
© Maxime Reynié (Twitter)
Le syndrome «matraquage de photographes» a désormais touché les policiers de Toulouse. La manifestation de mardi après-midi s'était pourtant déroulée dans le calme. Tous regardaient un cercueil représentant la démocratie brûler sur le parvis de la préfecture, quand soudain «presque sortis de nulle part débarquent de nombreux policiers en tenue anti-émeute. Ils passent à côté de moi et prennent à partie Pablo Tupin. Il reçoit de nombreux coups de matraque dans le dos et sur les épaules», confie Loïc Tripier sur son http://pyrros.fr/manifestation/manifestation-calme-se-termine-mal/". Le deuxième groupe de policiers s'attaque ensuite au photographe bloggeur en dirigeant un canon cougar (utilisé pour lancer les grenades lacrymogènes) sur l'objectif du Toulousain.
Pour la première fois, les photographes toulousains ont eu le sentiment d'être directement visés par les forces de l'ordre et rappellent http://pyrros.fr/manifestation/manifestation-calme-se-termine-mal/". La préfecture a pourtant déclaré à http://pyrros.fr/manifestation/manifestation-calme-se-termine-mal/" qu'«en aucun cas, l'intervention des forces de police ne visait des journalistes. Les journalistes, dont la qualité n'est pas toujours apparente, couvrent l'événement au plus près et peuvent se retrouver exposés à des situations à risque, ce que tout le monde s'efforce d'éviter». Des paroles modérées et pleines de raison...
Source : La Dépêche, le blog de Loïc Tripier

