Coronation of Sesostris (2000). On nous promet la découverte d'œuvr...
C'est sur son vélo qu'il sillonnait les rues de New York, à la recherche du style. Celui des hommes et des femmes qu'il a photographiés pendant près de 40 ans, pour le New York Times. Le légendaire photographe de mode Bill Cunningham s'en est allé à l'âge de 87 ans.
Dimanche 19 juin, pour la première fois depuis des décennies, le New York Times était paru sans les photographies de Cunningham. L’homme était hospitalisé à la suite d'une attaque à laquelle il devait succomber une semaine plus tard, samedi dernier.
Né dans le Boston des année 1930 au sein d’une famille catholique irlandaise, le jeune Bill achète son premier appareil, un Olympus Pen-D, pour la m...
De lui, on retiendra évidemment ses noir et blanc du Hong Kong des années 1950 et 1960. Lumineux, délicats, poétiques. Comme lui probablement. On aime à le croire en tout cas. Né en 1931, le photographe Fan Ho nous a quittés le 19 juin 2016.
Son amour de la photographie avait commencé très tôt, treize ans à peine, à Shanghai. Puis à travers les rues de Hong Kong. Dans le secret d'une chambre noire improvisée dans la salle de bain familiale, il apprendra tout seul. Avec un Rolleiflex, en dévorant les livres d'art et de poésie, en filant voir des films et en envoyant ses clichés à tous les concours possibles et imaginables de par le monde.
La série Hong Kong Yesterday reste &eacu...
La collaboration entre Liu Bolin et JR semble tellement naturelle. Comment n'y ont-ils pas pensé avant ? Dimanche dernier, le roi du camouflage chinois et l'artiste français se sont réunis devant le Louvre, sa pyramide et son trompe-l'oeil... et ont tout simplement disparu !
Visages peints en gris et vêtements reproduisant l'architecture des lieux, Liu Bolin et JR ont poussé encore plus loin l'art de se fondre dans le décor, comme une mise en abyme faite de chair et de photo. Devant une pyramide effacée le temps d'un collage, deux hommes font de même, le temps d'un camouflage. Le tout dans la joie et l'enthousiasme d'une éphémère union artistique, résumée en quelques mots sur le compte Instag...
On croirait entendre Leonard Cohen. Rauque, posée, presque suave, la voix de Walker Evans a quelque chose d'hypnotique. Surtout lorsqu'elle raconte le travail du photographe au coeur de l'Amérique pauvre. A l'occasion de l'exposition Walker Evans Depth of Field (Walker Evans Profondeur de champ) en ce moment à Atlanta, la Smithsonian Institution ressort une vidéo fascinante.
C'est dans le cadre de son affiliation avec le musée des Beaux-arts d'Atlanta que l'institution américaine a remis Walker Evans sur le devant de la scène. Lucide et humble, Evans se livre sur les finalités de son travail avec James Agee, souvent qualifié de manifeste social : « Je suppose que j’étais intéressé par le...
Il va falloir attendre le 17 octobre pour avoir la chance de voir La France d’Avedon : Vieux monde, New Look. Et au cas où vous seriez passé à côté du titre, il s'agit bel et bien d'une exposition consacrée aux liens particuliers entre le photographe américain et l'Hexagone. En plein coeur de la BnF.
Dès années quarante à la collaboration de Richard Avedon au magazine Egoïste à partir de 1985, l’exposition rassemblera près de 200 pièces et se découvrira en quatre temps :
- Des portraits : Jean Cocteau, Coco Chanel, Catherine Deneuve, Jeanne Moreau, Yannick Noah, Isabelle Adjani, Yves Montand, Simone Signoret...
- Un film : Funny Face réalisé par Stanley Donen pour lequel il ...
Pour sa 21ème édition, le Prix HSBC pour la Photographie a récompensé
Christian Vium et Marta Zgierska. Avec un petit coup de coeur en prime pour Patrick Willocq !
C'est Diane Dufour, toute nouvelle conseillère artistique 2016, qui a proposé 12 photographes au Comité Exécutif. « Les douze travaux des nominés pour le Prix HSBC 2016 dessinent un territoire marqué par un dépassement des formes classiques d'enregistrement du réel au profit de traductions possibles d'une expérience intérieure. Une écriture non pas au sujet de quelque chose mais qui serait ce quelque chose même. Une photographie qui ne commente pas, ne résout pas, ne dévoile pas. Une forme d énigme se...
La World Photography Organisation a annoncé que le duo d'artistes RongRong & inri recevrait le "Outstanding Contribution to Photography Award", le 21 avril 2016, à l'occasion de la cérémonie des Sony World Photography Awards.
Aux yeux de l'organisation, ce couple marié a joué un rôle essentiel au sein de la photographie chinoise et mondiale. La photographie de RongRong & inri aurait su repousser les limites des techniques du noir et blanc en chambre noire. Ensemble, ils ont par ailleurs fondé le premier espace d'art contemporain dédié à la photo en Chine, le "Three Shadows Photography Art Centre" (designé par Ai Wei-Wei), ainsi que le festival 2015 Jimei x Arles en partenariat avec Les Rencont...
A l'occasion de la vente de photographies au profit de l'Institut Jane Goodall, une dizaine de tirages ont été vendus.
"Un résultat très satisfaisant", a estimé l'équipe de l'Atelier suite à la soirée événement organisée par l'Atelier Yann Arthus-Bertrand (15 rue de Seine à Paris 6e).
Parmi les oeuvres vendues, trois appartiennent à Laurent Baheux, photographe français de nature et de vie sauvage. Ces tirages d'art, en édition limitée à 30 exemplaires, numérotés et signés font partie de la collection ©Digigraphie.
"Je remercie toute l'équipe de l'Atelier Yann Arthus-Bertrand ainsi que Yann lui-même p...
Après avoir organisé en 2003 sa première grande exposition en France, la Fondation Cartier pour l’art contemporain remet le couvert ! Elle consacre une nouvelle exposition à Daido Moriyama du 6 février au 5 juin 2016. 有り難う (merci) !
L'exposition Daido Tokyo mettra à l’honneur... la couleur. Original non ? Il faudra se laisser surprendre et oublier - un instant, un instant seulement - les noir et blanc denses et rugueux de l'artiste japonais : « en présentant un vaste ensemble de photographies couleur, l’exposition lève le voile sur un aspect méconnu et pourtant omniprésent dans son travail photographique depuis deux décennies ».
Et ce n'est pas tout ! Petit bonus - black &white c...
(Communiqué de presse Le Rire Médecin)
Le Rire Médecin dévoile #TousEnNezRouge, une nouvelle campagne de mobilisation digitale. Plus de 60 personnalités du monde du cinéma, du théâtre, de la musique, de la télévision, du sport, du web et de la nouvelle scène de l'humour ont d'un même mouvement de solidarité changé leur photo de profil sur les réseaux sociaux. Parce que le rire soutient, ils soutiennent le rire à l'hôpital.
Créée en 1991 par Caroline Simonds, Le Rire Médecin s'est imposé en France comme la première association de clowns professionnels à l'hôpital. Chaque année, près de 100 comédiens-clowns offre...
(Communiqué de Presse LE BAL/l'ADAGP)
LE BAL et l’ADAGP sont heureux d’annoncer le lauréat de cette première édition : Clément Cogitore pour son projet Braguino, un voyage photographique et filmique à la recherche d’une «communauté impossible», recluse au cœur de la forêt en Sibérie.
Ce projet sera exposé au BAL à l’automne 2017 et accompagné d’une publication. Clément Cogitore se voit également remettre une dotation de 20 000 euros qui lui permettra de mener à bien son projet.
LE BAL et l’ADAGP souhaitent soutenir sur le long terme et en profondeur l’émergence d’un travail artistique. Ils lancent donc la 1ère édition...
Dimanche 15 novembre, le jeune photographe Benjamin Filarski a mis sur son compte Instagram une photo qui a depuis fait le tour du web. Du monde donc.
Pris juste après le mouvement de panique de République, le cliché montre une étreinte policière, aussi incongrue que poignante. La légende est sobre : "Rue de la Fontaine au roi, les pleurs d'un policier."
Basé à Paris et étudiant en sociologie à l'université de Paris 8, Benjamin Filarski est membre du Studio Hans Lucas depuis juin 2015. Il travaille parallèlement avec le média associatif SANS_A dont l'objectif est de "rendre visible les invisibles".
Soucre : www.20minutes.fr...
Congratulazioni ! Les félicitations s'imposent puisque Valerio Bispuri et Mattia Vacca ont été récompensés à l'occasion des International Photography Awards. On est d'autant plus heureux qu'Actuphoto avait soutenu la publication de leurs ouvrages respectifs via KissKissBankBank.
Le livre Encerrados de Valerio Bispuri est arrivé à la seconde place dans la catégorie "Professional: Book, Documentary". Il y montre la vie derrière les barreaux, dans les prisons d'Amérique du sud.
Encerrados © Valerio Bispuri
A Winter's Tale de Mattia Vacca a gagné dans la même catégorie une "Honorable Mention" pour son travail sur un carnaval ultra secret du nord de ...
Il faudra attendre le 15 octobre pour juger sur pièce. Mais l'ouvrage Chanel par Willy Rizzo (aux éditions Minerve) promet d'être aussi doux que la soie ! Avec 181 photos originales ou inédites, on a hâte de découvrir cet ouvrage sur mesure. Petit avant-goût, histoire de mettre l'eau à la bouche aux passionnés de de mode et de photographie.
Défilé Chanel (Paris. Janvier 1959) © Willy Rizzo
Cabine Chanel - Vera Valdez, Coco Chanel et Marie Hélène Arnaud Paris 1954 © Willy Rizzo
CocoChanel et Paule Rizzo, Paris 1959 © Willy Rizzo
De 1954 à 1967, la pongée dans l’univers de Mademoiselle Chanel aux côté du photographe Willy ...
La bonne idée du mois. La Fédération Française des Associations de Chiens guides d’aveugles et les écoles fédérées ont proposé à la photographe Joëlle Dollé de réaliser les portraits de 12 personnes déficientes visuelles avec leur chien guide d’aveugle. Ces clichés d'une complicité toute particulière s'exposent sur la grille du Palais Brongniard - place de la Bourse pendant tout le mois de septembre 2015.
Jovanni et Groom © Joëlle Dollé
Sylvain et Canaille © Joëlle Dollé
Pierre et Intox © Joëlle Dollé...
Photoquai 2015 commence aujourd'hui. L'occasion de découvrir des photographes du monde entier, mais pas que. Photoquai, c'est aussi le plaisir de découvrir des thématiques originales, bien loin des stéréotypes habituels, souvent réducteurs et misérabilistes dès lors qu'il s'agit d'évoquer l'Afrique ou encore le Moyen-Orient. Photoquai, c'est le bonheur retrouvé, celui de faire face à des clichés grands formats (qui changent des cartes postales et autres timbres poste très en vogue dans les expositions du moment) ! Photoquai enfin, c'est une parité presque parfaite, doublée d'une gratuité totale. Filez donc découvrir ces hommes et ces femmes de talent, exposé...
« Des cartes parfaitement inutiles ». Ce sont les propres mots de la maison d'édition Poetry Wanted. L'idée, c'est de présenter l'oeuvre d'un photographe façon « carte routière ». On vous en avait déjà parlé à propos du Tour de France de Gilles Leimdorfer. La récidive ici se passe avec Hervé Szydlowski au centre de naturisme de Montalivet.
© Hervé Szydlowski
Si le lieu a déjà inspiré les photographes, dont le plus connu Jock Sturges, l'approche de Szydlowski se veut plus universaliste, avec la mise en scène de corps de 7 à 77 ans. La beauté est partout. Pas seulement dans la fermeté des jeunes chairs, mais aussi dans les rides...
En revanche, il s'agira d'une peinture. Oubliez la photographie une seconde, bon sang ! La société de ventes aux enchères Sotheby's met en vente cet automne un tableau noir du peintre, dessinateur, sculpteur et photographe Cy Twombly et en demandera aux environs de 60 millions de dollars.
Twombly parviendra-t-il à battre son propre record ? En novembre 2014, selon le site artnet News, un autre des tableaux noirs du maître avait atteint 69.6 millions de dollars.
Né en 1928 à Lexington en Virginie, Cy Twombly a été l'un des grands de la peinture américaine, malgré un exil de 50 ans en Italie, où il y est mort en 2011. La même année, la France pouvait (re)découvrir son travail photographique à ...
Du 12 au 15 novembre aura lieu au Grand Palais la 19e édition de Paris Photo. Au menu : plus de 140 galeries, provenant de 33 pays du monde, seront réunies sous la nef du Grand Palais où elles présenteront leurs œuvres respectives, des plus anciennes aux plus contemporaines. A leurs côtés, 26 éditeurs internationaux viendront se joindre à cette célébration du 8ème art, tentant d'offrir "un panorama complet du médium photographique".
Les nouveautés cette année ? "Une sélection de galeries internationales exposera quelques pièces inédites exceptionnelles, notamment des œuvres sérielles et des vidéos dans le Salon d’Honneur", nous promet-on.
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Lundi 14 septembre, Anish Kapoor a publié un cliché de lui et de l'artiste chinois Weiwei en guise d'appel à une manifestation pour les réfugiés. Sur le selfie, les deux hommes font des doigts d'honneur (signe distinctif de Weiwei) et invitent les Londoniens à se joindre à eux, munis d'une couverture, à 10h le 17 septembre devant la Royal Academy des Arts. Ai Weiwei y exposera d'ailleurs dès le 19.
"Study of Perspective, The Eiffel Tower," 1995-2010, Ai Weiwei.
"Amenez votre couverture. Nous répèterons cette action dans d'autres villes du monde dans les mois qui viennent "
Délire d'artistes égocentriques ou réel altruisme, le message est lancé. Sera-t-il r...
En mai dernier, Getty Images lançait en collaboration avec Instagram un nouveau programme de subventions à destination des photographes du monde entier. L’objectif était de récompenser les photographes internationaux utilisant Instagram pour documenter leurs reportages sur les communautés minoritaires à travers le monde.
3 photographes ont été sélectionnés. Ils ont été récompensés à partir des œuvres disponibles sur leur compte Instagram, pour la qualité de leurs prises de vues et les histoires dépeintes à travers leur travail.
Les grands vainqueurs désignés par les jurys sont :
Ismail Ferdous – Bengladesh
© Ismail Ferdous...
Comment photographier le HIV, la maladie de Crohn ou le lupus ? On ne peut pas. Ces maux "invisibles" font souvent oublier ce qu'est la vie réelle de celles et ceux qui en sont atteints. Onze New-yorkais se sont donc prêtés à des portraits en image et en mot. Sous l'objectif d'Amanda Crommett, ils ont brisé le silence en posant, la main sur la bouche, avec le nom de leur maladie écrit sur le bras.
Sur une idée de Allie Cashel (atteinte de la maladie de Lyme) et d'Erica Lupinacci (touchée par le lupus), cette initiative s'inscrit au sein du travail que fait la communauté "Suffering the Silence", qui s'adresse à tous ceux qui vivent chaque jour avec une maladie chronique. Face à l'isolement et au r...
Le "International Landscape Photographer of the Year" est l'Australien Luke Austin.
Après délibération, son portfolio de quatre images lui a permis de se hisser à la première place du concours international de paysage. Il gagne donc 5000 dollars, un ouvrage dédié et un trophée.
© Luke Austin International Landscape Photographer of the Year
Ricardo Da Cunha et Warren Keelan prennent respectivement la deuxième et la troisième place du concours.
Luke Tscharke quant à lui gagne le prix de la meilleure photo (International Landscape Photograph of the Year 2015).
© Luke Tscharke
Plus d'info : www.internationallandscapephotographer.com...
Le projet ne manque pas d'originalité. Il s’articule autour d’un concept simple : une photographie unique accompagnée d’un texte... inspiré d’une nuit passée à l’hôtel ! Le Prix PHPA 2015 (PHOTO D’HOTEL, PHOTO D’AUTEUR) est attribué à la photographe : Aurore Dal Mas.
Le Jury s’est réuni mardi 1er septembre à la Galerie Esther Woerdehoff. Présidé par Esther Woerdehoff, il était composé de :
Béatrice Andrieux, directrice de festival, commissaire d’exposition Olivier Castaing, galeriste, School Gallery
Olivier Culmann, photographe, membre du collectif Tendance Floue Carine Dolek, galeriste, Le Petit Espace
Philippe Gassmann, directeur de Picto
Mich...
Bülent Kiliç, Daniel Berehulak, Édouard Élias... autant de photojournalistes dont les noms, devenus familiers, nous ont suivis au fil d'une année pour le moins mouvementée. L'édition 2015 de Visa pour l'Image a récompensé comme il se doit les meilleurs d'entre eux. Vous n'avez pas suivi ? Petite session de rattrapage...
VISA D’OR NEWS AWARD - 2015 : Bülent Kiliç pour son travail sur les réfugiés syriens à la frontière turque
VISA D’OR MAGAZINE - 2015 : Daniel Berehulak pour son sujet sur l’épidémie d’Ebola
© Daniel Berehulak pour The New York Times/ Getty Images Reportage
VISA D’OR D’HONNEUR DU FIGARO MAGAZINE : Pasc...
On ne sait pas grand chose de lui. Mais ses clichés de Naples et de ses habitants nous ont immédiatement plu. Mario Zanfardino est un étudiant chercheur dans un centre de recherche en biotechnologie. De toute évidence, il est aussi photographe à ses heures perdues. Un compte sur Behance, un autre sur Instagram. Ses clichés bruts saisissent les mains, les visages, les gueules napolitaines et les langueurs d'une existence au bord d'une baie bleu-intranquille. Dans sa série Sea People, ses noir et blanc font mouche, tout autant que la couleur. Une échappée italienne qui fait du bien !
Sea People © Mario Zanfardino
Sea People © Mario Zanfardino
Sea People © Mario Zanfardino
Sea People © Mario ...
Les noms des douze finalistes sélectionnés pour la 6e édition du Prix Pictet, dont le thème est «Disorder», ont été dévoilés ce vendredi 10 juillet.
Il s'agit des photographes suivants:
Ilit Azoulay: née à Jaffa en 1972, vit et travaille à Tel-Aviv-Jaffa, en Israël
© Ilit Azoulay
Valérie Belin: née à Boulogne-Billancourt en 1964, vit et travaille à Paris, en France
© Valérie Belin
Matthew Brandt: né à Los Angeles en 1982, vit et travaille à Los Angeles, aux Etats-Unis
© Matthew Brandt
Maxim Dondyuk: né à Polyana en 1983, vit et travaille &agrav...
... JH Engström et Wiktoria Wojciechowska. Bravo à tous les deux !
Le prix Leica Oskar Barnack a une règle du jeu relativement simple... ou pas. Il s'agit d'"exprimer avec force une relation de l’homme à son environnement qu’elle soit économique, politique, sociale ou intime, en une série de 12 images".
Le jury a donc désigné JH Engström pour sa série « Tout Va Bien ». Au vu de ses 12 clichés, on se pose vraiment la question : est-ce que tout va si bien pour Engström ? A vous de vous en assurer par ici. Le photographe suédois reçoit le prix Leica Oskar Barnack et ses 25 000 euros ainsi qu'un équipement Leica M avec objectif.
Tout Va Bien
Winner 2015:
JH Engstr...
Mary Ellen Mark, décédée en mai dernier, a laissé derrière elle une oeuvre documentaire, à la fois intelligente et sensible. Parmi ses photos les plus célèbres, il y a "Amanda et sa cousine Amycelle", représentant deux petites filles dans une piscine, l'une barbotant et l'autre, au premier plan, fumant une cigarette. Qu'est devenue cette enfant trop maquillée de 9 ans ? C'est la question qu'a posé la National Public Radio.
"Jamais oublié. Jamais dans ma vie je n'ai oublié cette photo" : les mots de celle qui est devenue une jeune femme de 34 ans sont forts. A l'époque, en 1990, Mary Ellen Mark avait été envoyée par Life en Caroline du Nord pour photograp...
Le Musée de l’Elysée a annoncé le nom de son lauréat de la première édition du Prix Elysée. Il s'agit de l’artiste slovaque Martin Kollar. Sélectionné par un jury de 7 membre (4 experts dans le domaine de la photographie et de l’édition et 3 représentants des partenaires fondateurs du Prix Elysée), il a vraisemblablement su se distinguer parmi les huit nominés dont il faisait partie. C'est à l’occasion de la Nuit des images à Lausanne le samedi 27 juin 2015 que l'annonce a été faite. Pour Martin Kollar, peut-on lire sur le site du musée, la photographie est « une étape intermédiaire, une sorte de mémoire transitionnelle entre deux mome...
Elle est devenue l'une des reines de la photographie humaniste. Aux côtés de Robert Doisneau, d'Edouard Boubat ou de Willy Ronis, Sabine Weiss a su elle-aussi mettre son oeil à hauteur d'homme. "La photographie est un métier merveilleux ! ", nous confiait-elle en novembre dernier. Il sera tout aussi merveilleux de la retrouver chaque jour de cette semaine sur France Culture.
Dans l'émission "A voix nue", elle se livrera à Amaury Chardeau du lundi 29 juin au vendredi 3 juillet tous les soirs de 20h à 20h30 et en podcast sur le site de France Culture.
Rendez-vous dès ce soir !
Emilie Lemoine
Plus d'infos :
sabineweissphotographe.com
www.franceculture.fr
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Le Prix de la Ville de Perpignan Rémi Ochlik a désigné son lauréat. Il s'agit du jeune et talentueux photojournaliste Edouard Elias.
C'est un jury de directeurs photo de magazines internationaux qui a voté pour élire celui qui, selon eux, a produit en 2014-2015 le meilleur reportage publié ou non. Le travail d'Elias sur la Légion étrangère en République centrafricaine a vraisemblablement su capter leur intérêt. Au vu de ce reportage en immersion, dont la beauté sombre ne fait pour autant pas oublier le drame qui se joue, on ne peut qu'être d'accord.
Ce prix est doté par la Ville de Perpignan de 8 000 €. Il sera décerné lors de la soirée du vendredi 4 septembre 2...
Le 23 juin, suite aux délibérations qui se sont tenues à la Fondation Henri Cartier-Bresson à Paris, le jury du Prix HCB 2015 a désigné le photographe français Claude Iverné pour son projet « Photographies soudanaises, le fleuve des gazelles ». Sa candidature était présentée par Xavier Barral, éditeur.
Ahmed Abdullai Ahmed, tribu Jawama, Clan Tijamé, récolte de la gomme arabique,
Edelbacha el Galab, Darfour, Nord, janvier 2002 (c) Claude Iverné / Elnour
Projet du lauréat
En 1998, Claude Iverné entreprend une enquête sur les traces d’une ancienne piste transsaharienne, qui reliait l’Égypte et le sultanat du Dar Four, « Darb al Arab’in...
« J’ignore quand cette série a véritablement commencé, sans doute pas à la première photo. Je crois que tout ceci remonte à bien plus loin, au-delà de ma propre mémoire. » commente Julien Coquentin, au sujet de sa série Saisons Noires. Ne cherchez pas ici le folklore, le bucolique ou les couleurs printanières. La campagne française du photographe n'a rien de L'Amour est dans le pré.
Les teintes sont fortes, intenses, presque rugueuses, comme s'il avait poussé les contrastes afin de mieux redessiner la vie, les paysages et ceux qui y travaillent. Et ce qui ne gâche rien, c'est que Julien Coquentin a fait les choses bien sur son portfolio en ligne sur Behance. Il nous a choisi une musique &a...
... très heureux, on n'en doute pas ! D'Espagne ou d'Argentine en passant par L'Iran ou la France, ces 15 jeunes photographes de moins de 35 ans ont été sélectionnés parmi 520 photographes de 51 pays.
Les heureux élus ont été choisis parmi les 520 dossiers, par Fannie Escoulen, Directrice artistique du Prix, et Anna Planas, Coordinatrice générale : "La sélection tend à représenter un état de la photographie contemporaine, à travers des écritures documentaires, intimes ou des recherches plus plastiques et formelles sur le médium".
Pour cette édition 2015, le jury du Prix Levallois aura la tâche ardue de désigner le ou la gagnante du Grand Prix et de la m...
Ils ont quelque chose d'insolite ces clichés d'un autre siècle, alors même que l'offensive des combattants de Daesh se poursuit à un kilomètre à peine de la cité antique de Palmyre.
Inscrits au patrimoine mondial de l’Humanité de l’Unesco, ces vestiges gréco-romains, érigés au beau milieu du désert, avaient déjà su séduire l'amiral et photographe amateur Louis Vignes. Ami du duc de Luynes, archéologue, numismate et collectionneur d'art, il l'accompagne dans nombre de ses voyages et notamment au fil d'une excursion archéologique en 1864 de Beyrouth à Palmyre en passant par Djerach. Son amateurisme donne ce qu'il faut de charme à ses cliché...
PX3 a annoncé les 3 gagnants de son concours thématique annuel autour de la couleur, et cette année le blanc était à l'honneur. Comme un hommage au réalisateur polonais Krzysztof Kieslowski et à sa trilogie "Trois couleurs : bleu, blanc et rouge", Px3 a lancé une compétition sur trois ans et trois couleurs. La première fut bleue et cette année c'est le blanc. 2016 sera donc sous le signe du rouge !
Le but affirmé du "Prix de la Photographie, Paris" (Px3) est de promouvoir la photographie à travers le monde et de faire émerger de nouveaux talents.
Le 1er prix va donc à Bev Pettit pour " White Horse"
(Etats-Unis,
Catégorie : Professionnelle), un t&ea...
Le prix "Image d'Or" du festival de film de Tonnerre a été attribué à "Instants d'Amour". Le documentaire de Pierre Schumacher fait le portrait de Gérard Uféras, un photographe amoureux et passionné par son métier.
« Une image c'est l'anagramme du mot magie ! Prendre une bonne photo, c'est capturer quelque chose de magique... C'est un peu comme la lampe d'Aladin... On frotte sa rétine sur l'image, apparaît alors un génie qui vous raconte une histoire... » : les mots d'Uféras sont ceux d'un enfant émerveillé. Celui-là même que Pierre Schumacher nous raconte à travers ce documentaire. Du photo-journalisme à Libération ju...
Il y a 126 ans tout juste la Dame de fer la plus célèbre de Paris s'ouvrait au public.
Le 31 mars 1889, elle exposait aux yeux de tous ses 324 mètres d'acier, et ce pour le plus grand plaisir des visiteurs... Aujourd'hui ils sont 7 millions chaque année à venir lui rendre visite.
La Tour Eiffel. Nombre de photographes s'y sont frottés, mais c'est assurément Marc Riboud qui a remporté la palme du cliché le plus célèbre en y photographiant un peintre au travail. C'était un jour de 1953, et après avoir échangé un bout de saucisson avec l'équipe d'artisans qui repeignaient la tour (sans filet !), le jeune photographe les canarda avec son Leica. Robert Capa en choisira une parmi...
Le 19 mars 2015, le 59Rivoli à Paris a accueilli la remise des prix de la 5e édition des Canson® Art School Awards, en présence des membres du Jury, présidé par Tom Novembre.
Au total, 12 jeunes talents ont été récompensés cette année, venant de France et d'Espagne, de la région parisienne à Valence, en passant par Barcelone, Mulhouse ou encore Montpellier : 9 lauréats dans les catégories « Peinture sur Papier », « Dessin » et « Photographie », 2 lauréats du « Prix du Public », ainsi que la lauréate du « Prix Façade ». Deux mentions spéci...
Et dans la catégorie française des Sony World Photography Awards, les vainqueurs sont : Yvon Buchman, Nicolas de Vaulx et Gilles Vanderstraeten.
Buchman gagne le premier prix pour son cliché « Douce enfance », une photo prise à Ndiaganiao un petit village du Sénégal, où Justin s'occupe de l'éducation des enfants de son frère décédé.
Le second prix est attribué à l'amoureux de la nature Nicolas de Vaulx pour son image d'une grande migration boueuse et très "collée-serrée".
©Nicolas de Vaulx
Gilles Vanderstraeten remporte quant à lui le troisième prix pour le cliché noir et blanc d'un dernier concert, lors d'un petit ...
Pas moins de 54 pays concourent pour les Sony World Photography Awards. Et c'est dans la catégorie "british" que Byron Dilkes s'est distingué en remportant la mise avec son cliché “Tantalizingly Tropical”.
L'heureux vainqueur a gagné un appareil photo Sony RX100 III et la chance d'avoir sa photographie montrée à l'exposition Sony World Photography Awards, à la Somerset House de Londres, du 24 avril au 10 mai 2015.
Les deuxième et troisième prix ont été attribués respectivement à ses compatriotes Simon Morris et Antony Crossfield.
God save the photography !
© Simon Morris, 2nd place, UK National Award, 2015 Sony World Photography Awards
© Antony Crossfield...
« Parler du désert, ne serait-ce pas, d’abord, se taire, comme lui, et lui rendre hommage non de nos vains bavardages mais de notre silence ? »
Théodore Monod n'avait pas tort. Le 28 février dernier, Jean-Luc Manaud, qui avait tant de fois photographié Monod, s'est éteint. Sa mort ne donne pas réellement envie de bavarder, alors nous serons brefs.
Manaud était né en 1948 dans le sud de la Tunisie, sous le signe du soleil et du Sahara. Déjà. Photojournaliste, du Cambodge au Nicaragua, il renouera vite avec le désert et ses nomades pour ne plus les quitter.
©Jean-Luc Manaud
Sur son blog A l'oeil, le journaliste et photographe Michel Puech a publié l’hommage d’Alain Mingam vice-pr&...
L'aventure Me-Mo, magazine sur tablette dédié au photojournalisme, commence par la rencontre de 5 photographes passionnés et d'une agence web qui l'est tout autant.
Côté photographie, il y a Manu Brabo, Guillem Valle, José Colón, Diego Ibarra Sánchez et Fabio Bucciarelli.
Côté web, c'est l'agence Libre, qui réunit développeurs web et designers graphiques.
Entièrement voué au photojournalisme, Me-Mo utilise tous les moyens numériques possibles pour raconter l'histoire du monde : photos, vidéos, texte, animations 3D et info-graphie.
Publiée trimestriellement en anglais, espagnol et italien, sa première édition de Me-Mo est consacrée à la peur, la ...
Dans son numéro d’avril 2015, TÊTU met à l'honneur Mads Nissen et ses photographies contre l'homophobie en Russie.
Au menu donc : la photo primée mais aussi d’autres images de la série, "ainsi que le récit de son making of".
©Mads Nissen
Le photographe avait choisi pour son sujet l'angle de l'intimité amoureuse pour combattre l'obscurantisme : « J’ai ressenti le besoin de montrer en photos mon véritable sujet : l’amour et le désir irrépressible entre deux personnes, quelle que soit leur orientation sexuelle. »
Pour mémoire, la loi sur la "propagande" homosexuelle promulguée en 2014 continue d'encourager quotidiennement les dé...
Sous l'objectif exactement. La 2ème édition du Grand Prix International de Photographie de Saint-Tropez 2015 a annoncé ses gagnants. Ceux-ci avaient dû travailler autour du thème « Voiles & Transparences ».
Les membres du jury se sont réunis lundi 9 mars au Studio Harcourt à Paris afin de choisir les 7 lauréats parmi les 50 photos finalistes présélectionnées sur les 1 000 reçues cette année.
Ont été distingués par Mireille Darc et ses comparses :
Dans la catégorie Jeunes Talents : 1er prix Sarah Cadet, 2ème prix Mathilde Continsoux, 3ème prix Bénédicte Brunelle :
©Sarah Cadet
©Mathilde Continsoux
©B&eacu...
Tout à commencé par une belle journée d'été. C'était en 2013 à Saint- Pétersbourg. « Est-ce que t'es un pédé ? Est-ce que t'es un putain de pédé ? ». Pavel Lebedev, jeune homme homosexuel de 23 ans, est une fois de plus insulté dans la rue, par un jeune homme au cheveux ras. S'ensuivront les coups de poing de rigueur ou l'expression d'une homophobie ordinaire en Russie. Le photographe Mads Niesen est révolté par cette histoire et décide de faire des photos sur le sujet. Il a été récompensé par le World Photo Press 2015 pour ce travail à la fois engagé et sensible.
« Plutôt que de m'impli...
Paolo Verzone va toujours là où on ne l'attend pas. Avec ses Cadets, il a une nouvelle fois prouvé que sa photographie n'avait pas de terrain de jeux interdits. Pas même celui de l'armée. Lauréat à l'occasion du World Press Photo 2015, dans la catégorie "Portrait Stories", il a répondu à nos questions. Alors heureux, Paolo ?
Est-ce qu’être récompensé à l’occasion du World Press Photo 2015 à une signification particulière pour vous ?
Le World Press c'est toujours une expérience extraordinaire pour ceux qui le gagnent, c'est un accélérateur non de carrière mais d'expérience. Ça t'oblige a te questionner sur ton t...
"Un hommage à Lucas et à la liberté de la presse " : les mots du jeune gagnant Sébastien Van Malleghem avaient une résonance particulière dans les grands salons de l'Hôtel de ville de Paris. Nous étions le 16 janvier.
Le jury de cette 4e édition a décerné le Prix Lucas Dolega au photojournaliste belge Sébastien Van Malleghem pour son travail de long terme : « Prisons ». Anne Hidalgo, maire de Paris, a également souligné ce "moment particulier" quelques jours après la grande manifestation du 11 janvier et l'attentat contre Charlie Hebdo.
© Matthieu Rondel
Le 17 janvier 2011 à Tunis, Lucas Dolega était tué alors qu’il faisait son m&eac...
Deauville. Une silhouette aussi frêle que discrète se faufile parmi des œuvres d'étudiants en photographie. Sarah Moon n'a plus rien d'une élève. Célébrée de Paris à Tokyo, elle est passée maîtresse dans l'art de photographier « l'improbable ou la beauté ». Dans le cadre du festival de photographie de Deauville, Planche(s) Contact, elle s'est prêtée au jeu d'une résidence de quelques jours au cœur de la ville afin de livrer des clichés noir et blanc d'une mélancolie floue et pourtant absolue. Nous l'avons rencontrée dans la salle des fêtes de la cité normande où étaient exposées les œuvres de jeun...
Communiqué de presse - Rendez-vous Image
Professionnels et passionnés, exposez vos œuvres et venez à la rencontre du public.
Du 27 au 29 janvier 2017, au Palais des Congrès de Strasbourg, se tiendra la 7e édition de Rendez-vous • Image, une exposition unique en Alsace, qui réunit plus de 50 auteurs photographes et 50 livres photos préalablement sélectionnés par le directeur artistique Ambroise TEZENAS.
C’est une formidable occasion pour les photographes de voir leur travail exposé dans un lieu prestigieux, offrant ainsi la possibilité d’être visibles à la fois auprès du grand public et auprès des spécialistes de l’image. Le salon est ouvert aux photographes de tous pays.
Pour l...
Depuis 18 ans, l’association SEPT OFF organise l’unique festival consacré à la photographie à Nice, Vence et environs.
L’objectif : promouvoir la photographie d’auteur, du professionnel de l’image ou de l’amateur confirmé, auprès du grand public. 3 semaines de festival consacrées à l’image avec des expositions, des projections, des conférences et des stages du 23 septembre au 16 octobre 2016.
© Ivana Boris
Le Sept Off donne carte blanche aux photographes.
Pour participer à la 18ème édition du Festival de la Photographie Méditerranéenne, envoyez vos dossiers de candidature !
Toutes les approches sont sollicit&eacu...
Sous le marrainage de Nathalie Baye
Féministes ou pas, voilées ou à corps découvert, de gauche ou de droite, exerçant une activité professionnelle ou au foyer, tout autour de la Méditerranée des femmes sont privées d’exercer les mêmes droits que l’autre moitié des humains.
Par leur implication dans un mouvement en faveur de l’égalité entre hommes et femmes, par des actions individuelles isolées ou par de simples comportements dans la sphère privée ou professionnelle, chacun de leur acte, même anodin, peut devenir une transgression.
Graffiteuses et bloggeuses en Egypte, rappeuses en Bosnie, indignées en Espagne, calligraphes sur leur propre corps en Syrie, en campagne sur Fac...
Pour le test numérique du mois, Serge Picard a fait équipe avec le PENTAX 645Z. Photographe à l'agence VU et passé maître dans l'art du portrait, il nous dit tout de ce moyen format numérique. Images à l'appui.
©Serge Picard
Que pouvez-vous dire sur l'aspect général de l'appareil ?
Comme tous les moyens formats, il est gros, lourd, mais c'est la condition à accepter pour avoir de la qualité d'image. Mais je ferai remarquer qu'un boitier 24x36 haut de gamme comme le Nikon D5 ou le Canon EOS-1D sont aussi imposants.
D'autre part, vu le poids des moyens formats, les appareils à poignée décentrée sont difficiles à maintenir sur une séance de prise...
Pour le test numérique du mois, Pierre Lucet Penato a fait équipe avec le Fujifilm X100T. Ce passionné de mode et de gastronomie nous dit tout de ce partenariat éphémère avec la troisième génération et l'ultime déclinaison de la série des X100. Images à l'appui.
©Pierre Lucet-Penato
Que pouvez-vous dire sur l'aspect général de l'appareil ?
Ayant été usager pendant plusieurs années du X100, ma première prise en main du X100T a été un peu troublante car j’avais en main un appareil quasiment identique alors que deux « générations » les séparent. Il m’a fallu les mettre côte à côte pour ...
Il ne faut pas se fier à lui. Ni à son joli rideau à fleurs, ni au rose des pages de garde. L'ouvrage 7/7 L'ombre des vivants de Guillaume Herbaut est retors. Il vous crochètera l'œil, en plein dedans, sans jamais le crever pour autant. De la vendetta albanaise aux corps mutilés de Nagasaki, le photographe, à rebours de son titre, remet dans la lumière les morts et les fantômes.
Il y a un peu de magie et de superstition dans cet ouvrage, à commencer par son titre qui utilise le chiffre 7 comme un grigri numérique. 7 histoires, 7 lieux, 7 jours pour créer le monde. Celui de la Bible, mais le sien aussi : « Pour moi ce sont ces 7 histoires qui m'ont forgé, c'est mon rapport au monde. (…) ...
Il fallait oser. Détourner les codes d'un genre populaire souvent dédié aux histoires à l'eau de rose pour en faire un véritable travail documentaire sur le Front national. Et pourquoi pas ? Que se cache-t-il derrière le familier, le caressant, le presque charnel « Marine » des électeurs ? A travers un roman-photo en noir et blanc, l'historienne Valérie Igounet et le photographe Vincent Jarousseau retranscrivent la parole de ceux que l'on n'a pas l'habitude d'entendre. Une France des périphéries qui veut voir en cette illusion nationale le seul remède à ses maux.
© Pierre Hybre/MYOP
Tout est né de la rencontre de la spécialiste de l'extrême droite et...
Résilience et vitalité. Au sein d'une communauté qui a presque tout perdu. Voilà ce qu'a voulu photographier Leonard Freed quand il débarque à Amsterdam en 1957. L'ouvrage After The War Was Over - Jewish Life in Amsterdam in the 1950s est la somme de ce travail. Entre documentaire photographique et ode à la (sur)vie.
Marché de Waterlooplein, 1957-58 © Leonard Freed
C'est au Musée de l'Histoire Juive d'Amsterdam et à la veuve du photographe Brigitte Freed que nous devons cette publication des éditions Schilt Publishing. En 1958, le jeune photographe américain avait déjà publié Juifs d'Amsterdam, mais cette version récente est agrémentée d...
Les éditions Steidl nous font un joli cadeau. Elles viennent de rééditer Color Correction d'Ernst Haas, ouvrage publié pour la première fois en 2011. Une plongée dans le travail personnel du photographe au fil d'images, prises au Kodachrome pour la plupart, entre 1952 et 1986, année de sa mort. Un peu méprisé à l'époque, notamment pour une approche de la couleur jugée « trop commerciale », Haas dévoile ici l'à-côté, la part secrète et remarquable d'une oeuvre restée longtemps méconnue.
« Color Correction ». Un titre qui ne doit rien au hasard, puisque la « correction de couleurs » en français est &la...
C'est le titre de l'(indispensable) introduction de Pascal Blanchard, historien et spécialiste du « fait colonial ». Il y explique, avec l'acuité du chercheur, les rouages du regard colonial et déconstruit chacune de ses images. Son ouvrage L'invention de l'Orient (1860 – 1910), s'il est avant tout un recueil de photographies, ne saurait se passer d'un contexte mis en mots. A chaque page, malgré l'attrait que l'exotisme suranné, en noir et blanc de surcroît, pourrait avoir au premier abord, saute aux yeux la violence inouïe de l'oeil du colon sur le colonisé. Comme un nouvel enfermement.
Car ces photographies prises entre 1860 et 1910 illustrent à quel point l'imaginaire de chacun reste v...
Un Américain sur six vit en dessous du seuil de pauvreté américain. C'est le point de départ de l'ouvrage American Realities de Joakim Eskildsen. En 2011, Kira Pollack, directrice de la photographie pour TIME Magazine, lui a demandé de photographier la crise. Pendant 7 mois, le Danois va voyager dans les zones les plus pauvres des Etats-Unis. 36 jours pleins à photographier New York, le sud Dakota, la Louisiane ou la Californie.
L'album est sobre et complexe à la fois. American Realities a d'abord la mesure de son auteur, toujours à bonne distance dans ses portraits, loin des effets de style ou d'une sur-esthétisation de mauvais goût. Le livre tient ensuite sa complexité du sujet même qui est traité ici :...
L'idée peut paraître saugrenue. Acheter un livre de photos de fleurs. Oui, mais pas n'importe quel livre et pas n'importe quelles fleurs. Celles de Mapplethorpe. Magnifiques et sexuelles jusqu'au bout du pistil. Couleurs vénéneuses et noir et blanc envoûtants. Le feuilletage devient orgasmique. Oh oui. Encore. Le prix, on l'avoue, a calmé nos ardeurs. 175 euros TTC. À moins de faire un crowdfunding ou d'avoir de très (nombreux) bons amis, qui donc peut s'offrir cette beauté ?
C'est que les éditions Phaidon ont mis le paquet. Un joli coffret comme un écrin bordeaux pour un bijou de la photo. 368 pages de pur bonheur. Flora Les fleurs de Mapplethorpe n'est ni plus ni moins que la collection complète de...
Oui, il a été lancé par deux hommes. Oui, il montre majoritairement des corps de femmes nues. Oui, la majorité d'entre elles correspondent aux critères de minceur et de pilosité du moment. Mais, le magazine NORMAL nous plaît. D'abord, parce qu'il tente des échappées en déshabillant aussi des modèles masculins ou des corps féminins différents, plus ronds, moins épilés, moins soumis aussi. Ensuite et surtout parce qu'il donne à voir de la belle photographie érotique et met en avant de vrai-e-s photographes. Après avoir rencontré ses jeunes créateurs Philippe Guédon et Guillaume Rogez, on a compris que ce magazine était avant tout une histoire de passionn&ea...
Comme un vieux navire échoué au beau milieu d'une ville futuriste. Bienvenue à Eunma Town. Ce complexe immobilier gigantesque a fait la gloire de Séoul à la fin des années 1970. Qu'en reste-t-il quarante ans plus tard ? Le photographe Sébastien Cuvelier a frappé à la porte de celles et ceux qui y vivent aujourd'hui. Il publie un ouvrage éponyme autour de ce qu'Eunma Town a été. Et de ce qu'elle est devenue : l'un des endroits les plus chers de la ville ! Car les apparences sont parfois trompeuses...
La Corée du sud est l'un des pays les plus riches du monde. A une autre époque, les barres d'immeubles d'Eunma Town se sont érigées comme le symbole d'une urbanisation fo...
« Les migrants et leurs enfants deviennent des voisins, des amis, des parents. Je les ai rencontrés dans mon entourage, dans la rue, dans leur commerce, dans des associations confessionnelles ou culturelles, dans des réseaux d’aide aux demandeurs d’asile ou encore dans les lycées qu’ils fréquentent. Venus d’ailleurs, ils héritent de leur culture d’origine et s’accoutument aux habitudes françaises. Devant les décors peints que j’ai transportés à travers le pays, je leur ai demandé de se mettre eux-mêmes en scène dans leur double appartenance. Au cours d’un entretien enregistré chacun a raconté son histoire. Les textes qui accompagnent mes images sont l’écho de ...
L'équipe de la revue 180°C est fière de présenter son deuxième ouvrage hors-collection : Man & Food, aux origines.
À travers 7 peuples, le photographe Matthieu Paley met en exergue 7 régimes alimentaires ancestraux encore préservés de la mondialisation. Tout au long de ce reportage, il illustre le lien étroit entre l’environnement,
les Hommes et la recherche de cette nourriture parfois si difficile à se procurer.
© Matthieu Paley
Des Inuits du Groenland aux Badjos de Malaisie, Man&Food, aux origines révèle une facette méconnue de la planète et nous alerte sur la nécessité de préserver ces régimes alimentaires séculaires. P...
Il pourrait presque sentir le café, le dernier recueil de Sebastião Salgado. Epais, grand, rugueux quand on caresse le relief des lettres qui dessinent le nom du maître et de son ouvrage Terres de Café. Noir et blanc évidemment. Le profil d'une jeune fille noire et d'un sourire esquissé : trois petites dents blanches en couverture. Un bel objet comme on dit. Pour une thématique pas si jolie que cela, celle de la production mondiale de café vue à travers celles et ceux qui le récoltent.
« Il peut sembler bizarre qu'un Brésilien admette ne jamais boire de café. C'est pourtant mon cas, bien que ce liquide coule littéralement dans mes veines », écrit Salgado dans sa préface. Po...
Ce pourrait être la couverture de Martine à la montagne. Entre kitsch et couleurs vives. « Du kitsch voulu et du bon kitsch » précise l'éditeur George Hersher lors d'un entretien avec Lartigue en 1980. Assumé dans tous les cas, voire sublimé. L'ouvrage Lartigue la vie en couleurs est comme un bonbon acidulé de nostalgie, mais beaucoup plus digeste que l'écoeurante série d'albums pour enfants susnommée. Car de l'enfance, le peintre-photographe n'a gardé que le meilleur : l'émerveillement constant face à a beauté du monde et à la vie en couleurs.
La preuve est irréfutable. Elle s'appelle « Giscard ». Nous sommes en 1974 et Jacq...
2011-2014. Sébastien Van Malleghem s'est immergé pendant trois ans dans les prisons belges. Il en a ressorti des images puissantes, celles de l'injustice totale, sordide, cachée. La réalité carcérale sans filtre ni censure. Un livre, « PRISONS », est prévu pour bientôt. Voilà pourquoi Actuphoto a décidé de soutenir ce travail de vérité d'un jeune photographe engagé et talentueux sur KissKissBankBank.
Avant de s'intéresser à la prison, Sébastien Van Malleghem avait suivi la police durant quatre années (2008-2012). Son reportage sur l'univers carcéral en est clairement la suite, le prolongement d'une quête, aussi personnelle que polit...
Publié en 1982, Uncommon Places de Stephen Shore est un classique qui a inspiré des générations de photographes. Shore, avec insolence et talent, y ramenait la couleur sur le devant de la scène photographique. Jusque-là réservée à la pub et à la mode, elle serait désormais au service d'une Amérique sauvage, urbaine, paradoxale. La parution de cette version complète Uncommon Places The Complete Works est l'occasion de se souvenir, si on l'avait oublié, que Stephen Shore est un sacré photographe !
« O mon dieu, mais qu'est-ce que je vais faire maintenant ? ». Shore n'a que 23 ans et il vient d'exposer au MET. Des débuts fulgurants, marqués par la F...
Ce livre présente le travail du photographe albanais Kristaq Sotiri (1883-1970) qui a constitué, sur une quarantaine d'années, un fonds de près de 15.000 photos.
Kristaq Sotiri appartient indéniablement à cette famille de très grands photographes qu’a connue l’Albanie jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Si sa production n’égale ni en durée ni en quantité celle de la dynastie des Marubi, qui jouit désormais d’une reconnaissance internationale, sa qualité technique comme les thèmes traités en font un témoin privilégié d’un temps de changements profonds, d’une transition rapide de l’époque ottomane à un État national alba...
Cindy Sherman, Cindy Sherman... la fille qui se déguise bizarrement et se prend en photo ? L'artiste de génie qui a révolutionné la photographie moderne ? La plus grosse arnaque du siècle ? Personne et tout le monde a un avis sur Cindy Sherman. La fondation Goetz de Munich, détentrice d'une cinquantaine de ses oeuvres, sort un catalogue enrichi d'analyses et d'une courte interview de l'artiste. L'occasion de refaire le tour d'un phénomène qui continue à intriguer.
« Cindy Sherman est une grosse marque ! Et quand on devient une marque, c'est très difficile de se libérer parce qu'on devient prisonnier de son propre succès. Elle serait folle d'abandonner ce qu'ell...
Encore un Depardon ? Il ne s'arrête jamais celui-là ! Sauf pour appuyer sur le déclencheur sans doute, et encore. Dans ce dernier opus, il a rassemblé ses clichés berlinois et les raconte sur le ton direct et sans chichi qu'on lui connaît. Le journal de Raymond à Berlin. Tout en noir et blanc. De la construction du mur à sa chute, une sacrée histoire que le photographe a traversée, à chaque fois témoin privilégié, l'objectif au premier rang d'événements extra-ordinaires. Berlin, fragments d'une histoire allemande : elle lui va bien, à cet ouvrage, la polysémie du mot « fragment ». Il y a d'abord le morceau d'une chose brisée, comme l...
Family Love. Le titre est une caresse. Le livre un coup de poing dans l'estomac. Un coup qui ne perd rien de sa force au fil des pages. L'ouvrage refermé, il est toujours là, au creux de votre ventre, vous laissant presque au bord de la nausée ou des larmes. La photographe américaine Darcy Padilla a suivi Julie Baird du 28 janvier 1993, jour de leur rencontre, au 27 septembre 2010, jour de sa mort. Elle a continué ensuite à photographier son compagnon Jason et leur petite fille Elyssa jusqu'en 2013. Vingt ans de drogue, de misère, d'errance, de violence, de retrouvailles, d'enfants retirés, de HIV... Darcy n'avait aucune idée que ce projet sans concession durerait aussi longtemps. Elle a gardé son objectif collé à ...
« Il ne faut pas traverser le Père-Lachaise, il faut se laisser traverser par lui » souffle-t-elle aux journalistes impatients, réunis dans le cimetière le plus célèbre de Paris, par un après-midi d'automne curieusement doux. Rencontrer Nathalie Rheims au Père-Lachaise donne l'étrange sensation de suivre les pas d'une habitante des lieux. L'apparence y joue pour beaucoup : regard bleu perçant, épaisse chevelure blonde comme un casque d'or posé sur un visage blanc comme la lune. A l'occasion de la sortie du livre Le Père-Lachaise Jardin des ombres..., elle nous a proposé une balade sur les pas d'Adelaïde, une fillette de cinq ans inhumée en 1804, et sur celles des phot...
« Bonjour l'Allemagne ! ». La traduction française du titre russe de la série de Ira Thiessen annonce les couleurs. Celles d'une communauté germano-russe revenue à sa patrie d'origine après la chute du mur. Un retour souvent difficile, tant économiquement que culturellement. Originaire du Kyrgyzstan, la jeune photographe de 33 ans sait de quoi elle parle quand elle choisit de portraiturer ses pairs, avec humour et tendresse. Elle est notre Carte Blanche du mois de mars.
BALALAIKA, 2015 ©Ira Thiessen
« C'est un sujet personnel puisque en lien avec mon histoire personnelle. Cette donnée a rendu le projet encore plus passionnant ! », explique Ira Thiessen qui a vu le jour &ag...
Il a troqué le bleu turquoise du Pacifique et le vert des palmiers pour un noir et blanc à la René Groebli. Le photographe Adrien Matton raconte Mayotte sans l'exotisme du voyageur. Tout en essayant de ne pas sombrer non plus dans un misérabilisme total. La tâche n'a rien d'aisée quand on parle des mineurs isolés de l'île. Il faut voir sa série Département Mineur/Mayotte pour se faire une idée. Elle est notre Carte Blanche du mois de février.
« Département Mineur/Mayotte » © Adrien Matton
Adrien Matton a débuté la photographie en autodidacte. Il l'a perfectionnée sur le terrain. En 2005, il traite ses images de voyage à l'aide d'ouvrages techniq...
Un titre tout droit sorti de l'océan. Entre les vagues et la marée. Les photographies argentiques de Damien Daufresne n'ont pourtant rien d'exclusivement maritimes. Prises en noir et blanc, elles touchent à la nature bien sûr, mais au cœur aussi, aux souvenirs, à l'écume des jours oubliés. Une Carte Blanche de décembre sans doute un peu triste, mais à la beauté ravageuse.
« Ressac » © Damien Daufresne
« J’ai grandi dans une familles d’artistes, de peintres, de musiciens, d’architectes et de voyageurs où la photo était tout le temps présente », explique Damien Daufresne. Il y a d'abord eu cet appareil photo offert à Noël p...
« Nébuleuse de la tête de cheval ». Drôle de nom pour une série photographique. Il désigne normalement un nuage de poussière et de gaz dans l'espace. La série de Matthieu Litt ne se passe pourtant pas dans le cosmos, mais dans ce qu'il appelle le « Faristan ». Pays du loin, contrée imaginaire, « composite d'anciennes républiques soviétiques » selon ses mots. Peu importe où, le photographe joue sur ce flou géographique et s'attache à construire une histoire toute personnelle. Celle-là même qui est notre Carte Blanche du mois de novembre.
Horsehead Nebula © Matthieu Litt
Graphiste de formation, Matthieu Litt a eu tr&egrav...
« It's the last goodbye I swear ». Un dernier au revoir c'est promis, chantent The Kills. C'est aussi la promesse du photographe Jehsong Baak. Se libérer du passé, une bonne fois pour toute. Il a retrouvé ses premières photographies du New York d'il y a 25 ans et les a liées à d'autres plus récentes. En ressort One Last Goodbye, un travail tourmenté, beau et déchirant comme des adieux en plein automne. Une Carte Blanche idéale pour le mois d'octobre.
Pour le jeune Jehsong Baak, la photographie a d'abord été un moyen de s'intégrer. Elève d'un lycée hyper compétitif de la banlieue de Washington, il se sent un peu seul, loin des préoccupations de ...
« Winter is coming... » Il y a un peu d'un Game of Thrones moderne dans les photos de Stéphane Lavoué. Pour sa série North East Kingdom, le photographe est parti en quête d'un roi imaginaire en plein cœur du Vermont. En est né un travail à la poésie troublante et crue comme une pièce du boucher. On le voulait pour notre Carte Blanche de septembre. On l'a eu !
Comment passe-t-on de la filière bois à la photographie ? Il y a plus évident comme parcours. Tout semble lié pourtant. Le jeune ingénieur Lavoué est parti travailler en Amazonie brésilienne pour un groupe industriel français, une histoire d'approvisionnements en bois. Sur place et par hasard, il d&ea...
Une misère absolue, dense comme le grain des photos. La série « Gate number two » de Dorian François montre, en noir et blanc, celles et ceux qu'il a croisés au détour d'un chemin de fer, dans la ville indienne de Guwahati. « Passage à niveau numéro deux » en français : c'est là que le photographe a passé de longues journées à saisir la vie de ce bidonville. Il est notre Carte Blanche du mois d'août.
Les raisons pour lesquelles Dorian François est devenu photographe ne se résument qu'en un mot : « voyage ». Selon lui, comme il l'écrit : « Voyager, c’est aller vers l’inconnu. &r...
« Puzzleman », un surnom insolite pour un artiste qui l'est tout autant. Ce jeune photographe taïwanais nous a séduit avec sa série Uncanny Peace, littéralement « Etrange paix ». Se jouant des formes, des corps, de la gravité et des couleurs, il parvient à recréer un univers complètement décalé. On le voulait plus que jamais pour notre Carte Blanche de l'été.
Leong Chong Lao dit « Puzzleman » est né à Macao en 1987, mais il a migré à Taïwan pour ses études en 2007. Depuis, il y vit et y travaille. Dans l'attente peut-être d'un futur départ, qui sait ? Ce surnom, il l'utilise depuis le lycée ...
De la manif pour tous aux accros au crack, en passant par la vie à Calais ou les femmes stambouliotes, le travail de Zaïa Hamdi s'inscrit dans la tradition d'une photographie documentaire et sociale. Tout semble l'intéresser. Le Sénégal religieux en particulier. On a voulu revenir avec elle sur ses images d'un pays dont 95% de la population est musulmane. Elle y a scruté avec attention les internats coraniques, la confrérie des Mourides ou encore les enfants talibés. Elle est notre Carte Blanche du mois de juin.
Pour être une bonne photographe, il faut être curieuse de tout. Cela tombe bien, c'est le cas de Zaïa Hamdi. Elle va même plus loin : « La photographie est la seule activité qui me permet ou ...
Des noirs et blancs brumeux, chaotiques. Des couleurs presque anachroniques. La série Eastern Exposures de Cédric Viollet brouille les pistes de la photographie. Elle nous embarque vers cette Europe orientale, souvent oubliée, mais qui n'en finit pourtant pas de fasciner les photographes. C'est pour la poésie fiévreuse de ses clichés que nous avons choisi Cédric Viollet comme Carte Blanche du mois de mai.
« La photographie m’a permis de sortir de ma timidité, cela m’a donné la force d’aller vers les gens et de participer à des aventures. » Tout a commencé sur un skate pour Cédric Viollet. Une passion qu'il partage avec ses amis et qu'il décide rapidement de saisir en s'...
Qu'ont de commun un barbier et un nettoyeur d'étoiles sur le Walk of Fame ? Ils font tous les deux partie de Working Class de Joshua Dudley Greer. Appeler sa série photographique « Classe ouvrière », dans un pays qui a souvent voulu croire qu'il n'en avait pas (de classes), méritait qu'on se penche d'un peu plus près sur son travail, à l'occasion d'une Carte Blanche d'avril.
Difficiles. Les débuts de Joshua Dudley Greer dans la photographie sont contrariés par ses exigences artistiques et le peu de moyens qu'il a à disposition. Après l'université, il multiplie les jobs pour financer ses travaux à la chambre grand format. C'est là que lui vient l'id&eacut...
Diego Murray est un jeune photographe brésilien de 34 ans. Né à Rio de Janeiro, où il vit encore aujourd'hui, il partage son temps entre la photographie et un emploi public qui lui permet de financer ses projets. Dans sa série For the Right of Having a Home (2015), il montre la communauté d'Isidoro qui se bat et résiste pour le droit d'avoir une maison. Au milieu des constructions précaires, des routes en terre et d'un ciel toujours bleu, la vie poursuit son cours. Un quotidien de résistance, digne et lumineuse, qui méritait d'être notre Carte Blanche du mois.
Diego Murray est devenu photographe parce qu'il était fatigué. Fatigué d'entendre les mêmes histoires, racontées de la m&eci...
L'insoutenable légèreté de l'être. Il y a quelque chose des mots de Kundera dans les photographies d'Alexandra Serrano. A travers le trou d'une aiguille ou sous les pelures d'orange, elle cache, puis ravive, les visions et les sensations perdues de l'enfance. Sa série Between Finger and Thumb va mettre un peu de poésie et de lumière au cœur de cette Carte Blanche du mois de février.
Voilà bientôt cinq ans qu'Alexandra Serrano travaille à Paris en tant que photographe. Avant cela, elle est passée par Londres et plus précisément par l'Université de Westminster. Elle s'y était inscrite initialement pour étudier la communication, mais le jour de la rentrée, e...
Claire Grumellon est l'heureuse gagnante de notre concours Carte Blanche. Қазақстан, sa série sur le Kazakhstan, a su nous séduire et nous plonger au cœur d'un pays méconnu. Sans folklore ni exotisme, elle a photographié ses jours passés là-bas. On a aimé son œil vif, nouveau, presque naïf.
Tout a commencé par une histoire de peinture à l'huile. Ce sont les premiers tâtonnements artistiques de la jeune Claire qui réalise rapidement que son manque de patience allait être un obstacle à une éventuelle carrière de peintre. Ce sera donc la photographie : « La découverte de l’argentique en première année de BTS a été le point de d&eac...
Une tête de coq rouge sang oubliée sur la neige épaisse. Bienvenue dans la Roumanie de Cedric Van Turtelboom. Incongrue, aux limites de l'absurde, tout en contrastes et en couleurs, elle devient un pays nouveau. Passée à la moulinette de l'oeil d'un photographe belge, un peu fou sans doute. La série Noroc est notre Carte Blanche du mois.
De la banque à la photographie, il n'y a qu'un pas. Celui que Cedric Van Turtelboom a osé faire. Un peu à cause de Depardon. Un peu à cause de la banque aussi. « Vers mes 23 ans, alors que je travaillais dans une banque, tard un soir, j’ouvre un livre qui m’avait été offert un an auparavant : La solitude heureuse du voyageur précédé de...
Arrachés du jour au lendemain. Utilisés comme soldats ou esclaves sexuels. Depuis 1986, plus de 25 000 enfants ont été enlevés en Ouganda par l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA), « groupe mystique et violent ». Le photojounaliste Tadej Znidarcic s'est intéressé au sort de ceux qui restent. Sans nouvelles. Les parents et les proches, prisonniers d'un deuil impossible, indicible. La Carte Blanche de ce mois d'octobre tente de leur redonner une voix.
Tadej Znidarcic est né à Ljubljana, en Slovénie, et s'est pris de plein fouet la transition entre socialisme et capitalisme. Ces changements politiques et sociaux dramatiques restent, selon lui, à l'origine de son engagement profess...
Paulo Nunes dos Santos est un Portugais installé à Dublin et qui partage son temps entre le Burundi, le Moyen-Orient et l'Ukraine. Il n'est pas steward ou représentant chez Total, il est photojournaliste. Sa série Ukraine: Losing East nous a séduits par sa sobriété, sa tension, ses ombres et ses lumières. Et pour ne pas oublier qu'à quelques heures d'avion seulement, la guerre continue, il est la Carte Blanche du mois.
« J'ai grandi dans un petit village du nord du Portugal, mais ma famille vient d'Afrique. Nous avons quitté le Mozambique pendant la guerre civile », livre Paulo. Cette même Afrique reviendra régulièrement dans ses réponses, un continent où il adore trava...
Ils ont passé un mois aux côtés de ceux que l'on nomme les « hoboes ». Ces vagabonds sans domicile fixe qui sautent de train en train au coeur de la grande Amérique. Difficiles à suivre donc. Et pourtant, de Chicago à Savannah, de Iowa City à Portland, en passant par Tockville ou San Francisco, Tamina-Florentine Zuch et Claudius Schulze ont photographié ces hommes et ces femmes de la route. Entre liberté totale et misère absolue, leurs photographies nous embarquent pour une Carte Blanche on the road.
« Pour chacun de nous, c'est la curiosité qui nous a rendus photographes ! Sortir tous les jours et apprendre quelque chose sur le monde, voir comment les choses fonctionnent, ce que font les gens et pourquoi&nb...
Cracolandia. C'est le surnom éloquent d'une partie du centre de Sao Paulo. Celui-là même que le photographe Christian Tragni a décidé de montrer dans sa série Crack. Street/Care. Il s'y est plongé avec le même sérieux et le même engagement que pour ses sujets précédents : des travailleurs nicaraguayens au Costa Rica aux prisons de femmes en passant par celle de Santarem qui accueille au coeur de la forêt amazonienne des jeunes gens criminels. On l'aura compris, Christian Tragni est un homme des marges. L'une des raisons qui nous ont motivés à le choisir comme Carte Blanche du mois de juin.
Il est né dans les années 1970 italiennes. En plein bouillonnement social et politique a...
Notre Carte Blanche du mois de mai prend des couleurs. Celles, vives et joyeuses, de l'artiste Nicolas Henry. A mi-chemin entre photographie et théâtre, il nous livre des clichés à la mise en scène aussi affûtée que l’objectif de son Hasselblad. Et s'il n'avait qu'un mot pour définir ce qu'est la photographie pour lui, il en utiliserait plusieurs : « Un théâtre de la vie ». Alors, frappons donc les trois coups pour que le rideau se lève !
Le parcours de Nicolas Henry est pluriel, comme sa photographie. Peinture, éclairage, théâtre, danse, film, installations, etc. il y a un peu de tout ça dans ses clichés : « Ce qui m’intéresse dan...
Jan-Niklas Kniewel n'est pas qu'un photographe. Il use aussi des mots pour raconter le monde qu'il parcourt. Tous les moyens sont bons pour montrer l'humain derrière la statistique. Le jeune Allemand l'a bien compris. Ses clichés pris en Syrie nous ont beaucoup impressionnés. Nous avons voulu en savoir plus sur ce pacifique combattant de l'ombre. Des propos clairs et engagés sur le journalisme, la photographie, la mort et la Syrie, le pays que l'on oublie. Notre Carte Blanche du mois nous rafraîchit la mémoire.
Quand on a voulu mieux connaître le parcours de Jan-Niklas Kniewel, il a préféré esquiver : « Les sujets de mon travail sont plus importants que ma personne (...) » Il n'y aurait donc p...
Bienvenue au Pôle nord. Sébastien Tixier et sa série « Allanngorpoq » nous embarquent pour un voyage polaire bien loin des stéréotypes habituels. A la rencontre d'une société groenlandaise en pleine mutation, le photographe a réussi à capturer un territoire coincé entre modernité et traditions ancestrales. Il nous raconte une échappée photographique, pleine de neige et d'humanité.
On lui a d'abord demandé de se définir en trois mots. La question pénible par excellence. Sébastien Tixier ne s'est pas démonté et nous a appris un nouveau mot (soufflé par une amie) : « hexakosioihexekontahexaphobie ». (A vos dico !) Plus sé...
En France, on ne les regarde jamais. Ou à peine. Le temps de les envoyer promener, avec un petit sourire compassionnel, ou méprisant, c'est selon. Sale temps pour les vendeurs de fleurs ! C'est en Inde pourtant que le photographe suédois Ken Hermann est tombé en amour de ces hommes-fleurs et a décidé d'en faire des portraits pleins de couleurs. Notre Carte Blanche de février a comme un parfum de jasmin...
« Devenir photographe n'a jamais été un rêve d'enfant pour moi. ». Hermann n'est pas là pour entretenir un mythe, il parle vrai, et sans se faire nécessairement de cadeau. Après un passage en école de commerce, il décide de voyager autour du monde sans savoir quelle c...
Le rouge et le noir. Pas celui de Stendhal. Au diable le romantisme franc-comtois et les passions bourgeoises ! Nous sommes ici entre le Kenya et la Tanzanie, chez les gardiens Maasaï que le photographe Osborne Macharia a su saisir d'une manière toute personnelle et relativement inédite. D'ailleurs le noir n'est pas tout à fait noir. Car s'il est par définition la couleur de l'absence de lumière, il n'est presque nulle part dans les clichés de Macharia où les peaux et la nuit n'ont jamais été aussi lumineuses. Sa série "Illarripok Loosarrat (Guardians of Isarrat)" est notre Carte Blanche de janvier et elle va vous réchauffer !
Osborne Macharia, photographe par hasard
Osborne Macharia se d&eacut...
Elle est photographe iranienne. Elles sont indiennes transgenres. Leur rencontre a l'improbabilité et la magie que la vie permet parfois. Sahar Fadaian a découvert ces femmes un peu par hasard, au détour des rues de Bangalore. Elle sont devenues le sujet d'une série de photographies tout en couleurs, en tatouages et en cicatrices aussi. Souvent membres de la communauté des « hijras », elles incarnent le troisième genre que l'Inde vient justement de reconnaître. Notre jeune photographe iranienne a suivi cette communauté en marge.
Sahar Fadaian a trente ans. Née et élevée dans la ville de Téhéran en Iran, elle voyage souvent, enfant, avec son père documentariste. « Je n'ai jamais eu d...
Ils ont l'air de venir d'une autre époque et d'un autre monde les enfants de Shelly Mosman. Sa série Animal Child a vraiment quelque chose d'intriguant. « Le beau est toujours bizarre » disait Beaudelaire. Le travail de cette artiste américaine en est la preuve vivante. Elle méritait bien d'être la Carte Blanche du mois de novembre.
Shelly Mosman n'a jamais été du genre à rester assise dans un coin, à lire ou à travailler avec des chiffres. Ce qui lui plaît, confie-t-elle, c'est d'avoir les mains prises et d'interagir avec ses sujets. Diplômée du Minneapolis Collage of Art & Design, la photographe a travaillé pour des clients pendant dix-huit ans avant de ...
Communiqué de presse Artcurial - Mardi 13 décembre, le département Photographie d’Artcurial donne rendez-vous aux collectionneurs du monde entier pour un événement rare, la vente aux enchères d’une collection à la provenance irréprochable : De la succession Willy Ronis, Collection Stéphane Kovalsky.
Il s’agit de la première vente monographique consacrée à Willy Ronis, immense artiste de l’Ecole Humaniste. Elle comprendra près de 160 œuvres emblématiques ou plus intimes, qui retracerons la carrière de ce photographe qui avait pour camarades Henri Cartier-Bresson, Robert Doisneau ou Edouard Boubat. L’intégralité des photographies proposées aux ench&e...
Paris – En 2014, pendant Paris Photo, Artcurial a dispersé un ensemble exceptionnel de photographies par André Kertész, rassemblé par un proche de l’artiste. Le 13 novembre prochain, pendant le Mois de la Photo, le département Photographie proposera aux enchères une nouvelle collection majeure : la collection de près de 200 œuvres de Pierre Molinier, réunies par Emmanuelle Arsan qui fut une des muses de l'artiste. Elle regroupe photographies, dessins, clichés d'œuvres et lettres personnelles.
« Pierre Molinier est plus qu'un peintre ou un photographe. Sa fiction, qui se nourrie des deux disciplines, en fait un artiste contemporain avant l'heure. Ses tirages argentiques, qu'il découpe ...
Man Ray est à l'honneur chez Drouot le 24 juin, avec notamment la mise en vente de deux lots, aussi rares que précieux.
LOT n°20
Man Ray
L'Ange Heurtebise. Photographie originale signée. 1925. 292 x 232 mm, sous encadrement. Beau tirage argentique de l'époque signé au verso au crayon par Man Ray, photographie du rayogramme original que l'on retrouve reproduit en héliogravure en frontispice de l'ouvrage de Jean Cocteau "L'Ange Heurtebise" publié chez "Stock" en 1925. Selon le spécialiste Steven Manford, le rayogramme original n'aurait jamais été retrouvé et cette épreuve en est donc le meilleur état connu à ce jour. Outre la signature autographe de M...
En écho au centenaire de la révolution russe de 1917 et à l'exposition de la Collection CHELNOKOV à la VOZ'Galerie, le jeudi 19 janvier, Andreï Korliakov tiendra une conférence sur l’histoire de l’exode russe vu à travers la photographie. Cette intervention posera la question de la possibilité d’écrire l’histoire à partir de photographies, et détaillera la méthode et le statut d’une historiographie non-académique, parfois problématique.
© Anonyme / Archives Andréï Korliakov
L’émigration russe dans le monde après la révolution de 1917 est le thème fédérateur d’Andreï Korliakov, historie...
Communiqué de presse Seiziem'art - Avec plus de 5.000 visiteurs venus aux précédentes éditions, les Portes Ouvertes à l’Art sont reconnues comme le rendez-vous artistique et culturel de l’automne dans l’Ouest parisien. 55 artistes du 16e, peintres, photographes, sculpteurs, plasticiens, céramistes, verriers... proposent au public le temps d’un week-end de venir échanger et découvrir l’intimité de leurs ateliers et lieux de création.
Créé en 2009, Seiziem’Art qui organise les Portes Ouvertes à l’Art, a pour vocation de promouvoir les artistes du 16e, qui enrichissent par leur activité la tradition artistique de l’arrondissement : ses artistes démontrent ainsi le...
Communiqué de presse Festival d'art photographique - Rendez-vous à la Salle des Fêtes Impasse Latreille de Tulle à :
- 11 h 00 : pour le vernissage de l’exposition du concours photo International et les «Portraits du monde» de l’invité d’honneur Daniel ROBLIN (500 photos).
- 15 h 30 : pour la conférence-débat avec Daniel ROBLIN.
- 16 h 45 : pour la projection du Festival “Diaporama Numérique / Court métrage photo”.
Entrée gratuite : Impasse Latreille de 13h à 19h tous les jours sauf le week-end de 10h à 19h
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En 2015, nous avions été impressionné par la qualité et la diversité de la programmation du Festival Photoreporter. Pour sa 5e édition, le menu paraît tout aussi alléchant. Avec pas moins de 247 candidatures reçues, d’une trentaine de nationalités, on imagine la difficulté de la tâche pour le directeur artistique Marc Prüst qui est néanmoins parvenu à en sélectionner 9. Good job!
Les règles sont simples - les mêmes depuis le commencement du festival en 2011 - et faites pour encourager les sujets inédits : « La sélection a été réalisée...
"Du 18 novembre au 4 décembre 2016, LʼÉDITION 2016 de PRÉSENCE(S) PHOTOGRAPHIE accueillera en exposition principale, à la chapelle Chabrillan et au Théâtre, 3 invités dʼhonneur.
- À la chapelle Chabrillan : Denis BRIHAT, premier invité dʼhonneur, avec Photographies 1955-2002, le parcours dʼun « artiste-artisan » qui a fait le choix exigeant dʼinscrire sa vie entière dans la « voie de la photographie pure » ; et, pour une approche transversale, Odyssée moderne de la photographe reporter Sarah CARON qui fait un travail remarquable sur la question des migrants.
- Au Théâtre : Alain GUALINA, présentera Les naufragés ou la géographie du doute.
Dʼautre part, les lieux parte...
Communiqué de presse Festival Shoot! - Festival de photographie d'auteur dans la vallée du Mont Blanc. « Chacun est la carte postale de son propre paysage ». Telle est la direction choisie pour cette édition 2016. Une itinérance en images d'Argentière à Servoz. Et, avec la Camera Obscura géante et le Marché Photo.
Une invitation à vivre une expérience photographique à coeur ouvert !
Direction artistique : L.Maugeais
Week-end d'ouverture le 7/8/9 octobre :
7 octobre : Maison de la Mémoire et du Patrimoine
"là où mes yeux se sont posés"
M.Farcy et L.Dua
18h30
(suivi d'un concert au MBC)
8 octobre: Maison de village Argentiere
"glacier des refugiés...
Pour cette 13ème édition, le festival des Photaumnales se place sous la couleur des invitations et des échanges.
Dans un monde en tension qui ne cesse de se refermer, nous avons souhaité mettre l’accent sur l’ouverture aux autres et souligner combien le regard des artistes est essentiel dans la construction de la tolérance.
Love Stories, « Histoires d’amour »
« De même que l’amour nous nourrit, nous exalte, les histoires d’amour dont rendent compte les différentes parties de LOVE STORIES sont nourrissantes et exaltantes. La photographie indexe pour l’occasion des faits amoureux multiples, de fort différentes histoires d’amour. Rien à cela d’anormal : l’amour, dit-on, déc...
Les 20es Journées photographiques de Bienne ouvriront leurs portes le 29 avril 2016. A l’affiche, 20 expositions nationales et internationales, avec comme trait d’union une thématique, « Permis de construire », à savoir un questionnement autour de la construction, déconstruction ou reconstruction photographique de la réalité. Les premiers noms des photographes présents le premier weekend du Festival pour dialoguer avec le public sont maintenant connus. Les « Meeting Days » proposent, outre la « Journée des photographes », des lectures de portfolio et de nombreuses autres activités.
Aras Gökten, «Arkanum», 2013-2014, © Aras Gökten
Aras Gökten (« Arkanu...
Les Rencontres photographiques Focales en Vercors ont du 5 au 8 mai 2016 à Villard de Lans, avec, pendant 4 jours, des expositions des photographes professionnels parrain et invités, une exposition collective des photographes sélectionnés sur le thème "la ligne", des conférences, des visites guidées, des moments privilégiés d’échanges avec les photographes, des ateliers de tout niveau.
Au delà de cette date, et pendant toute la saison estivale, les expositions pourront être vues dans différentes communes du plateau du Vercors.
Toutes les expositions, ateliers, conférences, visites guidées sont gratuits et ouverts à tous.
© Christian Morel
Pourquoi un th&egrav...
"Depuis une dizaine d’années, la pratique photographique est en pleine mutation à l’image du monde. Ces cinq dernières années, ces changements se remarquent particulièrement en Afrique où la jeune génération utilise les potentialités du support numérique pour faire évoluer les procédés de la chaîne photographique – de la réalisation à la diffusion – permettant à l’image d’être de plus en plus fluide.
La photographie n’a cessé d’évoluer avec l’avènement des technologies numériques et la circulation accrue des images sur le web, notamment sur les réseaux sociaux. Téléphones mobiles, tablettes...
En 2014, 76.342 visiteurs se sont rendus à la 8ème édition du Salon de la Photo.
En novembre à Paris, cet événement phare des nouveautés et des innovations du marché de la photographie, reflète la passion des amateurs comme des professionnels pour la photographie et sa pratique, le plaçant désormais comme un rendez-vous majeur dans le calendrier international.
Autour des grandes marques mondiales, de la prise de vue à la retouche, de l’impression au partage de l’image, le Salon de la Photo propose des expositions inédites, des conférences, des ateliers
et des débats, des rencontres avec les plus grands photographes, un village de vente et une librairie.
LE SALON DE LA PHOTO, LE rendez-vous de tout ce qui fait la photographie pour tous ceux qui en font.
La réalisati...
Le salon La Quatrième Image vous propose de découvrir 40 photographes internationaux ainsi que les lauréats des Prix Photo et Jeunes Talents décernés par un jury de professionnels.
Vernissage le mardi 27 octobre 2015, à partir de 19h
"Dans ce flot constant d’images et de photographes, certains courent après le désir de faire passer un message particulier, déterminés à placer l’humain au cœur de leur mission. Rendre compte de notre présence sur terre, comment notre histoire commune s’organise, se transforme et se construit, telle est leur ambition, parfois au péril de leur vie."
Raed Bawayah, directeur artistique La Quatrième Image
Plus d'infos : www.laquatriemeimage.com...
La 4ème édition du Festival PHOTOREPORTER aura lieu du 3 octobre au 1er novembre à Saint-Brieuc. Chaque année, depuis 2012, le Festival international PHOTOREPORTER concrétise l’ambition d’informer le grand public par des photoreportages sur des sujets du monde entier.
En réponse à un appel à projets lancé par le Festival chaque début d’année (mars), sans thème prédéfini, 250 à 300 dossiers de photoreporters français et étrangers sont étudiés par le jury du Festival présidé par Marc Prüst, Directeur artistique du Festival.
Chaque automne, en Baie de Saint-Brieuc, le public découvre une dizaine de reportages exclusifs et inédits sur de...
Du 17 octobre au 29 novembre, Planches Contact à Deauville !
Le festival de création photographique Planche(s) Contact créé il y a cinq ans invite chaque année les plus grands photographes contemporains à porter leur regard sur la ville et ses identités. Ils sont invités en résidence à Deauville pour réaliser ce travail quelques mois avant le festival qui se déroule en octobre. Dans le même temps et sur le même sujet, la Fondation Louis Roederer soutient un concours réservé aux étudiants d’ écoles de photographie européennes ( ENSP Arles, ECAL de Lausanne & London College of communication) accueillis également en résidence sur le même sujet.
En quatre &eacu...
La ville de Vichy se met à l’heure de la photographie pour la troisième année consécutive avec "Portrait(s)". La manifestation, qui se tient du 12 juin au 6 septembre, est la seule en France à être centrée exclusivement sur l’art du portrait. Elle présente une pluralité de visions, célèbre toutes les formes de portraits, les plus classiques comme les plus inattendues. Elle s’appuie sur la tradition documentaire mais aussi sur des dispositifs plus conceptuels ou fictionnels, offrant un bouquet d’expositions à la fois exigeantes et grand public.
Le rendez-vous photographique "Portrait(s)" est une manifestation internationale qui se tient simultanément en centre-ville, dans l’espace ...
Du 28 mai au 21 juin, dans la commune de Sanary-sur-Mer, à Toulon et sur l’île de Bandor, a lieu la 5ème édition de Photomed. Placé sous le signe de l'Espagne, le festival mettra à l'honneur le meilleur de la photographie méditerranéenne !
Du côté des expositions...
Hôtel des Arts de Toulon,
Expressions méditerranéennes - Art vidéo : de la poésie à l’engagement
Edouard Boubat,
Mediterraneo
Toni Catany,
Le cabinet des Ombres
Collection Gabino Diego,
Les femmes et les enfants d’abord
Alvaro Sánchez-MontaÑés,
Unprepared and unsorted
Luis Vioque,
Un voyage imaginaire
Jorge ribalta,
œuvres 1987-90 dans les collections de la Maison Européenne...
Habituée aux flashes des paparazzi et des touristes, Deauville fait un sort à sa réputation de cité mondaine le temps d'un mois. Son festival Planche(s) Contact met à l'honneur, du 25 octobre au 30 novembre, la photographie, la vraie, celle de Moon, Ramette, d'étudiants passionnés, d'amoureux inspirés et de bien d'autres encore. Mais pour ne pas totalement trahir ses penchants égocentriques, la ville a choisi un thème imparable : elle-même. Itinéraire d'une cité gâtée... en cinq étapes photographiques !
1 - Au Point de Vue : Mélancolie, folie & petites choses de la ville
Face à la mer, le Point de Vue accueille en ses murs un trio internationa...
Communiqué de presse - Vincent Delerm pratique, parallèlement, chanson et photographie depuis plusieurs années. Ses textes naissent d’une image. En font naître d’autres. Pour ces soirées à la Cité de la musique, il a choisi de mettre en scène cette interaction entre photographie et musique.
Lorsque sa main ne saisit pas une plume pour inventer de nouveaux personnages pittoresques, Vincent Delerm se sert de son œil et d’un appareil photo pour inventer d’autres histoires. Au point que les deux arts se croisent et se nourrissent. De ses paroles naissent des images ; à moins que ce ne soit finalement l’inverse... Par le passé, Vincent Delerm a déjà exposé son travail photographique, mais pour ces s...
Communiqué de presse - La Cité, territoire d’expérimentations artistiques, revisite l’exposition Studio Blumenfeld : New-York 1941-1960 à travers un parcours extérieur et intérieur mis en scène par l’architecte et scénographe Vasken Yéghiayan.
Dévoilant près de deux cents œuvres, dont une trentaine de clichés inédits, cette exposition sélective met en évidence la relation d’Erwin Blumenfeld avec la presse de mode et de beauté comme Harper’s Bazaar, Vogue, Look, Life, Cosmopolitan ainsi que celle qu’il entretenait avec la publicité.
Danseuse du Ballet Saddler Wells, 1952 © The Estate of Erwin Blumenfeld
De l’entrée...
C'est un peu la rencontre de Brassaï et de Reiser au coin de la rue. Des grands, des gros, des petits, gribouillés ou gravés sur les murs, ces zizis en photo cohabitent (et plutôt bien) avec des affiches politiques lacérées, en plein milieu de la petite librairie Chloé et Denis Ozanne. Ces deux séries Graffiti sexuels et Portraits lacérés de Gilles-Henri Polge resteront accrochées jusqu'au 28 mars.
« A Herculanum comme à Paris, tout prend un sens pornographique d'où l'art, et pour cause, n'est pas absent. » Si Gilles-Henri Polge aime citer Robert Desnos (Au pied du mur, 1937), c'est que le poète français a su en quelques mots raconter l'aventure du photographe avec les...
Communiqué de presse La Filature - Hasselblad, Leica, Diana, Brownie, Polaroid, appareil jetable, films périmés ou infrarouges... Simone Kappeler explore les différentes techniques photographiques . L’exposition Fleur à La Filature regroupe une cent aine de ses œuvres qui révèlent le monde curieusement étranger qui nous entoure.
Une photographe suisse Simone Kappeler vit et travaille à Frauenfeld (Suisse) où elle est née en 1952. Elle commence à prendre des photographies dès l’âge de 11 ans. Après des études en littérature allemande et en histoire de l’art, elle étudie la photographie à la Haute École d’art de Zurich. En 1981, elle entreprend un voyage...
Communiqué de presse NegPos - Une exposition proposée par NegPos
à Nîmes du 17 mars au 30 avril 2017
A CORPS ROMPU
En prenant appui sur des faits autobiographiques, depuis 2005 la problématique de l’avortement s’installe parmi mes préoccupations artistiques. Des travaux sont réalisés régulièrement. Entre 2009 et 2013, le corps pansant, voit le jour ; un projet qui interrogeait le corps de la grossesse, le corps de la mère dialoguant avec le concept de la mère patrie dans son rapport à la réparation. C’est seulement à partir de là que la question de l’avortement prit véritablement tout son sens et fut penser comme un projet global regroupé sous le titre de mes avorte...
Artiste colombien né en 1983, Gilberto Güiza-Rojas habite et travaille à Paris. Il est membre fondateur du groupe Diaph 8. Collectif né au sein du Master photographie et art contemporain de Paris 8 pour créer un réseau et une plateforme de déclenchement d’initiatives artistiques.
Gilberto Güiza-Rojas considère le monde du travail comme un territoire où se mêlent des relations personnelles et professionnelles avec des codes de communication, une hiérarchie et, bien évidemment, des codes vestimentaires où l’image même de l’individu se transforme et s’uniformise.
En la Lucha, 2017, Archival pigment print, 120x80 cm
Les Ecrasés, 2016, Archival pigment print, 90x120 ...
Communiqué de presse Galerie Paris-Beijing - La Galerie Paris-Beijing est heureuse de présenter Seeking Perspective, la deuxième exposition personnelle de l’artiste coréen, Chul-Hyun Ahn réunissant sa toute nouvelle série de sculptures lumineuses, mêlant ses puits vertigineux à ses dernières installations murales.
Dans l’espace confiné du cadre, Chul-Hyun Ahn assemble savamment lumières et miroirs pour modifier la perspective. L’écho visuel crée par la répétition de motifs lumineux plonge le spectateur dans un espace infini. Dans cet environnement totalement illusoire, ses sculptures mènent celui qui les regarde à abandonner toute forme de rationalisme : "En contemplant le vide, ...
Communiqué de presse Centre Méditerranéen de la Photographie - "La constitution d’un patrimoine photographique n’est pas simplement l’enregistrement mécanique des signes d’une époque. Aujourd’hui, qu’on l’entende comme vision objective du monde ou comme fiction, la photo- graphie répond plus que jamais, de l’analogique au numérique, aux exi- gences de la création et pose ainsi la question de la conservation et de la transmission d’un patrimoine.
Depuis 1990, le Centre Méditerranéen de la Photographie constitue une collection de plusieurs dizaines d’œuvres photographiques réalisées par des auteurs de styles et d’origines différents qui participent &agrav...
Communiqué de presse - Alex Timmermans travaille depuis 7 ans avec des plaques au collodion humide. Son travail a été reconnu à l'international grâce à de nombreuses publications et expositions.
Sa série Story Telling est particulièrement étonnante par son humour et sa composition.
© Alex Timmermans
© Alex Timmermans
Des prises de vues modernes réalisées avec une technique à l'ancienne... Unique !
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Communiqué de presse - Ray K. Metzker tient une place singulière dans l’histoire de la photographie américaine. Son œuvre exclusivement en noir et blanc, présente dans les plus grandes institutions, est tout à fait représentative de toute une génération de photographes pour lesquels l’expérimentation est le maître mot.
Philadelphie, 1963 © Ray K. Metzker
Né en 1931, ses études à l’Institute of Design à Chicago l’influencent profondément. Pendant plus de cinquante ans, il ne cesse d’inventer, souvent dans sa chambre noire, guidé par sa seule intuition. Au prix d’une lente gestation, son travail sur les négatifs évolue au fil d...
Communiqué de Presse - Marie Dorigny est l’invitée de la sixième édition des Rendez-vous du Havre avec une photojournaliste.
Marie Dorigny est l’une des photojournalistes les plus talentueuses de sa génération. Ses reportages sur le travail des enfants, les formes contemporaines d’esclavage ou la condition des femmes dans les pays en voie de développement – entre autres – l’ont fait connaitre comme une photographe dont l’engagement ne cède rien à l’exigence journalistique.
Ses travaux, publiés dans la presse internationale, lui ont valu plusieurs prix en France et dans le monde, dont un World Press.
Lesbos, Grèce, décembre 2015 © Marie Dorigny / MYOP–2017
CRÉ...
Communiqué de Presse - Marie Dorigny est l’invitée de la sixième édition des Rendez-vous du Havre avec une photojournaliste.
Pour la première fois depuis 2012, les Rendez-vous du Havre présenteront une exposition inédite, Main basse sur la terre, à la Bibliothèque universitaire.
Après une première carrière de rédactrice, Marie Dorigny a rejoint le monde de la photographie en décembre 1989, à l’occasion de la révolution roumaine.
Marie Dorigny est l’une des photojournalistes les plus talentueuses de sa génération. Ses reportages sur le travail des enfants, les formes contemporaines d’esclavage ou la condition des femmes dans les pays en voie de développement ...
Communiqué de presse Studio Marlot & Chopard -
"Il ne rêvait plus jamais de tempête, ni de femmes, ni de grands événements... Il ne rêvait que de paysages et de lions au bord de la Mer." Hemingway - Le Vieil Homme et la Mer
© Studio Marlot & Chopard - Le Nouveau-Monde
Le travail du Studio Marlot & Chopard consiste principalement dans la création de territoires fantasmés, jouant par la composition des séries tant sur la reconstruction de lieux imaginaires que sur la juxtaposition de strates temporelles dont l’unité est avant tout esthétique. Parcourant toujours de nouveaux territoires sans a priori ni revenir sur leurs pas, ils recherchent essentiellement l’émotion que produit la renco...
Communiqué de presse - Michiru Nakayama a été formée à Londres et, en 2017, termine des études complémentaires en France. Pour ce projet très personnel, elle a contacté des familles dans un Paris international et a cherché à saisir leur identité au travers des rapports parents/enfants et de l’appartement qu’ils ont décoré. Elle exploite un genre photographique, la photo de famille, en imposant ses propres codes.
© Michiru Nakayama
Un père ou une mère, avec son fils ou sa fille vous regardant de manière impassible, et habitant des appartements très propres, de classe moyenne ou supérieure, témoignant d’un positionnement social réussi. En dis...
De grandes figures de l’art, à découvrir très bientôt, seront au rendez-vous de la neuvième saison d’art du Domaine de Chaumont sur Loire.
Ces commandes nouvelles, autant que le Cairn d’Andy Goldworthy, les fleurs fantômes de Gabriel Orozco, les vitraux de Sarkis, la forêt de poutres et de cloches de Jannis Kounellis et nombre d’installations parsemant les grands parcs, enrichissent, année après année, l’âme et les collections du Domaine, invitant le visiteur à une découverte sensible et poétique des œuvres qui conversent avec l’esprit du lieu.
Mont Lozère IV -© S.Guiran
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Communiqué de presse Arsenal de Metz - « Des photographies hantées par le désir de se mouvoir »
© Marta Zgierska
Pour sa 21e édition, le Prix HSBC pour la Photographie a nommé Diane Dufour, conseillère artistique 2016, qui a proposé 12 photographes au Comité exécutif.« Les onze travaux des nominés pour le Prix HSBC 2016 dessinent un territoire marqué par un dépassement des formes classiques d’enregistrement du réel au profit de traductions possibles d’une expérience intérieure. Une écriture non pas au sujet de quelque chose mais qui serait ce quelque chose même. Une photographie qui ne commente pas, ne résout pas, ne dévoile pas. Une forme d&r...
Communiqué de presse Galerie Fait et Cause - Michel Vanden Eeckhoudt a réalisé la série « Sur la Ligne » entre 1992 et 1994 à l’invitation du CRP/ (Centre régional de la photographie de la région Hauts-de-France) dans le cadre de la Mission Photographique Transmanche n°17, autour de la frontière qui sépare les territoires belges et français. Ces zones partagées reflètent bien souvent l’évolution difficile de l’industrie minière et sidérurgique. C’est vers les habitants que le photographe dirige son regard : tout en parcourant des fêtes foraines et des espaces quotidiens, il nous révèle leur manière de vivre.
Maubeuge, 1994 © Michel Vanden...
« Tué par des roses ». On semble loin de la violence d'une mort par hara-kiri, choisie pourtant par Yukio Mishima après son coup d'état raté en 1970. Avec la série Barakei – Killed by Roses, le photographe Eikoh Hosoe offre à l'écrivain japonais une ode funeste où percent par endroits beauté et folie pures. Comme les flèches dans la peau douce de Saint-Sébastien. Une exposition sur le fil à voir et revoir à la galerie Mouchet jusqu'au 23 décembre.
Né en 1933, le photographe Hosoe grandit avec la guerre et la bombe atomique. Cette dernière marquera d'ailleurs ses débuts, comme dans le court-métrage Navel and A-Bomb (Heso to genbaku) avec le danseur...
- Communiqué de presse Galerie Clémentine de la Féronnière -
Le samedi 10 décembre, de 15h à 20h signature d'À la recherche de l'Ultra-sex [éditions Nova]
« LE DÉCALAGE. C’est ce qui m’a toujours fasciné chez Nicolas et Bruno. Le mot clé de leur oeuvre depuis l’origine de leur binôme créateur, unique dans une complémentarité indéfinissable et mystérieuse. La paire sonne aux deux personnes, mais, pour les connaître depuis bien longtemps, je défie tout individu extérieur de déterminer ce qui vient de l’un ou de l’autre. Les deux font le père d’un bonhomme multiple – mais tellement singulier – qui ...
Communiqué de presse - Mathieu Ricard, moine bouddhiste tibétain, auteur et photographe, porte-parole du dalaï-lama, expose 30 photos originales à Toulouse lors de l’exposition « De Foudre et de diamant » (Musée Paul Dupuy).
Cela fait plus de trente ans que Matthieu Ricard réside au coeur de l’Himalaya. Au cours de ces années, il a lié d’étroites relations avec certains des plus grands maîtres du bouddhisme, de Dilgo Khyentsé Rimpoché au Dalaï-Lama dont il est, en France, le traducteur et le porte-parole. Il est aussi un photographe hors du commun.
A la clinique (Tibet) © Mathieu Ricard
Ainsi, trente grands tirages photographiques i...
« Le temps et l’espace du quotidien pour une création envoutante.“Le quotidien. L’artiste explore ses travées, sans thématique précise, le noir et blanc et la lenteur de l’argentique comme outil. La couleur aussi, parfois mais pas trop, idéalement une ou deux à la fois, dans un rapport de contraste noir/blanc.
La Gaudaine 16/07/10 © Alain Janssens
Alain Janssens défend volontiers l’idée qu’une bonne photo ne doit pas être trop construite, que d’une certaine spontanéité découle le geste poétique. Des arbres, des plantes, des fruits, des corps, des vues par exemple, quelques portraits aussi, on sent que l’idée l’intéresse, qu’il la murit...
Communiqué de presse Maison d’Art Bernard Anthonioz - Du 9 novembre 2016 au 29 janvier 2017, la Maison d’Art Bernard Anthonioz à Nogent-sur-Marne présente une exposition de photographies de Denis Roche (1937-2015) intitulée Aller et retour dans la chambre blanche, dont le commissariat est assuré par Caroline Cournède. L’exposition réunit un ensemble d’une cinquantaine de photographies dont certaines inédites, commentées de la main de l’artiste et issues du livre La disparition des Lucioles paru en 1982 aux Éditions de l’Étoile et réédité cette année, ainsi que d’autres, iconiques ou moins connues, mais qui relèvent toutes d’une même logique du déplace...
Communiqué de Presse - Maison des Associations - Rennes
À l’occasion de ses 15 ans, le CGLBT Rennes souhaite poser un regard sur le genre avec l’exposition «Genre(s)» de Vincent Gouriou, photographe.
Cette série explore la notion du genre et de l’identité sexuelle.
© Vincent Gouriou
Ce sont des amis des connaissances, parfois des inconnus ; rencontrés dans mon entourage à Brest et en Bretagne, des gays, lesbiennes, transgenres, travestis… Chacun d’eux représente à sa façon une forme d’identité sexuelle. Il y a plusieurs façons d’être et de se sentir homme ou femme en dehors des clichés et normes imposés par la société, loin d’une ...
Communiqué de presse La Filature - Pour sa deuxième participation à La Regionale (exposition trinationale d’art contemporain), La Filature réunit Catherine Larré, Brigitte Lustenberger, Candice Milon, Françoise Saur, Stéphane Spach et Anne Zimmermann autour du thème de la nature – plus précisément de ce qu’il reste de la vie lorsqu’elle est fixée par la photographie, d’une nature morte et de ses avatars.
FLUIDE © Catherine Larre
Les six artistes ont en commun de vivre parmi les objets dont ils refusent de se séparer – trésors collectés dans la nature ou chinés qui remplissent leurs ateliers : minéraux, coquillages, plumes, insectes, végétaux...
Communiqué de presse Etablissement public du palais de justice de Paris - Sous l’égide du ministère de la Justice, les étudiants de GOBELINS, l’école de l’image, présentent en 150 photos leur vision sur « Un projet hors norme au cœur du Grand Paris » à la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé du 4 novembre au 3 décembre 2016.
Grâce à un partenariat entre l’Etablissement Public du Palais de Justice de Paris, Bouygues Bâtiment Ile-de-France et GOBELINS, l’école de l’image de la CCI Paris Ile-de-France, 34 étudiants ont mené au cours du printemps 2016 un projet photographique sur le futur tribunal de Paris conçu par Renzo Piano, son environnement et ses ...
Communiqué de presse Fondation CASIP-COJASOR - L’exposition photos « Autres regards – Etes-vous prêt à changer le vôtre ? », présentée la première fois à l’occasion du Mois Extraordinaire du Handicap en juin 2016 à Paris, devient itinérante.
Des portraits de personnes en situation de handicap, mêlés à ceux d’éducateurs et de partenaires, seront exposés ensemble du 7 au 30 novembre 2016 à la Mairie du Xe à Paris.
L’occasion de découvrir ce projet inédit et de soutenir son message universel.
Tous égaux. Tous différents. Tous citoyens.
David - « Autres regards – Etes-vous prêt à changer le vôt...
« Ça se passe dans une station service dans les années soixante-dix, dans un conte des frères Grimm on ne sait plus trop quand, ça se passe en plein jour et au cœur de la nuit, dans un bureau à côté d’une machine à écrire, devant une cheminée, dans un jardin à la française, sur un canapé près d’un bouledogue anglais, ça se passe sous un soleil de plomb ou au pied d’un ciel gris, presque dans le futur, en l’air avec un pistolet, et puis dans un film de science fiction, ça se passe au milieu d’une party bourgeoise sur des banquettes en skaï, contre un mur, sous une table, pas loin d’une piscine, au creux d’un rêve, au fond de soi, ça se p...
Communiqué de presse Château d'Eau - Dans le cadre du Festival Graphéine, le Château d’Eau présente pour la première fois en France le travail du jeune photographe grec Ilias Georgiadis du 27 octobre au 31 décembre 2016.
Son travail porte essentiellement sur les questions sociales et les relations interpersonnelles qui régissent la nature humaine. Une approche basée en Europe qu’il a débutée en 2012 en Grèce et qui se poursuit jusqu’à aujourd’hui. Il questionne dans son travail les rapports entre le corps et l’esprit, essayant toujours d’atteindre et d’exprimer les limites de soi dans son rapport à l’autre. « La photographie était la seule chose qui me rapproc...
Communiqué de presse Colette - Une exposition de tirages photographiques numérotés et d’éditions spéciales publiées par la maison d’édition MACK, comprenant un portfolio limité d’ouvrages en collotype réalisé par Benrido, Kyoto.
MACK est une maison d’édition indépendante basée à Londres, travaillant en collaboration avec des artistes émergents et établis, photographes, écrivains et conservateurs investis dans le milieu du livre sous forme artistique.
© Tereza Zelenkova and Joanna Piotrowska
À l’occasion de Paris Photo 2016, colette a invité MACK à présenter une sélection de livres et d’éditions spéci...
Communiqué de presse MEP - La famille se retrouve souvent au centre de l’œuvre de beaucoup d’artistes américains, tout comme la photographie est au cœur de leur vie. La tradition photographique américaine est ainsi riche d’un grand nombre de muses qui ont inspiré leur compagnon (Georgia O’Keefe et Alfred Stiegiltz, Charis Wilson et Edward Weston, Eleanor et Harry Callahan, Maria et Lee Friedlander, Bebe et Nicholas Nixon, Edith et Emmet Gowin). Les séries présentées ici, toutes issues de la collection de la MEP, ne relèvent pas de photos de famille au sens commun du terme, c’est-à-dire de récits imagés de la vie familiale. Il s’agit de projets esthétiques qui font partie intégrante de...
Communiqué de presse MEP - Il y a des siècles de cela, Delhi était la cité la plus peuplée du monde. Pour le meilleur ou pour le pire, tout indique qu’elle va le devenir à nouveau. La ville de Delhi a passé son temps à courir derrière la réalité en espérant la rattraper et l’arnacher, et n’a eu de cesse, depuis la Partition, d’essayer de contrôler les vagues migratoires et leurs conséquences urbanistiques. Delhi illustre à merveille ce paradoxe : si vous améliorez une ville, plus de gens viendront s’y installer ; et si plus de gens viennent, ce lieu empirera. Les défis sont immenses : accès à l’eau potable, réseaux de transport public, énergi...
Communiqué de presse MEP - Diana Michener est connue pour sa façon de documenter avec délicatesse des sujets difficiles qui deviennent entre ses mains de réels moments de grâce. Après l’exposition Figure Studies, présentée à la MEP en 2013, Diana Michener montre ici, dans sa série la plus récente, un travail poignant autour d’animaux en captivité et réalise des photos qui pour elle ne sont pas simplement des images d’animaux mais sont devenues des autoportraits.
Cette série naît par hasard en 2006 lors d’un voyage en Inde. Intimidée par le chaos de la rue, elle décide de s’échapper au parc zoologique, où elle saisit quelques clichés de rhinocéros...
Communiqué de presse MEP - En 1956, Harry Callahan (1912-1999) dirige le département de photographie de l’Institute of Design de Chicago. Il reçoit alors une bourse de la Fondation Graham pour réaliser le projet de son choix. Un moment tenté d’utiliser cet argent pour aller au nord du Michigan, Callahan prend une année sabbatique et, sur les conseils d’Edward Steichen, part en Europe avec sa femme Eleanor et sa fille Barbara, alors âgée de sept ans. Après deux mois en Allemagne, il séjourne à Aix-en-Provence de septembre 1957 à juillet 1958.
C’est un total dépaysement pour celui qui n’a jamais quitté le nord des États-Unis. Bien que découvrant pour la première fois l&rsquo...
Communiqué de presse MEP - Figure majeure de la scène artistique contemporaine, Andres Serrano révèle, à travers ses photographies, une réalité souvent dérangeante. L’exposition propose un panorama très humain de ses portraits, résolument contemporains mais qui évoquent également la peinture des grands maîtres du passé, du Titien et Delacroix à Tintoret, Vélasquez ou Courbet.
L’exposition s’ouvre sur une sélection d’œuvres de la série America, inspirée par la tragédie du 11 septembre, qui témoigne de la volonté d’Andres Serrrano à « contribuer au débat sur l’identité américaine dans sa diversi...
« On m’a demandé si ce visage était le mien.
J’ai dit non, c’est celui de ma soeur presque jumelle.
Enfant, je ne me regardais pas dans les miroirs.
Je m’imaginais comme elle.
En 2004, cela fait déjà quelques temps que notre complicité s’est estompée. Je débute mes études d’art plastique. Son premier fils a 18 mois, elle vient d’accoucher de ses jumeaux. On s’éloigne encore plus.
Régulièrement je vais lui rendre visite, et quand elle l’accepte, je la photographie.
De un an mon aînée, nous avons grandi côte à côte, dans la même chambre, puis à l’école dans la même classe.
À 17 ans, j’ai pris mes d...
Communiqué de presse Fondation d'entreprise Ricard -
Curateur : Lorenzo Benedetti
La Fondation d’entreprise Ricard est heureuse de présenter l’exposition Dioramas de Laurent Montaron (né en 1972).
De nouvelles productions seront présentées à cette occasion, rendant compte de la diversité des modes d’expression de l’artiste. Ses films, photographies, objets et installations évoquent la manière dont nos représentations du temps et de l'espace ont évolué, en accompagnant l’histoire des technologies.
En faisant référence aux techniques de reproduction et de diffusion de l'image et du son, - lesquelles ont profondément renouvelé les modes de circulation de l'in...
Communiqué de presse galerie Baudoin Lebon - Reconnu internationalement, le travail conceptuel de Keiji Uematsu énonce avec une certaine malice la notion d’équilibre des forces et l’opposition entre nature et architecture. Sa réflexion met en exergue les lois physiques qui régissent notre univers et leur interaction avec notre environnement. L'exposition est exclusivement consacrée à ses séries photographiques en noir et blanc commencées dans les années 1970.
Chaque série répond à son exigence de la performance, de la mise en jeu des corps et de l'esprit, des êtres avec les éléments qui les entourent, ainsi qu'à une mise en abîme de la perception.
Interval, ...
Communiqué de presse artothèque de Vitré - Depuis 2012, Pierre Yves Racine et Frédéric Dupont mènent aux Prairies Saint-Martin, à Rennes, un projet de recherche artistique où ils produisent et collectent des documents photographiques, sonores et vidéos, des textes et objets. À l’écoute des habitants, du quartier et de son évolution, plusieurs pistes de recherche s’engagent, entre documentaire et fiction. Progressivement, un fonds se constitue. Quelles histoires raconter à partir de ces documents ? Passé le temps de la collecte, comment peuvent-ils faire sens et raconter ce lieu où « tout bouge » ? Quelle valeur ont-ils une fois sortis de leur contexte ?
Des mises en commun, celles de leurs m...
Communiqué de presse galerie l'Abat-Jour - Produite à l'origine par Université Claude Bernard Lyon 1 en 2013, « Ailleurs » est une exposition photographique présentant les travaux de 11 photographes : Philippe Accary - Marie Bienaimé- Pierre Bonetto - Christophe Boulard - Samuel Mailliot - Pascal Michalon - Patricio Michelin - Julien Minard - Noël Podevigne - Robert Pujade - Marie Noëlle Taine. L'exposition sera présentée à l'Abat-Jour.
Selon le Centre National des Ressources Textuelles et Lexicales, ailleurs est un adverbe de lieu désignant un endroit quelconque et indéfini à l’exclusion du lieu où se trouve le locuteur, du lieu envisagé par lui ou du lieu suggér&eacut...
« Mon chou, contente-toi de faire un joli cliché, prends-en un bout et ça ira très bien », lançait Carmel Snow, rédactrice en chef d'Harper’s Bazaar, quand sa photographe préférée l'appelait pour se plaindre. Mais le chou, aka Louise Dahl-Wolfe, ne s'est jamais contentée de ne faire qu'un « joli cliché ». Influencée par la peinture et les voyages, elle a cherché à imaginer d'autres formes possibles, tout en s'amusant. Grâce à elle, la photographie de mode s'est dépoussiérée. Du 19 octobre 2016 au 8 janvier 2017, l'exposition Louise Dahl-Wolfe, l'élégance en continu retrace la carrière d'un...
Communiqué de presse galerie Thierry Bigaignon - Alain Cornu, photographe français contemplatif et exalté, nous invite à la rêverie en dévoilant les toits de la capitale éclairés des lumières de la ville. Paris. Paris et ses lumières. Paris et ses toits de zinc à perte de vue. Le romantisme à l'état pur, les symboles les plus vivaces de l'imaginaire collectif. On rêve de ces ombres et de ces traits de lumière que l'on peut voir s'échapper des fenêtres à la nuit tombée. Toute la poésie du paysage urbain s'exprime dans la photographie d'Alain Cornu. Si elle semble à première vue figurative, la série se révèle être force d&rs...
Communiqué de presse galerie Folia - En écho à la parution de l’ouvrage « Henri Cartier-Bresson, photographe » chez Delpire Éditeur, la galerie Folia expose vingt tirages originaux et rarement exposés d’Henri Cartier-Bresson.
Ces photographies, issues du fonds de la Fondation Henri Cartier-Bresson, font partie d’une sélection réalisée par l’artiste lui-même il y a quarante ans dans le cadre de la réalisation du livre Henri Cartier-Bresson, photographe.
Mêlant images mythiques, comme « Derrière la gare saint Lazare » ou les portraits de Colette et Giacometti et clichés moins connus, par exemple « Chauffeurs de taxi à Berlin », les photographies rassemblées...
Communiqué de presse BODYscape : 3 artistes (photographes ou plasticien-photographe) présentent un ensemble de photos sur le thème du corps masculin.
Le corps masculin apparaît peu à peu dans l’espace public depuis quelques décennies, en Occident, après que les corps féminins aient été visibles des centaines d’années, porteurs des notions de beauté, de grâce, de fertilité, ou tout
simplement de fantasmes de tous ordres. Les photos présentées ici abordent les corps masculins sous différents éclairages : plastique, politique, revendicatif, ou identitaire ...
Daniel Nassoy présente SOLARIS : où l’utilisation de la technique ancienne de solarisation en laboratoire ...
Communiqué de presse LUMAS - Avec les images de sa série The Furrow, réalisées dans la baie de Saint-Malo, Françoise Gaujour plonge les dunes désertes, les formations nuageuses dramatiques et l’horizon marin dans une lumière magique à perte de vue. Ainsi ouvre-t-elle généreusement le champ du spectateur sur ses propres rêves et imaginations.
Ces clichés chargés d’ambiance ont vu le jour dans la baie de Saint-Malo, sur la côte nord de Bretagne. Selon l’heure de la journée, les forts coefficients de marée qui sévissent là-bas confèrent à la plage une atmosphère toujours différente. La série de Françoise Gaujour se lit aussi comme une &eacu...
Communiqué de presse Philharmonie de Paris - Cette première exposition intitulée MMM est le fruit d’une rencontre. Celle d’un musicien à l’univers visuel prononcé et d’un des plus importants acteurs de la photographie contemporaine. Deux personnalités se croisent ici à travers un dialogue nourri mutuellement par des univers aux origines aussi diverses qu’éloignées. Donnant lieu à une expérience hybride, à mi-chemin entre le sonore et le visuel, c’est sous la forme d’un « hommage » que le compositeur a imaginé ce mano a mano amical.
Fashion shoot for Rebel Magazine. Dakar, Senegal, 2001 (c) Martin Parr - Magnum Photos
Conçue spécifiquement pour l&rsq...
« Laissez-moi mourir d’être Noir », lance Mohamed Ali à la télévision irlandaise en 1972, dans un poème-hommage aux émeutiers d'Attica. Un an auparavant, dans la prison du même nom, la révolte contre un système carcéral raciste, inégalitaire et ultra-violent a été écrasée dans le sang. 31 détenus et 11 gardiens ont été tués. Il y a eu plus de 200 blessés. Mais cette fois-ci, la répression ne s'est faite ni dans le silence ni dans le secret des cellules. Elle a été vue, photographiée même et commentée de l'intérieur. Le Point du Jour nous replonge au cœur du drame avec son exposition Attica, US...
« Aujourd’hui, on dit aux enfants multiculturels que leur métissage est une chance. Mais il est très difficile de s’en rendre compte (…) On est dans une société qui ne donne pas les clés pour appréhender cette situation : on nous demande l’effacement alors qu’au contraire, il faudrait apprendre l’histoire de là où l’on vient pour être bien où l’on est. » Bruno Boudjelal
Après avoir commencé à questionner mon identité, une rencontre fortuite avec Bruno m’a donné le courage de partir. D’Alger à Ouargla en passant par Ghardaïa, j’ai sillonné 800 kilomètres avec deux livres d’histoire vivants : mes grands-paren...
C'est une exposition qui a la fragilité et la beauté des foules anonymes dans les grandes villes. Du 9 septembre au 18 décembre 2016, la Fondation Henri Cartier-Bresson met à l'honneur le photographe américain Louis Faurer. Le temps de (re)découvrir le travail d'un artiste méconnu.
« J’ai photographié presque chaque jour, et la lumière hypnotique du crépuscule me conduisait dans Times Square. Mon mode de vie était de photographier le soir dans le quartier et de développer et tirer mes photos dans la chambre noire de Robert Frank. Il s’exclamait « Whatta town, Whatta town ! »*. Mais quelle ville ! Quelle ville ! Louis Faurer s'en est emparé comme personne avant lui. S...
Communiqué de presse Côté Galerie - La cinémathèque française a présenté en 2009 « L’image d’après », une exposition regroupant une partie des photographes de Magnum autour de la relation imaginée entre le cinéma et la photographie. Harry Gruyaert a présenté à cette occasion un film représentant ses propres photographies sous forme de projections poétiques, des extraits de films d’Antonioni ainsi qu’une vidéo réalisée par le photographe dans les années soixante mettant en scène la séparation d’avec la femme qu’il aimait à l’époque.
©Harry Gruyaert
©Harry Gruyaert
Les photog...
Communiqué de presse Maison Nationale des Artistes - Du 16 septembre au 27 novembre 2016, la Maison Nationale des Artistes (MNA) à Nogent-sur-Marne présente une exposition de photographies et vidéos de Grégoire Korganow, intitulée Un temps de rêve. Accueilli en résidence à la maison de retraite pour artistes depuis septembre 2015 sur invitation de la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques (FNAGP) afin de réaliser une exposition sur le thème du rêve, l’artiste dévoile un projet émouvant sur l’intime, mis en regard par la danse.
Diplômé des Arts Appliqués de l’école Estienne à Paris, Grégoire Korganow commence sa carrière comme photojournaliste e...
Communiqué de presse Galerie Rabouan Moussion - Louis Jammes est né en 1958 à Carcassonne. Au début des années 80, il immortalise ceux qui ont inspiré son parcours : les membres de la Beat Generation, Andy Wharol, Lou Reed, ses proches, la Figuration Libre naissante et ceux de sa génération : Keith Haring, Jean-Michel Basquiat, Robert Combas ou encore Julian Schnabel. Il fait ensuite descendre son studio dans la rue et combine photographie et peinture pour planter le décor derrière des anonymes de Barbès, avant de s'engager dans des pays ravagés par la guerre pour travailler avec les populations locales.
© Louis Jammes
La future exposition de Louis Jammes est un parcours rétrospectif, partant s...
Communiqué de presse Galerie Le Lieu - La galerie Le Lieu fait un bond dans le passé. Afin de faire redécouvir aux visiteurs les travaux de deux photographes Bernard Plossu, et Ilan Wolff, la galerie retourne dans ses archives. Tout deux ont travaillé à des temps différents, autours du paysage breton, et plus spécifiquement sur Lorient.
© Ilan Wolff
A propos des photographes :
BERNARD PLOSSU. Né en 1945 à Dà Lat, au sud du Viêt Nam. “Bernard Plossu en Bretagne”(2008)
Bernard Plossu est un photographe français. Voyageur inconditionnel, il est tout d’abord reconnu pour ses reportages de voyages. En 2007, L’Imagerie, Le Lieu et le Cap s’associent pour mettre en place un projet commun d&rsqu...
Décidément, le musée Réattu n'en finit pas de surprendre. Dernière proposition photographique en date ? Katerina Jebb - Deus ex machina. Ou les images scannées d'une artiste plasticienne britannique qui a su s'approprier la machine pour accoucher d'œuvres uniques. Parfois déconcertantes. Souvent poétiques. Toujours décalées.
« Dans l'idée de renouer avec l'art contemporain, j'ai pensé à Kate... » : la commissaire d'exposition Pascale Picard en a eu une bonne idée ! Elle aime, comme nous d'ailleurs, le côté presque blasphématoire de l'utilisation du scanner, qui ôte la sacrosainte perspective. Jebb plaque fantasmes, r&ec...
« Vestiges d’empire est la nouvelle série du photographe Thomas Jorion, exposée en exclusivité à la Galerie Esther Woerdehoff et accompagnée de la sortie d’un livre aux éditions de La Martinière. Déjà connu pour son travail sur les lieux abandonnés (publié sous le titre Silencio en 2013), le photographe français a choisi de parcourir le monde pour immortaliser les ruines de l’impérialisme français et de son histoire coloniale.
Si on est facilement charmé par les couleurs pastels des murs décrépits, l’élégance surannée de l’architecture et l’atmosphère qui résonne de lectures et d’aventures exotiques, Thomas Jorion ...
C'est - hélas pour nous - de l'autre côte de l'Atlantique qu'a lieu l'exposition Diane Arbus: in the beginning. Jusqu'au 27 novembre, le Met Breuer dévoile les premiers pas d'une photographe surdouée. Dès 1956, tout est déjà là. Les portraits des marges, des freaks, des New Yorkais pur jus, saisis dans leur bus ou dans la rue. Son œil est bon, dans tous les sens du terme, et le charme opère.
Diane Arbus colle à New York, sa ville, son aire de jeu(x), sa vie et sa mort. L'exposition montre le fruit des errances urbaines de la jeune artiste – des petits formats pris au 35 mm de 1956 à 1962. De Times Square à Coney Island, elle n'a eu de cesse d'y débusquer l'intime et l'in...
Communiqué de presse Ville de La Rochelle - Le Carré Amelot – Espace culturel de la Ville de La Rochelle présente l’exposition L’Orée de l’artiste photographe Isabelle Vaillant du 16 septembre au 16 décembre 2016.
Après la perte de sa grand-mère, Isabelle Vaillant entame un travail photographique sur la mort, qui au fil du temps se mue en un voyage dans un autre espace mystérieux et impalpable, intime et ubiquitaire, entre le vivant et la mort. Les images composées cristallisent les thèmes récurrents chez l’artiste : la féminité, le mystérieux, la mort, la vie, le mouvement, le végétal, le biologique et le minéral. L’ensemble se fond pour composer une atmosphè...
Communiqué de presse Cosmos Galerie - La ville de Tripoli, dans le nord du Liban, à 30 kms de la frontière syrienne, vit, depuis la révolution de 1975, immergée dans un conflit qui n’a fait que s’intensifier depuis le début de la guerre civile en Syrie. Le face à face entre les Sunnites et les Alawites a transformé la ville en une réplique à petite échelle du conflit qui dévaste le pays voisin.
« Shadows of Tripoli » © Alfonso Moral
Alfonso Moral a pendant plusieurs mois travaillé sur les problèmes des populations vivant dans la peur, et la vie quotidienne des habitants de cette ville coupée en deux par la «Syria street», ligne de front entre les deux comm...
Communiqué de presse galerie Satellite - L'invention du film instantané Polaroïd par Edwin H. Land, assisté d'Ansel Adams fut longue et complexe. Après une décennie de recherche, ce n'est qu'en 1947 que sort le premier Camera Land. Le but commercial est de faire concurrence à Kodak, chef de file de l'instantanéité, et à son célèbre slogan : « You press the button. We do the rest »
C'est surtout sous sa forme amateur, le célèbre, populaire et familial format carré SX-70, que dès les années 1970, les photographes vont s'approprier ce support, tandis que d'autres, recourant au film 665 par exemple, n'hésitent pas à décoller ou gratter la ...
Communiqué de presse YellowKorner - YellowKorner s’empare de la nostalgie qui embaume les intérieurs colorés de La Havane pour révéler en exclusivité l’œuvre du photographe allemand Bernhard Hartmann. L’exposition « Intimista Cuba » présentée dans toutes les galeries YellowKorner offre une vision de l’ambiance surannée et poétique de l’île latino-américaine à travers une sélection de 11 photographies en éditions limitées et numérotées, ainsi qu’un livre dédicacé par l’artiste et publié à 400 exemplaires.
© Bernhard Hartmann - Bano Rojo
Bernhard Hartmann doit son succès actuel &a...
Communiqué de presse Galerie Françoise Besson - Depuis des années, Gilles Verneret travaille sur l’immense projet des Grands Demeurants : revisiter de grands hommes ou des événements marquants.
En 2014, lors de l’exposition traces, nous avons eu un aperçu des différents volets qui le composent. Françoise Besson parlait alors de « trace de traces, témoignage humain de ce que l’homme fait au monde. » aujourd’hui, elle ajoute « garder trace de l’élan, prendre l’empreinte de cet en avant du désir et de ce qui l’entrave, tel est l’enjeu »
Ce projet qui aborde les rapports du réel et de l’imaginaire s'est inscrit dans une série de voyages, de chapitre...
Le Centre Photographique d'Île-de-France a le plaisir de présenter le troisième volet de l'exposition Big Bangers de David De Beyter : Build and Destroy.
La première étape de ce travail, Just a good crash, a été présentée au BBB centre d’art (Toulouse) au printemps 2015. Le deuxième volet Nothing else matters a fait l'objet d'une exposition au Centre d'art image/imatge (Orthez), au printemps 2016.
David De Beyter est un jeune artiste, dont la recherche, très informée par l’histoire de l’art, est centrée sur la question du paysage. Il étudie et enregistre des lieux souvent isolés, désertiques, dans lesquels se trouvent des traces d’architectures utopiques, en leur t...
« Elles sont 5000* mères adolescentes en France, âgées de 14 à 18 ans. Toutes ont choisi de garder leur bébé, parfois issu d'une grossesse non désirée. Un choix difficile, à contre-courant de notre société. Ces jeunes femmes ont arrêté leurs études pour construire une nouvelle vie, partagées entre les tourments de leur adolescence et le bonheur de devenir mère.
C'est dans la région Nord-Pas-de-Calais que l'on en recense le plus grand nombre.
Au sud, à la frontière belge, en Thiérache, certaines villes comme Fourmies portent le surnom de Ville Poussette.
En 2013, le planning familial a dû ouvrir une antenne dans la petite ville de 13 000 habitants afin de ...
La galerie Polka est heureuse de présenter “Virtual Seoul”, la nouvelle série de la photographe Françoise Huguier, lauréate du prix Albert Kahn 2016.
« Virtual Seoul » illustre la Corée d’aujourd’hui dans toute sa singularité et sa diversité. Construite comme une balade ultra colorée dans une capitale virtuelle postmoderne où se rencontrent toutes les générations, l’exposition explore les multiples facettes d’une ville nouvelle aux influences et symptômes avant-gardistes.
En 1982, à la suite d’une grande traversée de l’Asie du Sud-Est, Françoise Huguier découvre la Corée et plus particulièrement Séoul. A l’époque,...
La galerie Polka est heureuse de présenter « The Trip », la première exposition du photographe anglais Matt Henry.
Fasciné par la politique et la culture américaine des années 60 et 70, Matt Henry s’intéresse au concept de « conte photogra- phique ». Il imagine et fabrique un récit visuel en costume d’époque, conçu comme un roman photo, qui dresse le portrait d’une Amérique contestataire. La passion de Matt Henry pour les Etats-Unis commence dès son plus jeune âge, lorsqu’il se faisait livrer des VHS de lms américains pour échapper à l’ennui de son petit village anglais. Ensuite, il y a eu les écrivains, Steinbeck, Faulkner puis les séries té...
Communiqué de presse LUMAS - La richesse des océans est insondable. Depuis toujours, la beauté des océans ne cesse d’envoûter les Hommes. Elle fascine aussi beaucoup les photographes. En plongeant dans la grande bleue, des mondes sous-marins magiques s’offrent à nous. Ici sommeillent de véritables œuvres d’art de nature qui n’attendent qu’à être découvertes. Mais aussi belles et impénétrables qu’elles soient, les mers du monde sont en danger !
Événement : Le Grand Bleu
Dans l’exposition événement Le Grand Bleu, LUMAS aborde une problématique qui nous concerne tous. Environ 71 % de la surface de la Terre sont recouverts par les océans. Mais l&r...
Communiqué de presse Photo12 Galerie - Du 20 septembre au 28 novembre 2016, Photo12 Galerie expose pour la première fois en France le photographe italien Giovanni Gastel.
Photographe majeur du monde de la mode, Giovanni Gastel est connu pour ses contributions régulières dans de nombreux magazines et de par les expositions qui lui ont été consacrées en Italie
Son style unique, caractérisé par une ironie maîtrisée et un sens aigu de la mise en scène, créé des univers ludiques et poétiques.
L’exposition réunira une trentaine de tirages emblématiques autour d’un thème central : la femme.
Untitled, Milano 2007 © Giovanni Gastel
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Communiqué de presse Paris Aéroport - PARIS AÉROPORT présente du 3 au 23 novembre 2016 une exposition inédite de 80 photos sélectionnées par Dominique Issermann dans ses archives.
Loin d'un accrochage classique, la photographe a choisi d'exposer ses photos sous forme de films sur les écrans publicitaires de JCDECAUX AIRPORT PARIS qui accueilleront pour la première fois une démarche artistique. Les images seront diffusées simultanément sur les 470 écrans des terminaux de Paris-Charles de Gaulle et viendront à la rencontre des 180 00 passagers quotidiens.
©Dominique Issermann
Dominique Issermann entre dans le monde de l’image par le cinéma avec Jean Luc Godard, le reportage avec la ...
Communiqué de presse Galerie Eric Mouchet - Né en 1933, Eikoh Hosoe vit sa jeunesse dans un Japon anéanti par la guerre. Les photographes d’avant garde de sa génération, déchirés entre l’autoritarisme nationaliste et une ouverture sur un occident vainqueur et néanmoins tentateur, témoignent tous, d’une façon ou d’une autre, de l’effondrement des traditions et d’une suprématie japonaises millénaires. Leur émancipation passe par leur regroupement au sein de collectifs tels que Jūnin-no-Me en 1956-57, et VIVO au début des années 1960, mais également
par de nombreux échanges interdisciplinaires. Suite à sa rencontre avec le charismatique créateur du th&ea...
Communiqué de presse Galerie Thierry Bigaignon - L’artiste française, Catherine Balet, rend hommage aux grands maîtres de la photographie en revisitant 176 ans de photographie. L’exposition événement de la rentrée à la Galerie Thierry Bigaignon.
Tout commence en 2013, un matin d’été à Arles, pendant les célèbres rencontres photographiques. Ricardo Martinez Paz, ce jeune dandy de 76 ans dont la ressemblance avec Picasso est troublante, est attablé devant des petits pains. Il porte ce jour-là une marinière et affiche un regard quelque peu évasif. Catherine Balet le fixe et pense immédiatement à la célèbre photographie de Picasso par Robert Doisneau. Elle saisit ...
La Bibliothèque nationale de France présente la première rétrospective de l’œuvre du photographe Nicolas Nicolaïevitch Yantchevsky, grâce au don des tirages et archives remis par sa fille en 2013. À travers ses vues en clair-obscur du Paris des années cinquante, il a déployé ses talents dans l’art délicat de la photographie nocturne, avec un grand sens de la mise en scène. En l’espace de quelque douze années, sa courte carrière photographique a donné naissance à une œuvre importante au style réaliste et poétique, dans la lignée de ses pairs René-Jacques, Marcel Bovis, Izis, Willy Ronis et du tutélaire Brassaï.
Nicolas N. Yantchevsky, ...
Du 18 octobre 2016 au 8 janvier 2017, la collection agnès b. investit le Musée national de l’histoire de l’immigration pour un dialogue inédit avec les œuvres contemporaines du musée. C’est la première fois qu’agnès b. choisit de montrer à Paris une sélection d’œuvres — photographies, installations, peintures, vidéos — issue de l’extraordinaire collection d’art contemporain qu’elle a constituée au fil des années.
Pour ce projet, elle confie à Sam Stourdzé, directeur des Rencontres d’Arles et commissaire de l’exposition, le soin de choisir une centaine d’œuvres autour de 11 thématiques communes qui rythment le parcours : l&rsquo...
David Delaplace, photographe autodidacte de 26 ans, originaire de Vigneux (91), a fait ses premières armes en filmant et shootant ses potes, son quartier. Passionné de rap, il met un pied dans la musique en collaborant avec des artistes indépendants pour des pochettes d’albums ou lors de concerts.
Au gré des rencontres, David dresse un constat largement partagé : malgré une histoire vieille de plus de trente ans, le mouvement hip hop en France reste orphelin d’un ouvrage retraçant sa richesse et sa complexité. Dans un objectif de partage, le jeune photographe fait le pari un peu fou de regrouper tous les grands acteurs du hip hop hexagonal dans un livre conjuguant de l’image et du texte.
Oxmo Puccino ©David Delaplace
M...
Au cœur de la forêt des Vosges du Nord, le village de Dambach Neunhoffen accueille pour la 6 fois l’exposition Photo’Folies.
40 photographes vous donnent rendezvous le dimanche 11 septembre, dans les rues, les cours, les granges ou encore dans une scierie pour une expo dans un cadre original. Tout au long d’un circuitdécouverte de 25 sites, le public pourra découvrir le travail des 40 photographes. L’église elle-même accueillera des projections de diaporamas dans l’après-midi.
© Jacky Ehrstein
Cette manifestation a pour objectif d’accueillir les talents et leur permettre d’exposer dans les meilleures conditions, mettant à l’honneur la photographie (les photographes pr&eacut...
Mondialement connu pour ses performances et ses installations basées sur des processus interrogeant la transformation de matières, le travail de Signer est directement lié au temps qui s’écoule. N’ayant été réalisés qu’une seule fois et souvent hors des espaces d'art, les travaux de Signer sont la plupart du temps soumis à l’enregistrement photographique et vidéographique pour une réception ultérieure. Le titre de l’exposition se réfère autant aux enregistrements obtenus par la trace lumineuse sur des supports variés, qu'aux traces de fumée, de matière brûlée, d’écoulements de liquides solidifiés qui témoignent de ses actions. ...
LE BAL présente la première exposition consacrée à Provoke, la revue japonaise culte publiée entre 1968 et 1969 qui, en trois numéros, a bouleversé l’histoire de la photographie, autour des œuvres essentielles de ses membres : Takuma Nakahira (For a langage to come), Daidō Moriyama (Accident), Yutaka Takanashi (Towards the city).
Provoke 3, couverture, 1969.
© Nakahira Gen/ Moriyama Daidō/Okada Takahiko/Takanashi Yukata/Taki Kōji
Collection privée
À la fois manifeste et œuvre collective, Provoke assigne à la photographie "matériau pour la pensée" un nouveau rôle en réaction aux troubles violents qui ébranlent la société japonaise et en écho aux &...
Photographe autodidacte, Rémi CHAPEAUBLANC était voué à une carrière scientifique dans la bioinformatique. À cette formation dont il a gardé une empreinte cartésienne, il ajoute une dimension sensible, centrée sur l’humain, le jour où il décide que son métier sera celui de photographe.
« Gods & Beasts » © Rémi Chapeaublanc
« Gods & Beasts » © Rémi Chapeaublanc
Toujours curieux des autres, il voyage sans interprète et sans forcément connaissance des langues des pays qu’il traverse. Le regard et l’image suffisent - pour échanger. C’est ainsi qu’il exerce ses talents au Canada, en Norvège, au Burkina-Fas...
A partir du 2 juin et jusqu’au 2 octobre 2016, Bercy Village présente une exposition monographique de Robert Doisneau, le célèbre photographe d’après-guerre, connu dans le monde entier pour ses photographies emblématiques de Paris. Les visiteurs de la Cour Saint-Emilion s’immergeront dans l’histoire de ces anciens chais vinicoles, dans le Bercy des années 1970 et 1980, à travers trente photographies inédites, en noir et blanc et en couleur ! Portraits émouvants de ces derniers travailleurs des entrepôts de Bercy, instantanés de la fin d’une époque et clichés empreints de poésie d’un lieu à l’abandon : une véritable balade dans l’histoire du lieu sou...
Au fil des siècles, la vallée formée par le Lot est devenue la mémoiregéologique et historique d’un territoire. Il y a une décennie, le Pays d’art et d’histoire de Mende et Lot en Gévaudan se dessine en suivant les rivières, les roches et les récits. Les photographes Soraya Hocine et Audrey Guiraud ont été invitées sur une période d’un an à poser leurs regards sur l’identité de cette région. Leurs approches à la fois opposées et complémentaires placent l’homme au coeur des réflexions. Les fantômes de nos ancêtres médiévaux revivent dans un paysage apprivoisé par les constructions humaines.
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La première exposition de l’Institut canadien de la photographie dévoilée lors du Scotiabank Contact Photography Festival.
Toronto (Ontario), le 27 avril 2016 – Légende. Les archives photographiques du Globe and Mail, une exposition organisée par le nouvel Institut canadien de la photographie du Musée des beaux-arts du Canada, le Globe and Mail et l’Archive of Modern Conflict, s’ouvre ce samedi 30 avril à Toronto à titre d’exposition principale du 20e Scotiabank Contact Photography Festival. À l’affiche jusqu’au 26 juin 2016, Légende révèle les histoires fascinantes contenues dans les archives photographiques du Globe and Mail.
Cent-soixante quinze (175) photographies et leurs légende...
Comme une marguerite plantée sous un sexe velu. Les photographies d'Araki s'enfoncent au cœur de la vie, de la mort, des fleurs, des bouches ou des sexes. A la recherche du temps et des désirs perdus ? Nul ne sait vraiment. L'exposition montrée au Musée National des Arts Asiatiques – Guimet (Mnaag) esquisse quelques réponses. Celle, minuscule, de la galerie &co119, en propose d'autres, plus complexes, plus vicieuses aussi. A voir pour (re)découvrir une œuvre qui, malgré ses répétitions, la gêne provoquée, les minauderies parfois, continue d'intriguer.
Fleurs (Flowers) 1985 / 2008
impression numérique
H. 153,7 cm ; L. 101,6 cm
collection privée, New York © Nobuyoshi...
Le sujet est compliqué : « Rêver d'un autre monde. Représentations du migrant dans l'art contemporain ». Le lieu est chargé : le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation. C'est l'ancien siège de la Gestapo lyonnaise, l’endroit même où a été interrogé et torturé Jean Moulin. Du lourd en somme. Et pourtant l'exposition égrène des notes et des images d'espoir sur son parcours. A voir jusqu'au 29 mai.
Les thèmes du voyage, de l’exil et de la migration sont plus que jamais au cœur de nos sociétés. Souvent abordés par le biais d'images d'actualité et du photojournalisme, ils le sont ...
Jardins en Art, la première librairie-galerie parisienne dédiée à l’art et au jardin, présentera les œuvres récentes de la sculptrice Anne-K Imbert et de la photographe Rachel Lévy nées de l’observation des fleurs et des plantes sauvages de nos jardins potager et d’ornement. A travers le regard poétique de ces deux artistes sur la botanique, Jérôme Marcadé, le fondateur de la galerie, souhaite rendre hommage au monde des plantes, source d’apaisement et d’émerveillement.
© Rachel Levy
A la manière des poésies haïku japonaises, dont la forme brève en lien profond avec la nature cherche à rendre l’instant. Les sculptures d’Anne-K Imbert so...
A l'occasion du Festival LYON 2016, CAPITALE DE LA TERRE, le CAUE Rhône Métropole présente une exposition de l'auteur photographe Alain CECCAROLI. Ces photographies proposent de confronter l'architecture de terre marocaine, en danger et encore utilisée, à l'habitat expérimental en terre pionnier des années 80 LE DOMAINE DE LA TERRE à L'Isle d'Abeau (38).
Au Maroc, les berbères du sud ont construit selon des techniques anciennes un habitat original et millénaire en terre. Laissé à l'abandon, cet habitat tombe en ruine au risque de disparaître du paysage marocain et du patrimoine mondial.
© Alain Ceccaroli
Sous l'égide du Plan Construction, en 1981, le Domaine de la terre &agra...
Tous les ans, Quimperlé expose un artiste contemporain dans la chapelle de l’ancien couvent des Ursulines. Cette année, la Ville rend hommage à Michel Thersiquel, photographe de talent qui a sillonné la Bretagne pendant plus de quarante ans, témoin de sa sensibilité, de l’actualité, de sa réalité sociale, des évolutions de comportement. Une Bretagne attachante toujours saisie à hauteur d’homme. Droit dans les yeux, privilégiant les gens ordinaires et les présentant au mieux de leur personne.
© Michel Thersiquel
Près de dix ans après la disparition de Michel Thersiquel, la Ville de Quimperlé lui ouvre deux lieux : la Chapelle des Ursulines et la Maison des Archers, et y install...
Cinq jours seront dédiés à l'art contemporain, une occasion de ne pas manquer la rencontre avec les artistes, les galeristes, mais aussi se laisser séduire par des œuvres uniques. Avancer ensemble dans l'innovation et la créativité, telle est la devise du Sm'art.
Poppy SALINGER, est l'invitée d'honneur de cette édition. Présidente de la Fondation Poppy et Pierre SALINGER située à la Bastide Rose, dans le village provençal du Thor.
La Fondation a été créée en 2005 afin de favoriser le rapprochement franco-américain par le biais de l'art, par des actions artistiques, culturelles et éducatives, tenues de conférences et expositions d'objets d'art. L...
Elle est rare, l'occasion de découvrir un artiste presque complètement inconnu. La Fondation Cartier nous fait ce cadeau - moyennant 12,10 euros - puisqu'à quelques marches du Tokyo de Moriyama, elle montre la Cali du photographe colombien Fernell Franco. Une plongée inédite dans l'effervescence déliquescente d'une ville. A voir jusqu'au 5 juin.
Il était photojournaliste de jour et artiste-expérimentateur la nuit. Une vision sans doute un peu manichéenne, mais Fernell Franco n'a jamais réussi à vivre de son art. Il vient seulement de rentrer dans les musées. Une excellente raison d'aller voir cette première rétrospective européenne consacrée à cette « figure maje...
« Ça y est, j' expose enfin pour la première fois mes photographies, toute seule comme une grande ! Elles ont toutes été capturées au fil de mes tribulations méditatives et numériques, poétiques ou mystiques, lyriques ou comiques. Elles racontent toutes l'histoire d'un moment qui m'a marquée, d'une couleur qui m'a charmée, d'un carré oval ou d'une lune bicéphale. » - Manon Roth -
© Manon Roth
© Manon Roth
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Sur une idée originale d’Augustin Le Gall, l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) et le photographe se sont associés pour produire une exposition photographique intitulée “Sous le Jasmin : histoires d’une répression en Tunisie”.
Ce projet, qui a été une première en Tunisie, présente les témoignages d’une trentaine hommes et femmes de divers horizons (politiques, défenseurs des droits humains, journalistes, étudiants ou encore citoyens), qui ont subi la torture et la répression. Traversant l’histoire de la Tunisie, depuis son indépendance en 1956 jusqu’à aujourd’hui, ces hommes et ces femmes nous livrent leurs histoires, à la fois singulières et ...
L'évènement
L’association An Eye For An Eye annonce le vernissage de « Regards croisés sur l’avenir de la planète », une exposition de 30 photographies prises par des enfants de 6 pays différents sur le thème du réchauffement climatique. Dans un objectif de sensibilisation environnementale, 150 enfants français, indiens, cambodgiens, boliviens, sud-africains et groenlandais ont enquêté puis échangé les uns avec les autres sur la concrétisation du réchauffement climatique dans leur quotidien.
L’exposition, présentée au public de la COP21 en décembre dernier, ouvre ses portes dans le 10ème arrondissement de Paris. Le vernissage aura lieu lundi 7 mars à 1...
Pour son exposition « 1642 », Marie Chapelet a revisité les prises de vues numériques de sa propre enveloppe corporelle réalisées en 2013, pour mettre en exergue les contradictions de la représentation du corps humain.
Photographe créateur depuis 2000, elle a opéré des choix particuliers de formats, supports et positionnements destinés à l’espace de la galerie, afin de bien mettre en évidence les antagonismes d’un corps, qu’elle montre ici sans idéalisation.
« Sans titre » - 2013 - tirage jet d’encre © Marie Chapelet
Son travail sur les extrêmes, tant sur les proportions que pour les matériaux choisis, rend alors visible ou caché, opaque ...
Julien Spiewak réalise, depuis 2005, la série Corps de style, dans des intérieurs de musées et des collections privées, en France et à l’étranger. L’inventaire qu’il dresse est précis, à un détail près, une partie du corps qu’il immisce dans ses décors. L’étrange confrontation du meuble d’époque à la nudité de la peau. L’intrusion d’un élément qui réveille un décor figé dans le temps.
Dans les photographies de Julien Spiewak, les dossiers de fauteuil bergère épousent des cambrures de reins et les marbres de carrare apprivoisent des peaux laiteuses. Au jeu des associations, le photographe cherche à h...
Cette série porte sur le thème de l’empire colonial français. Vaste et puissant, le premier empire traversait les Amériques par le Sénégal et l’Inde ; le second allait de l’Afrique jusqu’à l’Asie du Sud-est. Ces territoires conquis évoquaient la conquête, l’aventure et la découverte de mondes nouveaux. Sur ces nouvelles terres, on s’implante, on construit, on fusionne parfois avec le style local pour donner naissance à un nouveau langage architectural. De cet ordre politique et social, il ne reste plus rien. Hormis l’empreinte visible de cette présence française au-delà des frontières. À Madagascar, au Cambodge ou dans les Indes, ces vestiges sont à la f...
Née en 1985 à Paris où elle vit et travaille. Après des études et un Master en psychologie clinique, Louise Skira se consacre pleinement à la photographie argentique qu’elle pratique depuis l’âge de seize ans et à la musique. Fille d’un artiste peintre, la pratique artistique a été tout naturellement pour elle une forme de langage et de discours. Cela fait maintenant plus de 14 ans qu’elle a choisi le médium photographique comme forme d’expression et plus particulièrement la photographie argentique.
Série intinerance (c) Louise Skira
La photo lui permet alors de retranscrire par l’image un monde intérieur et imaginatif, qui n’aurait su s’ext&ea...
D'habitude la photographie culinaire se cantonne dans un classicisme documentaire plus ou moins sage, selon que la gastronomie est plus ou moins haute. Notre exposition montre que cet état des choses a nettement changé.
De Paris à Sydney un tour d'horizon alléchant!
© Anna Caballero
© Danling Xiao
la sardine © pierrot
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Linda Tuloup exprime, à travers ses séries photographiques, la relation forte qu’elle entretient avec la nature et l’image du féminin, dépassant la simple séduction pour nous faire pénétrer dans un univers pleinement poétique où l’inconscient devient langage à part entière.
La première série exposée, Père et Mère, évoque la coupure, le deuil, la perte de l’origine, la puissance de la mélancolie, la perception de l’absence, de même que la force des liens qui nous lient à la nature. La seconde, Chimère, convoque les mystères de la nature et le trouble autour du corps féminin qui se masque, parade, s’animalise, à la f...
Cette réunion inattendue inaugure pour NegPos une nouvelle page.Le continent Africain entraperçu via les regards Marocains des précédents Printemps photographique consacrés à ce pays (2010, 2015), ainsi que par le truchement de quelques autres expositions passées, telles celles de Maya Bracher, de Jean-Jacques Salgon, de Fatima Dali et de Moussa Djouder, semble avec ces deux expositions nous appeler à présent avec insistance. Ces recherches puisent indépendamment dans les formes et dans le motif, éléments qui sont en Afrique des registres de prédilection pour les artistes et aussi dans des façons de faire qui place le système D comme un moteur principal de l’acte de création. Pour l&rsquo...
Marcheur, arpenteur de rues. A l'occasion du vernissage de son exposition Daido Tokyo à la Fondation Cartier, Moriyama s'est faufilé discrètement, entre journalistes et admirateurs. On imagine qu'il aurait préféré continuer sa course, à l'abri des regards, mais on lui a demandé de s'asseoir et de parler, de son regard à lui précisément. Alors il s'est prêté au jeu, drôle, gentil et heureux comme un pape de pouvoir montrer ses derniers travaux à Paris. En noir et blanc bien sûr, mais aussi en couleur !
« Pour un créateur, ce qui rend le plus heureux, c'est de pouvoir exposer ses dernières œuvres ! », s'enthousiaste Daido Moryama...
Notre société transforme le tissu urbain de bien des façons. En tant que sous-produits de ces transformations, des espaces résiduels apparaissent dans les interstices de notre habitat. Les lieux délaissés connaissent des trajectoires de mutation hétérogènes et aux temporalités multiples. Pour autant, ces trajectoires connaissent inévitablement une période d'attente durant laquelle ces lieux sont qualifiés de marges. En effet, pour le fonctionnaliste rationnel, l'espace interstitiel n'est qu'un espace perdu, parasite inévitable des espaces utiles et organisés. Il existe pourtant, dans cet état éphémère et dans l'incertitude de son issue, une étrange poés...
Philippe Durand réalise des clichés qui mettent en évidence le rapport de force constant entre nature et civilisation en développant une pratique photographique sur le mode de l’exploration. Le projet d’exposition Vallée des merveilles 2 tente de recomposer, à la
manière d’un proto-musée, une topographie de la vallée des merveilles (située dans le Parc national du Mercantour) considérée dans sa structure même comme un chaos rocheux.
Le parcours s’organise autour d’une installation au sol de sculptures gonflables en forme de rochers. Leur caractère ludique et populaire rappelant les décors des parcs d’attractions, contraste avec celui de vidéo projections en super 8 qui...
La culture hip hop, née il y a plus de quarante ans, est une fleur qui a poussé dans le bitume. Elle s'est en effet développée dans l’un des quartiers les plus défavorisés au monde : le South Bronx, Mecque de l’échec de certaines politiques sociales, foyer d’une violence urbaine, mais surtout... terreau de choix pour l’épanouissement de ce mot qui est aujourd’hui sur toutes les lèvres : Hip Hop.
Suivre à la trace cette culture va nous conduire à en étudier ses racines cultivées dans le sang, les larmes et la souffrance, pour se mélanger à la voix de ses figures emblématiques, certaines évidentes, d'autres plus surprenantes. Des jeunes et des moins jeunes, issu...
Exposition inédite sur le travail de John Bulmer commissionné par le Sunday Times Magazine pour couvrir les changements profonds que connaît le monde dans les années 1970. L’Afrique, l’Asie, l’Europe et les Etats-Unis font parti de ce tour du monde politique résumé en 35 images issues du livre publié et disponible à la galerie : Wind of Change, Ed.Bluecoat.
Ethiopia ©John Bulmer
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Un Projet franco-indien de Anupama Raju et Pascal Bernard. Elle avec son carnet et son verbe, lui avec son regard et son appareil photo, ils ont réalisé à Pondichéry en 2011 le projet: «Pondichéry : une ville, un lieu, une personne ». Ce fut pendant cette résidence croisée un réel échange artistique. Puis en 2012 une nouvelle rencontre à La Rochelle. Sur un projet cher à Anupama Raju. Ils ont mêlé leur savoir-faire et leur sensibilité pour donner naissance à une nouvelle performance « Surfaces & Profondeurs » Ces deux expositions seront pour la première fois présentées ensemble à La Rochelle au Cloitre des Ursuline dans le cadre des v...
Qui a entendu plainte plus humaine que celle de la cheminée qui fait l’amour avec la brume, ou que celle que l’on entend dans la tempête, sans qu’aucune main ait tiré le filin de la sirène ? Elle hurle toute seule en épousant le vent. Deux yeux, l’un deux est vert. Une émeraude. L’autre rouge. Un rubis. On les appelle feux de position. Feux de route. Ce sont des yeux. Les navires, on ne les conduit pas. Ce sont eux qui nous conduisent.
La mer est une fabuleuse fabrique d’images et de légendes. De l’Odyssée aux romans de Joseph Conrad et de Blaise Cendrars, elle favorise l’imaginaire des artistes. Evangelia Kranioti nourrie par les mythes de sa Grèce natale ouvre avec sa caméra embarquée une nouve...
Du 1er au 26 février 2016, nous avons le plaisir d'accueillir dans les locaux du Club alpin français de Toulouse, une exposition photos d'Agnes Leclercq : «Miroirs aux silhouettes» et «Pointillisme» sont des séries de photos prises sur le vif, non retouchées, qui cherchent à explorer comment la photo peut se rapprocher de l'émotion, du regard que les peintres du 19ième et du 20ième siècle, ont porté sur notre monde en particuliers les pointillistes et les cubistes.
Toulousaine d’adoption, Agnès Leclercq est auteur photographe. Elle cherche à partager sa vision du monde par ce moyen d’expression qu'est la photographie.
©Agnes Leclercq
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Il faut remonter aux origines du cinéma, et même avant ça à l’intérêt de décomposer le mouvement, dans l’histoire de la peinture, puis de la photographie, pour comprendre comment l’image fixe est par essence, un moment minimal de l’expérience du temps ; le cinéma et la photographie sont fondamentalement liés, l’image fixe étant une composante fondamentale de l’illusion du mouvement, mais pendant longtemps l’inverse n’était pas vrai, la photographie étant un objet indépendant qui pouvait se suffire, une image seule qui pouvait transporter tout un monde... mais depuis quelques années, de par son utilisation par des plasticiens, dans des installations, par des réfl...
La Ville de Montpellier propose une nouvelle première rétrospective mondiale au Pavillon Populaire : « Hélène Hoppenot. Le Monde d’hier, 1933-1956 ».
Du 16 mars au 29 mai 2016, les clichés d’Hélène Hoppenot, préfiguratrice de la photographie de voyage, mémorialiste et observatrice d’une époque révolue, habilleront les cimaises de l’espace d’art photographique ; un lieu d’exposition dont la programmation fait l’unanimité tant au niveau de la presse que du public toujours plus nombreux.
« J’ai le plus grand désir d’aller au bout du monde et non de m’arrêter en chemin ». Hélène Hoppenot
Hélène Hoppenot (18...
Je suis déjà venu dans cette ville, elle me connaît. J‘ai d’emblée été pris par sa force, son énergie, ses contrastes, ses paradoxes. Elle enivre, elle surprend, elle épuise aussi.Je suis venu avec ma chambre photographique 4/5 inch et mes boites de polaroid périmées. Je voudrais rendre les émotions que me procure cette ville, donner à voir cette force invisible que je ressens. la puissance qui se dégage de ses buildings, de ces artères. Artères qui, comme celles d’un corps sous la pression de l’effort se gonflent et se remplissent.
La quête est difficile.
©Thierry Arensma
Je suis rempli par les visions conventionnelles de l’architecture des ...
"Marie Lys ne fait pas des photographies : elle capture des œuvres d'art, celles qui naissent, l'espace d'un instant , dans le frémissement d'une rivière, d'un plan d'eau, d'une flaque ou d'une mare.
Fasciné par ses tableaux aux lignes vibrées, aux couleurs explosées en mille nuances , le spectateur réalise soudain que l'impressionnisme, le pointillisme, l'art abstrait, étaient déjà là, offerts à tous, bien avant le premier peintre.
Mais il fallait, pour les percevoir et oser se laisser submerger par leur splendeur , un oeil : celui du poète."
Pascale Peterlongo, amie et Pastelliste
© Marie-Lys Hagenmüller
© Marie-Lys Hagenmüller
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Il en aurait été difficile autrement. Ne pas aimer ceux que l'on photographie. Impossible pour Ugo Mulas. Le photographe italien semble avoir aimé chacun de « ses » artistes, chacun de ses modèles. Dans tous les sens du terme. « J'ai voulu faire quelque chose de beau pour lui, disait-il au sujet du sculpteur et peintre Alexander Calder, des photographies significatives de sa façon d'être, de l'aspect facétieux de son œuvre, et des photographies pleines d'affection ». La Fondation Henri Cartier-Bresson présente l'exposition Ugo Mulas, La Photographie, jusqu'au 26 avril 2016.
Moins connu en France qu'en Italie ou qu'aux Etats-Unis, Ugo Mulas (1928-1973) avait pourtant tapé dans l'...
Allez, il faut bien l'avouer, on avait un léger a priori en y allant. N'étant ni inconditionnel de la photographie de mode ni particulièrement fan de Lagerfeld. Alors tout un voyage photographique avec lui, très peu pour nous. Et finalement, l'exposition « A Visual Journey » a eu ses bons moments. Comme toute expédition, elle en a aussi eu de moins bons, entre l'ennui profond et les somnolences du voyageur déçu.
Rendre à Lagerfeld ce qui est à Lagerfeld. Mettons une chose au clair au sujet de l'icône de la mode : il maîtrise parfaitement la photographie. Ou du moins il en donne l'impression. La variété des techniques utilisées pourrait même passer parfois pour l'étal...
« Au photographe revient le devoir d’identifier sa propre réalité, à l’appareil celui de l’enregistrer dans sa totalité. »
Ugo Mulas (1928-1973) est une figure majeure de la photographie italienne du XXème siècle. Néanmoins, son œuvre reste mal connue en France. Cette exposition personnelle constitue la première du genre et rend hommage à ce grand observateur et interprète de la nouveauté, apparue dans le monde de l’art en Italie et aux États-Unis dans les années 1960. Elle réunit, pour l’essentiel, des photographies choisies par Mulas pour être publiées dans La Fotografia (Einaudi, 1973), son dernier livre devenu mythique, témoignage essentiel de son tr...
Amour. A mort. Eros et Thanatos, c'est d'un classique. Presque un cliché. Et pourtant, entre les murs d'acier, de fer et de verre du Grand Palais, la photographie chaude et vénéneuse de Lucien Clergue n'a rien d'un poncif visuel. Ses premiers cahiers, exposés jusqu'au 15 février 2016, montrent la chair jusqu'à l'os. Et c'est tout simplement fascinant...
Il y a la légende Clergue, celle du jeune bravache qui va montrer ses photographies à Pablo Picasso. Il n'a pas vingt ans. Le peintre lui présentera Cocteau. Nous sommes à Arles évidemment, en 1953. Il y a l'homme des rencontres internationales de la photographie qu'il monte en 1970 avec Michel Tournier et Jean-Maurice Rouquette. Il y a les ronde...
Né en Irlande en 1951, Tom Wood est internationalement reconnu pour ses photographies de la vie urbaine, prises pour la plupart à Liverpool entre 1978 et 2003, date à laquelle il s’est installé au Pays de Galles pour se consacrer à ce qu’il appelle la « question du paysage ». Présentée à l’occasion de Paris Photo, cette exposition se concentre sur la relation de Tom Wood au paysage irlandais, a fortiori celui du comté de Mayo. Depuis 1975, l’artiste retourne chaque année dans cette région que sa famille a dû quitter pour s’installer en Angleterre dans les années 50, pour des raisons d’intolérance religieuse. En découle une pluralité d’approches - tant sur les...
« Or le monde arabe est victime aujourd'hui de préjugés et de visions superficielles : dans ses profondeurs, il n'est pas ce que l'on montre de lui » : les mots de Jack Lang résonnent aujourd'hui plus que jamais. Le 11 novembre dernier, la première biennale des photographes du monde arabe contemporain a ouvert ses portes. L'occasion de découvrir une photographie méconnue, riche et diverse. Et si vous n'étiez pas tout à fait convaincu-e-s, voilà nos 5 bonnes raisons (de continuer) d'aller flâner dans les galeries et les musées.
1) Parce que - comme l'a à peu près dit la Compagnie Créole - l'art c'est bon pour le moral. Et en ce moment, c'est fou c...
Décembre 1962, Agnès Varda est à Cuba, à la Havane. L’exposition de la galerie de photographies du Centre Pompidou révèle pour la première fois au public les étonnantes photographies réalisées par Varda lors de ce séjour, qui sont récemment entrées dans les collections
du Centre Pompidou.
Son périple s’inscrit dans la tradition des voyages d’artistes et d’intellectuels français à Cuba. Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Gérard Philipe ou Chris Marker y sont déjà allés ;
Henri Cartier-Bresson et René Burri sont là en même temps qu’elle ; Michel Leiris, Marguerite Duras et quelques autres y séjourneront bientôt....
Dominique Mérigard exposera à Point Éphémère, à l’occasion des Rencontres Photographiques du 10e, une sélection de photographies tirées de son livre Prémisses paru aux éditions Filigranes en 2013 ainsi qu’une vidéo et des images inédites.
Durant quinze années, l’artiste a capté des moments privilégiés passés avec sa fille, des instants de vacances et de complicité, d’invention du monde. Son regard, espace sans cesse renouvelé, semble être, au fil du temps, une quête perpétuelle du souvenir.
© Dominique Mérigard
Revenir sur ces photographies, changer le format, mais aussi les combiner avec des vidéos pou...
Double exposition - au Botanique et chez Contretype - dans le cadre des 10 ans de la collection «Angles Vifs» des Éditions Yellow Now
Probablement "Voir venir" (attendre et s'attendre) et "Venir voir" (se bouger, à la rencontre d'un horizon) sont-ils les deux mamelles nourricières du regard curieux, les deux facettes réversibles de cette soif si particulière qui passe par l'œil. Depuis dix ans et à travers une vingtaine de titres à présent, la série «Angles vifs» des éditions Yellow Now* (Côté photo) défriche la partie francophone de la jeune photographie belge et propose, à des auteurs confirmés ou émergents, la publication d’une premi&egrav...
La galerie de l'Alliance française de Bruxelles-Europe vous invite à découvrir le travail de Catherine Minala, photographe française. Établie depuis 1994 à Bruxelles, Catherine Minala arpente les moindres ruelles de la ville avec l'idée de capturer son âme à travers des instants éphémères et signifiants à la faveur d'un projet en noir et blanc : Brussel My Belle.
© Catherine Minala
© Catherine Minala
Cette entreprise débouche sur le livre Kiss & Brol et une exposition à la galerie de l'Alliance française de Bruxelles-Europe.
Catherine Minala dédicacera l'ouvrage Kiss & Brol le 4 décembre 2015 de 18h à 20h lors du vernissage de l&...
Commissaires scientifiques :
Catherine Wihtol de Wenden, sociologue et géopolitoloque (CERI/Sciences-Po) Yvan Gastaut, Historien (Université de Nice)
Chaque individu a expérimenté le franchissement des frontières pour des voyages, des déplacements professionnels, des migrations économiques ou politiques. Ces expériences parfois heureuses, souvent malheureuses, construisent un imaginaire des frontières. Par-delà ces perceptions intimes, les frontières matérialisent les territoires des États, des réalités juridiques, militaires, économiques qui évoluent au cours de l’Histoire. Elles sont le reflet des rapports entre les peuples : peur de l’invasion, tentation du repli protecteur tout auta...
Dans la série Sleepers, Julien Minard réalise ce que l’on pourrait appeler un portrait ferroviaire de l’Inde. L’enjeu est de relier deux extrêmes : depuis son point de départ, une joyeuse petite ville de pèlerinage jusqu’à son point d’arrivée, dans l’ambiance beaucoup moins sereine du Cachemire.
Sleepers © Julien Minard
Sleepers © Julien Minard
L'exposition sera présenté à l'Abat-Jour du 5 novembre au 12 décembre 2015.
Le vernissage aura lieu le jeudi 5 novembre 2015 à partir de 18H....
Dans le cadre des rencontres photographiques du Xème,
Exposition Légende(s)
Avec les oeuvres de Livia Dudouit, Michaël Duperrin, Marie-Sophie Leturcq (avec des textes de Lancelot Hamelin), Carol Müller, Laure Pubert et Adrien Tomaz.
A l'espace Beaurepaire, 28 rue Beaurepaire, 75010 Paris.
Du mardi 27 octobre au dimanche 8 novembre de 14h à 20h.
"Contrairement au mythe qui relève de l’imagination, la légende s’inspire de faits réels. C’est au départ un récit écrit, destiné à être lu publiquement et transmis oralement. Plus tard c’est ce même terme que nous utilisons pour qualifier les mots qui accompagnent la photographie. La légende d’une photographie reste touj...
« Ce n’est pas une série de photos sur le tremblement de terre, c’est une série sur la force des Népalais », nous a confié Omar Havana au sujet de son exposition dans le cadre du festival PHOTOREPORTER de Saint-Brieuc. A voir les clichés noir et blanc pris après la catastrophe naturelle, on veut bien le croire.
Omar Havana © Juliette Rousselot
Omar Havana est un photojournaliste espagnol. Son job est de couvrir l'actualité, et souvent de courir - ou plutôt de voler - vers elle. Le 25 avril dernier, elle est venue à lui. De la plus terrible et de la plus violente des manières, celle d'un tremblement de terre qui a ravagé le coeur du Népal, pays où il vivait depuis 2014.
M...
La FIAC 2015 se tiendra au Grand Palais, au Jardin des Tuileries, Jardin des Plantes, Place Vendôme, et sur les berges de Seine du 22 au 25 octobre 2015
Pour sa 42e édition, la FIAC, rendez-vous incontournable de la création artistique, poursuit son développement et confirme son statut de foire internationale de premier plan.
La FIAC 2015 rassemble dans La Nef du Grand Palais105 galeries internationales d'art moderne et d'art contemporain.
De nombreuses galeries spécialisées en art moderne sont présentes : Galerie 1900-2000, Raquel Arnaud, Applicat-Prazan, Elvira González, Landau Fine Art, Mitchell-Innes & Nash, Nahmad Contemporary, Guillermo de Osma, Sophie Scheidecker, Natalie Seroussi, Tornabuoni, UBU Gallery, Vedovi, Waddington Custot ou encor...
METAPHORA
"Pas plus qu’un poème ne s’adresse au lecteur, aucun tableau ne s’adresse au spectateur, et aucune symphonie ne s’adresse à l’auditoire". Comme le dit Walter Benjamin, une œuvre ne tient aucun discours, sinon celui qu’elle tient aux autres œuvres, et qui ne se déploie pas dans le domaine du langage. Celui de l’engagement.’’
Metaphora 2015 : photographie argentique
Copyrights Bruno Hadjih, courtesy mamia bretesche gallery
D'un astre l'autre
- Des astres
Pas une photographie, mais deux. Dans chaque série, elles sont associées l'une avec l'autre. Deux photographies se répondent. Si chaque photographie prise pour elle-même aimante le regard...
Du 30 octobre 2015 au 21 février 2016, le Musée Guggenheim Bilbao présente Making Africa – Un continent de design contemporain, une exposition qui met en lumière les mutations actuelles que connait le continent africain dans de nombreux domaines créatifs : design d’objets et de meubles, arts graphiques, illustration, mode, architecture, urbanisme, artisanat, cinéma, photographie.
Ces mutations sont le reflet des rapides évolutions politiques, économiques, sociales, culturelles et technologiques que connait l’Afrique de nos jours, pilotées par de nouvelles générations de créateurs et d’intellectuels.
Bouleversant l’approche traditionnelle d’appréhender le design, les œuvres prés...
L'exposition "Souveraines" par Pierre De Vallombreuse à la Galerie ARGENTIC vous emmène au sein de quatre tribus d'Asie du Sud-Est parmi les plus isolées du globe.
Enfants Palawan après le jeu ©Pierre De Vallombreuse
Dans la forêt de Palawan ©Pierre De Vallombreuse
Les femmes y occupent une place centrale dans les fondements sociaux et spirituels, en préservant ou prônant l’égalité et l’équilibre entre les sexes, dans le respect mutuel. Des modèles de sociétés où la position de la femme n’est pas un combat.
Vibrantes et inédites, les photographies de Pierre de Vallombreuse sont un réel hommage à la liberté et à l'ép...
Tom Callemin Index, Lauréat
David Fathi Anecdotal, Mention spéciale
Grégoire Pujade-Lauraine A Perpetual Season, Prix du public
Exposition du 9 octobre au 28 novembre
"Dans des démarches stylistiques éloignées, les trois lauréats nous livrent une évocation du monde très personnelle, tout en tension et à la frontière de la fiction et de la réalité. Des noirs et blancs énigmatiques et sourds de Tom Callemin, à la troublante série de David Fathi, jusqu’aux architectures (in)habitées de Grégoire Pujade-Lauraine, ce sont trois tendances de la photographie contemporaine, trois couleurs complémentaires qui se rencontrent et nous invitent à prendre la mesure d’une no...
La légendaire maison d'édition et galerie Cahiers d'Art est heureuse de présenter une exposition accompagnant le dernier numéro de la revue Cahiers d'Art, les deux intitulés Picasso : dans l'atelier. L'ensemble est dédié à Pablo Picasso et aux différentes techniques dans lesquelles il a excellé.
Une nouvelle découverte de l'artiste à travers des documents d'archives et des photographies inédites.
CONTENU DE L'EXPOSITION PICASSO : DANS L'ATELIER
L'exposition illustre la manière dont Picasso a travaillé dans les différents ateliers qu'il a occupés mettant ainsi en évidence sa pratique et les nombreuses techniques utilisées. Le spectateur es...
Londres, 8 octobre 2015 - La galerie Getty Images annonce sa nouvelle exposition intitulée « Grit and Glamour », en collaboration avec le Elizabeth Taylor Trust et la Elizabeth Taylor AIDS Foundation (ETAF). Cette grande exposition photographique vient célébrer le 30e anniversaire de la lutte menée par la célèbre actrice contre le sida.
Figure atemporelle au théâtre comme à l'écran, Elizabeth Taylor a joui d'une rare renommée aux multiples facettes, en hommage à son talent, à sa beauté et à son engagement sans faille. L'actrice a poursuivi toute sa vie une action humanitaire qui a bénéficié de sa célébrité. Cette exposition fait découvrir au pu...
Première monographie en France consacrée à Georgia O’Keeffe, icône de la peinture américaine du XXe siècle, l'exposition mettra également en perspectives les œuvres de ses amis photographes : Paul Strand, Edward Weston, Imogen Cunningham, Ansel Adams, Eliot Porter, Todd Webb ou encore, son mari, Alfred Stieglitz ; sept photographes qui ont marqué son œuvre et qu’elle a elle-même influencée. Insensiblement, dans ces allers-retours entre images en noir et blanc et tableaux de O’Keeffe aux couleurs suaves, apparaît en filigrane tout un pan de l’imaginaire nord-américain.
L’ensemble d’environ 90 œuvres est issu de quinze prestigieux musées américains mais également...
L’exposition Shadi Ghadirian rétrospective consacrée à l’œuvre de la photographe iranienne sera présentée du 8 octobre 2015 au 9 janvier 2016 à la Bibliothèque municipale de Lyon.
Fidèle à son engagement artistique en faveur de la photographie, la Bibliothèque municipale de Lyon expose dans sa Galerie une rétrospective de l’œuvre de l’artiste Shadi Ghadirian.
Be Colorful (2002)
Copyright Shadi Ghadirian
courtesy Silk Road Gallery
Like Everyday (2000)
Copyright Shadi Ghadirian
courtesy Silk Road Gallery
Photographe de renommée internationale, « figure phare de la scène artistique iranienne », ses réalisations sont nourries de nombreuses réf&ea...
Koji Onaka s’est imposé comme une figure incontournable de la scène photographique japonaise. Ce baroudeur invétéré collectionne depuis près de 30 ans des souvenirs de ses voyages. Voies de chemin de fer, champs agricoles, friches, rues désertes, échoppes, banquettes de train vides, chat ou chien, le photographe propose une succession d’instants composés instinctivement.
Ses images en noir et blanc puis en couleur ont fait l’objet de très nombreuses expositions personnelles et collectives ainsi que de publications au Japon et en Europe.
L’exposition Axe chromAtique de temps-détaché, associations illimitées présente une sélection de clichés élaborée à parti...
October 14 – December 13, 2015
Organized by Brian Wallis for the International Center of Photography
For an intense decade between 1935 and 1946, Weegee (1899–1968) was one of the most relentlessly inventive figures in American photography. His graphically dramatic and often lurid photographs of New York crimes and news events set the standard for what has become known as tabloid journalism. Weegee: Murder is My Business travels to the Ryerson Image Centre from New York’s International Center of Photography (ICP). This exhibition was made possible with support from the New York City Department of Cultural Affairs, the ICP Exhibitions Committee and The David Berg Foundation. The video content was produced by Documentary Arts in association with Octothorp Studio....
Là est la question. La double exposition Qui a peur des femmes photographes (1839-1945) ouvre les portes du musée de l'Orangerie et du musée d'Orsay à compter du 14 octobre. Un parcours chronologique - mais pas rébarbatif - qui fera frémir de plaisir les visiteurs.
La photographie n'appartient pas qu'aux hommes. Une évidence aujourd'hui peut-être. Encore que la différence des revenus entre les deux sexes témoigne d'une inégalité pour le moins persistante dans le monde de la photo. Qu'en était-il hier ? En France, en Grande-Bretagne ou aux Etats-Unis ? Quels rapports entre femmes et photographie ? Qui a peur des femmes photographes (1839-1945) nous donne quelques réponses et ...
L'art au coin de la rue
Prenant place chaque année depuis 25 ans, les portes ouvertes des ateliers de Ménilmontant sont l'événement phare de l'Association. Il réunit 150 artistes dans plus de 80 lieux du vingtième arrondissement à découvrir de rue en rue, dans des cafés, des ateliers et au sein même de l'espace public. Plus qu'une simple exposition, les portes ouvertes sont une véritable expérience collective. Elles ont pour volonté de faire découvrire aux habitants du quartier, aux amateurs d'arts ainsi qu'au touristes l'autre facette de ce quartier grâce à l'aide des artistes. De Belleville à Ménilmontant en passant par Gambetta et Courronnes, tout le monde y...
A fleur de l’eau est une exposition construite depuis plusieurs années autour de l’eau appréhendée comme un monde différent où la photographe se construit un autre paysage et produit des images nouvelles. Les certitudes techniques, artistiques et sensorielles, les points de repère « terrestres » sont remis en question. Une autre manière de parler de l’eau et du rapport que les hommes entretiennent avec cet élément (environnement, bienfaits sur le corps et l’esprit...). Marie-Paule Nègre explore par la photographie cette matière, cet univers, cette transparence. Plongeant tout corps dans l’eau dans diverses situations, elle expérimente la lumière, l’espace, la gravité, le mouvem...
Samedi 3 octobre, à l'occasion de la Nuit Blanche, Action contre la Faim et l'Agence VU’ créent le parcours NUIT NOIRE – EMPREINTE CLIMATIQUE. Basée sur le travail du photographe Munem Wasif, l'exposition met la lumière sur la menace climatique au Bangladesh, où intervient l’association. Pour cela, Action contre la Faim et l’Agence VU’ sont accueillis par la Société civile des auteurs multimédia (SCAM), aux portes du parc Monceau, avec une installation audiovisuelle puissante et poétique, à la fois spectaculaire et intime. A travers l’image, la lumière et le son, le public est immergé dans une autre réalité.
A moins de 2 mois de la Conférence des parties de la C...
C'est « le » sujet du moment. C'est le sien depuis huit ans déjà. Samuel Gratacap n'a pas attendu le récent émoi européen face au drame qui se joue autour de la Méditerranée pour aborder la question des migrants. Jusqu'au 4 octobre, son exposition Empire profite du bel espace du Bal pour montrer un travail au long cours autour de Choucha, un camp de réfugiés au beau milieu du désert.
EMPIRE © Samuel Gratacap 2012-2014 / PRIX LE BAL DE LA JEUNE CREATION avec l'ADAGP
A 5 km du poste de frontière avec la Libye, le camp tunisien de Choucha est devenu en 2011 un lieu de transit pour plusieurs centaines de milliers de réfugiés d’origine subsaharienne qui ont d&uci...
Smaller Pictures. C'est le nom de l'exposition de Jeff Wall en ce moment à la Fondation Henri Cartier-Bresson. Des « plus petites images » donc, en référence aux grands formats auxquels il a pu nous habituer. Une volonté de se démarquer de ces énormes coffrets lumineux qui lui collent à la peau. L'idée est louable, mais parvient-il à nous convaincre aujourd'hui, sans lumière et en plus petit ?
« Ah mais vous êtes le mec des light boxes ! », lui a lancé un douanier il y a quelques mois. Difficile de se défaire de ce qui a fait son succès, ces caissons lumineux sont après tout en partie à l'origine de sa légende. Jeff Wall en a mar...
Anne-Dominique Toussaint est heureuse de présenter De Myrha à Babylone, la première exposition de Valérie Donzelli, à partir du 18 septembre 2015 à la Galerie Cinema.
Valérie Donzelli est une actrice, scénariste et réalisatrice française. Révélée en 2001 par le film Martha Martha de Sandrine Veysset, Valérie Donzelli réalise son premier long métrage La Reine des pommes en 2009 où elle incarne également le rôle principal. En 2011 son deuxième long métrage La Guerre est déclarée bouleverse le Festival de Cannes. Marguerite et Julien, son nouveau film, a été présenté en compétition officielle au festival cette année.
Va...
Le Parc zoologique & botanique de Mulhouse accueillera du 19 au 27 septembre 2015 la deuxième édition du Festival international rhénan de photos animalières et de nature.
Intitulée «200 photographies pour la nature» et présidée par Claude Thouvenin, cette seconde édition présentera les clichés d’une cinquantaine de photographes. Exposées en plein air dans les 25 hectares du Parc zoologique & botanique de Mulhouse, ces images seront organisées autour de deux grands thèmes : «Biodiversité dans l’espace rhénan» et «Émotions».
© Fabrice Simon
© Daniel Lybaert
© Magdalena Schaaf
Michel Gunther, invité d&rsquo...
On les appelle les travailleurs de l’ombre... Ils deviennent aujourd’hui les agents de lumière. Sous le regard du photographe marseillais Philippe du Crest, des agents de propreté posent en tenue professionnelle sur leurs lieux de travail. Si les vêtements rappellent bien le quotidien du métier, ils sont ici portés comme des apparats que l’on revêt pour quelque chose de spécial : l’habit ne fait pas celui que vous croyez voir ! Par-delà l’apparence, les êtres s’imposent. Des portraits rigoureux qui illuminent la beauté de ces hommes et femmes.
Jean © Philippe du Crest
Rahma © Philippe du Crest
Espaceculture_Marseille – Agents de Lumière – du 9 septembre au 5 octobre 2...
L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime a classé le Nigéria dans la liste des huit pays ayant le plus haut taux de traite d’êtres humains.
Une vaste industrie du sexe s’est développée en Italie, basée sur la traite des femmes africaines. Parmi ces femmes, 80 % proviennent de la région de Benin City (État d’Edo, au Nigeria).
© Elena Perlino, "Pipeline"
© Elena Perlino, "Pipeline"
© Elena Perlino, "Pipeline"
Le reportage photo Pipeline a été réalisé de 2006 à 2013. Elena Perlino a suivi des femmes nigérianes victimes de la traite lors de différents moments de leur séjour en Italie, entre Turin, G...
Depuis de nombreuses années, Franck Pourcel explore la Méditerranée, en interrogeant sa modernité où se confrontent immuabilité et changement. Il élabore ainsi une nouvelle géographie plus humaine, plus sensible et personnelle. Cette géographie réinventée prend la forme de treize constellations. La constellation d’Ulysse constitue le fil d’Ariane, les autres en sont la déclinaison et traduisent des thématiques contemporaines comme les conflits, les dieux, les corps, les portes, l'environnement, les paysages du littoral, les murs, la pêche, la vie ordinaire, les insularités, les mobilités, le bonheur.
Totem migrants, Lampedousa © Franck Pourcel
L’exposition CONSTEL...
C’est à un étrange huis clos que Pierre Liebaert nous convie.
Les modèles qui, répondant à l’annonce qu’il a diffusée, ont souhaité venir poser dans l’intimité d’une chambre close, semblent n’avoir rien tant désiré que cet instant du face à face avec un photographe qu’ils ne connaissaient pas.
Pierre Liebaert, "dragan.x", Bruxelles, 2014
Nul autre désir que celui d’être devant lui, d’être contemplés, de se livrer à l’appareil en transgressant une norme à quoi leur vie publique ou leur situation familiale paraît les contraindre.
La photographie qui procédera de la rencontre n’est dès lors plus pou...
«La série "Le silence de l’oiseau" vient de l’émotion et elle y retourne, en suscite, en distille. Instants ordinaires et fragiles, bribes de récit sans mots (ou alors chuchotés), sans bruits (ou alors feutrés, lointains), rêveries dégagées d’une intimité, collier de petites choses qui égratignent le cœur et charrient une poésie singulière, en apparence hors du temps.
AS Costenoble/CARAVANE, "sans titre", 2013
D’où vient cette impression d’une épaisseur littéraire dans ce projet?... Madeleines proustiennes, souvenirs d’enfance, êtres chers à peine effleurés, objets porteurs de messages muets, alternant familiarité e...
Notes à propos d’une série photographique.
«Où il serait question du vide, de l’aurore et du crépuscule»
En 1995, alors encore étudiant, je passe des nuits entières errant dans le dédale des grues, le long des quais du port de Sète. Je me souviens de Terpsichore (muse de la danse, mère des sirènes), énorme cargo dont la proue noire se balançait doucement dans le radoub.
© David Huguenin
Le jour, j’explore les zones littorales du bassin de Thau. Je cherche, à travers la variété des constructions, des machines, des délaissés (lieux improbables, parsemés de carcasses de bateaux, palettes, bidons, cordes d’amarrage, tapis de coquille...
Du 11 septembre au 2 novembre, le Nederlands Fotomuseum à Rotterdam et l’ambassade des Pays- Bas en France présentent dans l’Atelier Néerlandais, UMBRA, un remarquable projet photo de Viviane Sassen. L’artiste est actuellement l’une des photographes les plus en vue au niveau international. En 2014, elle a réalisé spécialement pour le Nederlands Fotomuseum cette nouvelle série de photos autour des jeux d’ombre (en latin umbra), un thème caractéristique de son œuvre.
Viviane Sassen est une photographe de mode et une photographe autonome qui a acquis une grande notoriété avec de fascinantes photos en couleur à la limite de l’abstraction, tant dans la forme que dans le contenu. Dans ses photos, les...
Camera Obscura présente pour la première fois une exposition consacrée à la photographie en couleur de Bernard Plossu. Elle se compose d'une quarantaine de tirages Fresson, réalisés entre 1980 et 2015.
En 1967, sa découverte du procédé Fresson, et l'amitié qui s'en suit avec cette famille de tireurs, détenteurs exclusifs du procédé pigmentaire qui porte leur nom, marque le début d'une collaboration quasiment exclusive : la grande majorité du travail couleur de Plossu est en effet tiré en "charbon Fresson". Celui-ci convient si parfaitement à sa sensibilité qu'il "voit" la couleur photographiée à travers ce filtre "atmosphérique&q...
René Groebli est né en 1927 à Zurich. Il prend ses premières photos avec un Rolleiflex en 1942 et commence à apprendre la photographie l’année suivante. En 1945, il étudie à l’école des Arts et Métiers de Zurich auprès de Hans Finsler puis se forme comme opérateur de cinéma et commence à expérimenter la photographie du mouvement.
En 1949, il publie son premier livre Magie der Schiene (Magie du Rail), d’une esthétique radicale par son travail sur le flou et le grain de l’image.
Magie der Schiene (Magie du Rail) © René Groebli
En 1954, Das Auge der Liebe (L’Oeil de l’amour), regroupe des photographies de sa femme prises lors de leur voyage de noces et...
Pour la première fois, la Carte blanche PMU est exposée au Centre Pompidou
Pour sa sixième édition, le PMU a de nouveau donné Carte blanche à un photographe pour exprimer sa vision sur l’univers du jeu : Thierry Fontaine se met à la place des joueurs et donne corps aux rêves que fait naître le jeu. Il fait des joueurs des alchimistes rêvant de transformer le plomb en or : « Rien d’impossible précise-t-il, transformer le joueur en rêve, le rêve en joueur, inverser les rôles ».
© Thierry Fontaine
Le travail de l’artiste sera exposé au Centre Pompidou, du 7 au 19 octobre 2015, dans la Galerie de photographies, nouvel espace consacré à la photographie et gratuite...
Après les expositions « This is (their) England. » et « Image(s) Capitale(s) » au printemps 2015, le collectif Bright Lights. Big Cites. amorce le troisième chapitre d’une série d’expositions à la Galerie Düo : Twice #03 « marges ».
Du 15 septembre au 15 octobre 2015, l’exposition présente les séries de deux photographes, Pierre Folk et Guillaume Ducreux, dédiées aux zones marginales de la ville contemporaine.
Ring © Guillaume Ducreux
Twice #03 « marges » se tiendra à la Galerie Düo, située au 24 rue du Marché Popincourt, au cœur du quartier Oberkampf (entrée libre – mardi au dimanche, 11h – 20h - Vernissage l...
Au programme : Instantané, énergie, émotion et simplicité.
Cette exposition rend compte des œuvres de plusieurs photographes qui, chacun à sa manière, pose un regard singulier sur des scènes de vie quotidienne. Ils proposent d’admirer ce que l’on ne voit plus en mettant en lumière l’essentiel. Un moment d’échange photographique, allant même au-delà des frontières, autour d’une sélection d’images humanistes exclusivement en noir et blanc. Pour les passionnés de photos mais aussi pour les curieux, la Galerie du Pont Neuf est le lieu où la photo interagit avec tous.
Photographes : Pierre Jamet Thierry Lacroix, Jérémy Pilain, Rodolphe Sebbah, Jef Baecker
Sculpt...
Du 9 septembre au 20 décembre 2015, la Fondation Henri Cartier-Bresson a l’honneur de présenter Smaller Pictures, une exposition de l’artiste canadien Jeff Wall (né en 1946). Grand connaisseur de l’histoire des arts et de la littérature, Jeff Wall est l’un des artistes les plus influents de l’art contemporain. Célèbre pour ses caissons lumineux de grandes dimensions, il a sélectionné pour cette exposition un ensemble de 34 tirages et caissons conçus à l’origine en petit format et provenant, pour la plupart, de sa collection personnelle.
L’exposition est accompagnée d’un catalogue coproduit avec les Éditions Xavier Barral. Il est enrichi d’une introduction de Jean-François Che...
Toshio Shibata
Night Photographs
La galerie Polka est heureuse de présenter la nouvelle exposition de Toshio Shibata Night Photographs.
Cet artiste japonais de la génération d’après-guerre mène depuis de nombreuses années un travail autour du paysage. Il est notamment connu pour ses photographies d’infrastructures monumentales, déjà exposées en septembre 2013 à la galerie Polka lors de l’exposition The Abstraction of Space.
Toshio Shibata - Night Photographs N-067, Hanamizu, Hiratsuka City, Kanagawa prefecture (Restaurant Cedre) 1982
43,2 x 55,9 cm, tirage pigmentaire sur papier Hahnemühle, édition de 15
101,6 x 127 cm, tirage pigmentaire sur papier Hahnemühle, édition de 5
La r&eacut...
À l’occasion du lancement de son nouveau «PRIX LE BAL DE LA JEUNE CRÉATION», LE BAL présente l’exposition EMPIRE consacrée au travail de Samuel Gratacap (né en 1982).
« Situé en Tunisie à 5 km du poste de frontière avec la Libye, le camp de Choucha est devenu un lieu de transit pour plusieurs centaines de milliers de réfugiés d’origine subsaharienne qui ont dû fuir la guerre en Libye. Depuis 2011, date d’apparition du camp dans le désert tunisien, j’ai suivi le quotidien des réfugiés. Mon travail photographique et vidéo rend compte de l’espace-temps particulier de ce lieu de vie marqué par l’attente. L’attente liée aux différentes...
Exposition présentée en commémoration du 20ème anniversaire du génocide de Srebrenica 1995 - 2015
"J’ai rencontré Florence Hartmann une première fois lors d’une conférence des Mères Pour la Paix. Nous avons eu ensuite l’occasion de nous revoir au hasard de voyages en Bosnie, voyages ayant abouti à la réalisation de ce reportage. Sa pratique du journalisme, son expérience de porte-parole de Carla del Ponte procureur du TPY (Tribunal international Pour l’ex-Yougoslavie), son engagement, ses connaissances tant historiques que géopolitiques, m’ont évidemment amené à solliciter Florence pour présenter ce travail. "
Denis Paillard
Il y a vingt ans, la Bosnie-Herzégovine s’enfonçait dans la guerre. La chute du Mur de Berlin, quelques an...
FUNDACIÓN MAPFRE présente l'exposition rétrospective la plus complète jusqu'à ce jour consacrée au photographe tchèque, naturalisé français, Josef Koudelka (1934), membre depuis plus de quarante ans de l'agence Magnum Photos.
Cette exposition retrace l'ensemble de son parcours, qui s'étend sur plus de cinq décennies. Le choix s'est porté sur plus de 150 œuvres englobant ses premiers projets expérimentaux, réalisés vers la fin des années cinquante et pendant les années soixante, ainsi que ses séries historiques « Gitans », « Invasion » et « Exils », jusqu'à ses grands paysages panoramiques des dernières ann&eacut...
Témoin du chaos de la guerre et de ses ravages depuis 40 ans, Reza saisit la résilience de ceux qui endurent l’inconcevable, observant surtout la beauté de la vie qui persiste, toujours. De cette quête visuelle est née sa volonté de mettre en lumière « les enfants d’Abraham », cherchant à montrer ce qui rassemble plutôt que ce qui divise. Ainsi, l’exposition Azerbaïdjan Terre de Tolérance à la Mairie du 1er arrondissement de Paris présente une série de reportages au sein des communautés religieuses chrétiennes, musulmanes et juives qui cohabitent en Azerbaïdjan, toutes animées d’un profond désir de partage, de respect et de dialogue avec l’autre. Cette ex...
Pierre Strinati est né à Genève en 1928 où il poursuit ses études de sciences naturelles (licence 1960) à la Faculté des sciences de l'université, et parallèlement les cours de l'Institut des Hautes études commerciales (diplôme en 1952). De 1962 à 1965, il suit un doctorat en zoologie à l'Université de Toulouse (thèse: La faune cavernicole de la Suisse, publiée en 1966 au CNRS, France), puis de 1952 à 1978, il gère les entreprises commerciales familiales.
Homme aux multiples passions, il mène dès 1949, ses premières explorations spéléologiques en Suisse et en France, puis l'année suivante au Maroc et dans de nombreux pays comme l'Espagn...
Exposition inaugurale reprenant des extraits des séries de François Rastoll sur 5 ans.
À ses photographies François à souhaiter intégrer les céramiques de Laure Sulger avec qui il a commencé à exposer il y plus de 20 ans.
"Je voulais qu'elle soit la première céramiste parce que c'est par elle que ma passion pour cet art ne m'a plus jamais quitté"
Cette exposition sera également l'occasion d'inaugurer la galerie RASTOLL
Vernissage : jeudi 3 septembre à partir de 18h30
Lieux : Galerie Rastoll 16 rue Sainte Anastase 75003 Paris
Horaire du mardi au samedi de 12 à 19h...
« Ensembles, la photographie » : l'exposition de la Maison Européenne de la Photographie (MEP) a pris ses quartiers d'été à Arles. Et ce sont les murs des chapelles du Méjean et de Saint-Laurent Le Capitole qui servent d'écrin aux joyaux de l'institution.
Commencée il y a plus de 35 ans, la collection de la MEP compte à ce jour 21 000 oeuvres environ. En voir une infime partie, c'est déjà en voir beaucoup.
A la Chapelle du Méjean, on révisera ses classiques, tandis qu'à Saint-Laurent Le Capitole, on fera face à des œuvres plus contemporaines. En deux actes, pas un drame, ni une comédie, plutôt un dialogue savoureux entre les photographes les plu...
Des hommes et des femmes à moitié nus au cloître de Saint-Trophime. Cela aurait presque de quoi surprendre si Arles n'était pas coutumière des rencontres improbables. L'Esprit des hommes de la Terre de Feu de Martin Gusinde mélange lui aussi ethnographie et poésie. Une exposition à voir jusqu'à la fin de l'été.
En 1955, au début de ses Tristes Tropiques, et à propos de la littérature de voyage, Claude Lévi-Strauss restait pour le moins dubitatif : « L’Amazonie, le Tibet et l’Afrique envahissent les boutiques sous forme de livres de voyage, comptes rendus d’expédition et albums de photographies où le souci de l’effet domine trop pour que le lecteur...
Du jeudi 29 octobre au lundi 2 novembre la 45e édition du Grand Marché d’Art Contemporain, place de la Bastille à Paris ouvrira ses portes à tous les aficionados d’art contemporain en quête de nouvelles créations artistiques.
Plus de 400 exposants artistes, peintres, sculpteurs et photographes seront au rendez-vous avec le public afin de proposer aux amateurs d’art, galeristes et néophytes, leurs dernières oeuvres à des prix atelier dans une ambiance chaleureuse et conviviale pour cette édition automnale du Grand Marché d’Art Contemporain.
Le Grand Marché d’Art Contemporain de Bastille est une occasion exceptionnelle de se faire une idée de la diversité de la création contempo...
Un peu à part. Voire à l'écart. Mal aimé le musée Réattu au sein du festival d'Arles ? Disons qu'il ne lui a pas été facile de prendre sa place, comme l'a rappelé le maire Hervé Schiavetti lors de l'inauguration de l'exposition Oser la photographie. Les choses ont changé et l'institution arlésienne brûle de montrer de quoi elle est capable. Avec du culot et de la photo.
Pascale Picard, la directrice du musée et commissaire de l'exposition, rappelle avec enthousiasme que le festival d'Arles et la photographie doivent énormément à Réattu. C'est en 1965 que Jean-Maurice Rouquette, conservateur, et Lucien Clergue, photographe, y ont « os&e...
« La première rétrospective européenne d'un des pionniers de la photographie couleur américaine ». Rien que ça. Ils savent faire monter la pression à Arles. Mais la carrière de Stephen Shore a les épaules pour. Du moins en ce qui concerne ses débuts fulgurants et ses deux séries American Surfaces (1972) et Uncommon Places (1982). Pour le reste, les choses sont moins évidentes, comme si cette décennie de grâce était retenue contre lui et la possibilité de proposer autre chose. Maudit par son propre succès ?
« C'est juste étourdissant de voir tout mon travail réuni dans une galerie ! », lâche Stephen Shore au beau milieu du cour F...
Louons maintenant les grands hommes. C'était le titre traduit de l'ouvrage cultissime Let Us Now Praise Famous Men de James Agee et Walker Evans. Ce dernier avait photographié le sud d'une Amérique pauvre et déglinguée par la Grande Dépression des années 1930. La (trop) petite exposition Anonymous propose de redécouvrir Evans « à l'aune de sa pratique éditoriale ». A la fois photographe et journaliste.
L'unique salle dédiée à Walker Evans au musée départemental Arles antique a de quoi séduire malgré sa taille. Elle propose en effet une plongée au cœur de son travail journalistique, tant écrit qu'imagé. Au moyen d'agrandisseme...
"Au plaisir de vous rencontrer afin de partager nos convictions et le résultat de notre travail.
Olli Bery, Fabio Sgroi seront sur place toute la semaine du 6 au 12, et Didier Ben Loulou sera présent mardi 7 et mercredi 8.
Bien à vous,
Seriti"
...
Le Château d’Eau présente le travail du photographe anglais Matt Wilson, deux fois finaliste pour l’American Photography 22 en 2006 et l’International Colour Awards en 2007.
Réalisées lors de ses différents voyages à travers le monde entre 2002 et 2015, ses images ne cherchent pas à rendre compte de la réalité d’un lieu ou d’une rencontre mais d’un instant photographique sensible et intimiste révélé par son approche poétique et par l’utilisation de vieilles pellicules dont le rendu visuel nous fait basculer dans un univers hors du temps.
© Matt Wilson, Courtesy Galerie Les filles du calvaire
Au gré de ses humeurs et de ses rencontres, il nous offre sous for...
Truc Anh vit et travaille entre Paris et Ho Chi Minh Ville (Vietnam). Ses oeuvres font partie de collections privées et publiques parmi lesquelles l’Espace Lausannois d’Art Contemporain ou la Artist Pension Trust à Pékin.…
Epilogue à l’exposition consacrée à Truc Anh par la Galerie Vincent Sator en juin, l’hôtel Jules & Jim prolonge la présence de l’artiste à Paris pendant tout l’été. Avec l’accrochage inédit de 88 DOORS & L’OPERA DE STANLEY.
Stanley Fait du Kubric © Truc Anh
Jesus © Truc Anh
L’Opéra de Stanley est un ensemble d’autoportraits photographiques débuté en 2007. Stanley est vêtu d’une g...
Dans cette nouvelle série photographique, Estelle Lagarde jongle avec les archétypes de la fiction et de la représentation. Qu’elle soit théâtrale, cinématographique ou littéraire. Elle joue avec nos ambiguïtés, nos peurs, nos instincts.
Par un travail délicat et précis sur la lumière, la transparence induite par les multiples temps de pause, elle poursuit et développe en cela son travail sur l’apparence et le trompe l’œil. Sa photographie, ouvertement du côté de la mise en scène, décrypte avec une jubilation teintée d’humour les faux-semblants et les codes de notre histoire intime ou sociale. C’est hors du temps que semblent avoir trouvé refuge les person...
Le MUDO-Musée de l'Oise présente du 19 septembre 2015 au 4 janvier 2016,dans le cadre du festival photographique Les Photaumnales, l’exposition A chacun son jardin : une passion d'artistes, organisée avec le soutien exceptionnel du Musée d’Orsay.
L’édition 2015 du festival des Photaumnales rend hommage à Hippolyte Bayard (1801- 1887), né dans l'Oise. En écho à ce thème, le MUDO-Musée de l’Oise présente une exposition qui, à travers le sujet du jardin, invite à la découverte des épreuves originales de pionniers de la photographie comme Hippolyte Bayard. En effet, au XIXe siècle, le jardin devient le théâtre de leurs expériences alors que d’...
L'exposition / Le débat
Les combats ont éclaté dans l’Est de l’Ukraine, en avril 2014, après l’annexion de la Crimée par la Russie. La dernière trêve a été conclue en février à Minsk. Mais le bruit des armes se fait toujours entendre.
Aujourd’hui les régions de Donetsk et de Louhansk sont contrôlées par les séparatistes pro-russes. Les nouvelles autorités les ont nommées « Républiques populaires » tandis que le gouvernement ukrainien les considère comme des « territoires occupés ».
Une bonne partie de la population a fui ces territoires de l’Est. Beaucoup de personnes âgées y sont restées. Et les condi...
Huit ans seulement après la capitulation de l’Allemagne nazie, Josef Heinrich Darchinger, né à Bonn en 1925, entame sa carrière de photographe dans la République fédérale d’Allemagne alors séparée de sa partie orientale. Les grandes villes du pays transformées en champs de ruines après les bombardements de la Seconde Guerre mondiale se relèvent à peine. Pourtant, les images du photographe ne présentent guère de signes de l’effondrement d’une civilisation. Le plus souvent en couleurs, les photographies de Darchinger montrent un pays en proie à la fièvre de la reconstruction. En reporter-photographe travaillant pour la presse quotidienne ou les magazines, Darchinger livre un t&eacut...
Une exposition et un livre. La première ne va pas sans l'autre nous dit-on, et c'est vrai. Mais là où l'une n'en fait pas assez, l'autre en fait sans doute un peu trop. Si la petite trentaine de clichés de Kolkata/Calcutta, exposée à la fondation Henri Cartier-Bresson, peut laisser le visiteur sur sa faim, l'ouvrage éponyme, qui en propose 150, mènerait presque à l'indigestion face au trop-plein de commentaires et d'explications. Reste la photographie instinctive de Patrick Faigenbaum (lauréat du Prix HCB 2013) qui parvient, malgré les embûches, à s'en sortir vivante.
Le nom original de la ville de Calcutta est Kolkata : « Mais les Britanniques ont la manie d'échan...
1965, naissance de la première collection publique de photographies dans un musée des beaux-arts français. C’était à Arles au musée Réattu. Jean-Maurice Rouquette, conservateur, et Lucien Clergue, photographe, osent un projet d’avant-garde dont découlera le festival des Rencontres, l’école nationale de photographie mais aussi la reconnaissance absolue de la photographie en France. L’exposition de l’été 2015 célèbre le chemin parcouru et propose un retour aux sources de l’histoire singulière de cette collection unique portée par l’engagement d’un photographe et composée, dès la première année, de 400 tirages choisis par des photographes et des ...
A partir du 5 juin 2015, acte2rivegauche & lagaleried’enface vous proposent de découvrir l’exposition FRAGILE de Sylvie Lancrenon, réunissant une sélection de photographies issues de sa rencontre avec la mystérieuse Mylène Farmer.
Ensemble, elles ont réalisé une série de photographies où l'artiste se mélange à l’argile.
Mylène Farmer a posé pour Sylvie Lancrenon.
Cette seconde peau change son apparence, accentue sa sensualité, dévoile son corps, autant de facettes d'elle jamais vues.
© Sylvie Lancrenon
Fragile est le résumé de ce mélange de douceur et de force qui se dégage de ce travail.
Du talc, de l'argile et...
Dans sa galerie du 2 rue Jouvène à Arles, Line Lavesque (qui est aussi commissaire,pour les Rencontres, de l’exposition Images/paysages/rivages) présente tout l’été trois jeunes photographes, dont elle confronte des travaux récents.
Marie Maurel de Maillé superpose avec l’Inconnue de la scène, les visages oubliés des actrices du cinéma de genre des années 50 sur de grands paysages oniriques. « ... je les associe, en tentant de trouver pour chacune, quel flot, quelle chute d’eau la fera réapparaître pour la noyer à nouveau dans le flux des images, du temps ».
Pour Caroline Chevalier, les images de sa nouvelle série Dragonfly - Mercure ‘’ sont une errance contemplativ...
L’exposition de photographies Des gens ordinaires de Christopher Poulain prend vie au collectif Jour et Nuit du 10 au 21 Juin !
9 Place Saint-Michel - 75006 Paris - Entrée libre.
Ouverture du mercredi au dimanche de 15h à 20h.
Vernissage le 10 juin à partir de 19h.
Amoureux inconditionnel du cinéma, Christopher Poulain apprivoise la photographie instinctivement comme un réalisateur.
Ces portraits d'hommes et de femmes, toutes générations confondues sont issues de rencontres fortuites ou amicales.
Les protagonistes désignent un lieu qu'ils affectionnent, proche de leur environnement. Le seul vecteur imposé est, Paris comme toile de fond.
© Christopher Poulain
L'œil averti du réalisateur prend natu...
Le Jeu de Paume continue de mettre les artistes femmes à l'honneur. Après Florence Henri et Taryn Simon, le mois de juin lance un autre duo prometteur : Germaine Krull (1897-1985) pour Un destin de photographe et Valérie Jouve pour Corps en résistance. Cette dernière incarne le pendant très contemporain de ce que peut aussi être la photographie aujourd’hui. Pour tout dire, nous la connaissions mal. Le plaisir de la découverte fut donc là, d'autant que l'artiste proposait une visite guidée de ses œuvres. Mais la déception ne manqua pas non plus à l'appel face à des « corps en résistance » qui nous ont parfois paru un peu mous...
Valérie Jouve a le dynamisme d'...
Médecins Sans Frontières s'associe au photographe Ovidiu Tataru pour présenter la série Wonderwomen (Women of Gaza). Des portraits de femmes de Gaza, dans les Territoires palestiniens, drapées d’une cape de super-héros.
« Ma démarche tend à glorifier les qualités humaines de ces personnages. Je voulais donner une voix à toutes les femmes de Gaza, de véritables héroïnes qui vivent dans un contexte très difficile : taux de chômage élevé, guerre, droits des femmes limités. Je voulais aussi me débarrasser des images stéréotypées de la réalité Gazaouite (bâtiments détruits, pauvreté…) et capter les sourires, miroirs de...
" une plongée dans le métro de New York à l'IPhone en noir et blanc, en forme de clin d'oeil à Walker Evans qui fut le premier à produire un travail sur cet espace suburbain qui irrigue la ville de flots d'êtres humains, qui songent, qui lisent, qui dorment, qui écoutent de la musique ou qui consultent leurs téléphones cellulaires. "
Sam Sulaah
© Sam Sulaah
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« De ces balades/errances, je ne retiens que des instants pas tout à fait aléatoires. Composés avec la géométrie du cœur, ces fragments presque improbables me racontent mieux que je ne saurais le faire. Loin d’une quelconque objectivité, ils n’expriment que mon regard, ma sensibilité. Presque l’état de mon humeur au clic du déclencheur. Mon envie: raconter la rue qui me nourrit au fil de mes pas. Hétéroclite, chaotique. Fluide et chaleureuse. Chaleureuse de toutes ses présences: humaines, animales, spirituelles, mécaniques… Des présences habitées par la plus belle lumière qu’il puisse être donnée à un photographe: la lumière intérieu...
Cette exposition est la toute première consacrée à Françoise Sagan. Elle est conçue par son fils et ayant-droit Denis Westhoff.
La plupart des documents présentés sont méconnus du public, notamment un ensemble photographique réalisé pour France Soir. Le quotidien semble avoir été aussi constant à marquer les jalons de la vie de Fran- çoise Sagan qu'elle ne l'a été à publier quelques quarante-deux œuvres, depuis son premier succès, Bonjour Tristesse jusqu'à Derrière l'épaule.
Les documents photographiques de la collection Roger-Viollet la représentent à Paris, à Saint-Tropez, en Normandie, en Italie : au théâtre du G...
Pour ceux qui ne l’ont jamais subi, un contrôle n’est qu’un simple désagrément pour raisons de sécurité et d’ordre public. Mais les contrôles basés sur la couleur de peau, l’origine ou l’ethnicité vraie ou supposée des personnes, plutôt que sur leur comportement, ont des impacts beaucoup plus importants qu’on ne l’imagine. Désignation de « citoyens de seconde zone », suspects de par leur simple apparence ; humiliations intimes et publiques ; peurs de contrôles qui pourraient « mal tourner » partagés par des familles et des communautés toute entière ; une perte de confiance envers la police, avec des conséquences néfastes sur la sé...
Mannequin d’artiste, Mannequin fétiche inaugure la programmation de réouverture du musée Bourdelle après huit mois de fermeture pour travaux. L’exposition retrace l’histoire de ce secret d’atelier, de la Renaissance au XXe siècle, à travers un parcours à la scénographie théâtrale.
Rares mannequins d’artiste du XVIIIe siècle à nos jours, « poupées articulées », mannequins de vitrine de Siegel ou d’Imans, peintures de Gainsborough, Courbet, Burne-Jones, Kokoschka, Beeton, de Chirico, Annigoni, dessins de Salviati, de Millais, planches de l’Encyclopédie, brevets d’invention, photographies de Bellmer, Man Ray, List et Denise Bellon... Pour la première fo...
"L’art moderne doit beaucoup à l’Afrique : elle a contribué à changer les codes culturels, elle a influencé le chant, la musique et la danse. Notre histoire a tissé des liens avec l’Afrique, cette Afrique aux multiples facettes, aux nombreuses langues, religions et coutumes. Cette Afrique sensible et mystérieuse, à l’imaginaire débordant et à la sagesse ancestrale. Cet imaginaire est fait de contes, de proverbes, de mythologie, de sites dont l’héritage se transmet et s’enrichit depuis l’aube des temps.
Cette exposition à l’espace domfront se fait l’écho de différents axes créatifs de la photographie africaine située au cœur des transformations de...
La photo n'est évidemment pas la star de l'exposition. La seule et unique étoile qui brille au Grand Palais, et ce jusqu'au 3 août, s'appelle Jean Paul Gaultier. Tout y est pour entretenir sa légende. Celle d'un petit garçon de banlieue pas comme les autres qui s'est hissé au sommet du monde de la mode. Si l'homme n'était pas aussi drôle et sympa, on le trouverait presque agaçant. A travers ses collections, ses souvenirs et autres mannequins bizarrement animés, on découvre ou (re)découvre le travail et la vie du couturier. L'occasion de laisser traîner notre œil un peu plus du côté des photos que des tissus. Petite visite guidée.
« JPG » : un...
Le Centre Pompidou met à profit sa jolie galerie photo. Après Boiffard, sa nouvelle exposition pose une question impossible : « Qu'est-ce que la photographie ? » De leur propre aveu, les commissaires Clément Chéroux et Karolina Ziebinska-Lewandowska se sont efforcés de ne pas y répondre. Ils ont préféré associer des artistes comme Brassaï, Morris, Gerz, Mulas, Wall, Welling et consorts. Chacun a scruté un jour le concept de la photographie, à travers la lumière, le temps, le laboratoire, le reflet etc. Leurs propositions sont à découvrir jusqu'au 1er juin.
« C'est une exposition où l'on picore » précise d'emblée Clém...
Pianiste virtuose, élève de Busoni. Puis peintre, formée chez Klee et Kandinsky au Bauhaus. Photographe enfin, le temps d'éclater les carcans de la photographie traditionnelle et de participer à l'émergence d'un renouveau, empreint d'anticonformisme, de cubisme et de surréalisme. Florence Henri a traversé son siècle en touchant à tout. Personne pourtant ne la connaît vraiment. Il est à parier qu'il en aurait été tout autre si l'artiste était née homme au milieu d'une époque encore profondément misogyne et patriarcale. Le Jeu de Paume lui rend justice en présentant plus de 130 tirages dans l'exposition Miroir des avant-gardes, 1927-1940. A découvrir jusq...
De la lumière des studios à l'ombre d'Ibiza. Patrice Calmettes est une comète. Il n'a que vingt ans quand il commence à prendre des photos pour Vogue USA. Quelques années plus tard il travaillera avec Warhol pour Interview. Une vie plus tard, le voilà posé sur une île espagnole, arride et déchirée entre psychotropes et quiétude millénaire. David Guetta versus bohème espagnole. Le photographe s'y trouve bien. A la recherche de l'intemporalité perdue, il nous offre, à l'occasion de sa dernière exposition, le plus solaire des noir et blanc. "Insularité" est à découvrir jusqu'au 5 avril à la Maison Européenne de la Photographie.
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« Chaque photo a une histoire » et il les connaît toutes, Grégoire Korganow. Une anecdote, un souvenir pour chacun de ces duo père-fils, aux torses nus, qu'il a photographiés depuis 2009. C'est l'arrivée de son fils qui lui a donné l'idée de ce projet insolite, alors qu'un ami lui soulignait la ressemblance entre lui et le petit garçon rwandais qu'il avait adopté. « Et moi est-ce que je ressemble à mon père ? » : l'exposition Père et fils à la Maison Européenne de la Photographie n'en finit pas de poser cette question, d'autres aussi. Vous avez jusqu'au 5 avril pour essayer d'y trouver vos réponses.
La petite sér...
Elle est nue, au milieu de la pièce, la lumière de la fenêtre vient lui frapper la poitrine et le bout de ses seins. Alix Cléo Roubaud a mis sa vie, son corps et son âme sur papier photo durant quatre années ou presque. 1979-1983. Pour la première fois, la Bibliothèque nationale de France présente au public quelque deux cents photographies, des textes inédits et des documents de travail. « Auréolée de mystère, révélée pour la première fois au public dans toute son ampleur, l’œuvre d’Alix Cléo Roubaud s’impose par la radicalité de son exigence théorique alliée à une sensibilité frémissante. Grâce soit rendue à Jacque...
Personne ou presque ne connaît Nicolás Muller. Il n'est pourtant pas trop tard pour (re)découvrir ce photographe hongrois. Le château de Tours, avec la collaboration du Jeu de Paume, expose pour la première fois une centaine de ses œuvres. Le témoignage direct d'un artiste sur son siècle, celui des guerres et des dictatures, celui de son exil. Comme ses compatriotes Besnyö, Brassaï, Capa, Kertész, Horna, Muller a dû quitter la Hongrie. Jusqu'au 31 mai 2015, l'occasion est donnée aux Tourangeaux et autres curieux de se plonger au coeur de l'exposition « Nicolás Muller (1913-2000). Traces d'un exil ».
Hongrie : le départ forcé
Avant son départ, le jeune Nico...
« Dépaysé ». Le nom de l'exposition de Serge Clément lui va bien. Autant à son travail qu'à l'homme qu'il est aujourd'hui. Tout droit sorti d'un Canada lointain, le photographe s'est promené sur tous les continents, à toutes les heures du jour et de la nuit, à la recherche du hasard des rencontres. Son exposition au Centre Culturel Canadien de Paris condense quarante années d'œuvres inédites que ses noir et blanc sublimes rendent presque atemporelles. Rencontre avec le photographe qui venait du froid...
Votre exposition Dépaysé s'inscrit dans la section « Au cœur de l'intime » du Mois de la photo. Que vous évoque le mot «...
Bah oui, c'est vrai que la ligne est tellement mince entre les deux. Entre un défilé Lagerfeld et une file de réfugiés, on n'a jamais trop su faire la différence. Heureusement que certains ont des gilets de sauvetage ou des bébés morts dans les bras pour nous aider à ne pas confondre...
Dolce&Gabbana a d'ailleurs tout de suite compris ce lien invisible entre conflits sanglants et stilettos en engageant pour sa dernière campagne Franco Pagetti, « photographe de guerre ». Même s'il n'aime pas cette appellation, l'homme s'est fait connaître à travers son travail en Irak, en Afghanistan ou en Syrie - et pas au Luxembourg ou à la Maison des poupées. Pagetti fait même pa...
Ce n'est pas de nous. On aurait bien aimé. C'est du Desproges et ça fait du bien du Desproges par les temps qui courent. Qui courent à quoi d'ailleurs ? A la médiocrité ? A la bêtise ? A la haine ? A Nadine Morano, Marine Le Pen et autres petits maires bien-pensants qui préfèreraient accueillir de gentils chrétiens plutôt que de méchants musulmans ?
Et la photo dans tout ça, nous direz-vous ? Hé bien, force est de constater qu'elle a su ces dernières semaines déclencher des choses. Des choses oui, le choix de ce terme vague et fourre-tout n'est pas innocent pour évoquer ce que le cliché du petit Aylan a provoqué de par le monde. De l'émotion...
Ce pourrait être une sorte de Robin des bois machiavélique des temps modernes.
Un (Richard) Prince des voleurs.
Un escroc qui déroberait les photos des autres pour les revendre beaucoup plus cher.
A des gens très riches. Ah oui, parce qu'il ne serait jamais question de pauvres dans notre histoire. On est quand même dans le milieu de l'art...
Avant de dévoiler le dernier scandale de notre Richard made in Panama, quelques brèves mais nécessaires présentations s'imposent. Parce que le fourbe n'en est pas à son coup d'essai. Le copier-coller de photographies qui ne seraient pas les siennes n'a rien de nouveau. C'est son fonds de commerce. Très lucratif le fonds de commerce.
New York, années 1970. Le jeune Pr...
Hier, c'était la journée de la Terre. C'était le moment ou jamais de sortir son tee-shirt panda, de se mettre au quinoa et de trier ses déchets. Obama pour l'occasion est allé se faire une petite rando dans le parc national des Everglades. Tranquille le Barack. C'est vrai qu'une promenade dans la nature, c'est plus sympa que de se dire qu'on est le plus gros pollueur de la planète. Mais bon, bientôt ce sera la Chine : le président américain pourra aller trekker sur la muraille pour l'occasion !
Plus sérieusement, cette journée était l'occasion de voir ou revoir l'étendue des dégâts. Et dieu sait qu'il y en a. Ah oui, ça on a bien bossé ! Et vas-y que...
Que celui qui n'a jamais épié discrètement son voisin nous jette la première pierre. Que celui qui a déjà sorti un téléobjectif pour le faire prenne immédiatement rendez-vous chez un psy... ou organise une exposition !
C'est le cas d'Arne Svenson, le photographe le plus voyeur de la ville de New York. Il a pris en photo ses voisins d'en face pendant plus d'un an. Et l'on ne vous parle pas d'un petit cliché par-ci par-là. Non non. Arne a vu les choses en grand et a pris des milliers d'images d'anonymes. Dans leur intimité et sans leur consentement évidemment. Sinon c'est beaucoup moins drôle. En 2012, la série The Neighbors est donc née, dans le secret d'un appa...
Roulement de tambour. Les résultats du World Press 2015 sont tombés aujourd'hui et le grand gagnant est....
Mads Nissen pour sa photographie de Jon et Alex, un couple gay de Saint-Pétersbourg. Et quand on connaît les ravages d'une homophobie étatisée en Russie, on se dit, rien que pour ça, que ce prix est amplement mérité. On aime évidemment aussi beaucoup la lumière des corps de cette intimité photographiée toute en délicatesse. Le photographe n'a pas caché sa joie sur les réseaux sociaux en écrivant sur Facebook : "Aujourd'hui est un jour très très spécial pour moi et pour le mouvement LGBT en Russie. Ma photo de Jon et Alex est la World Press Photo de l...