
Pour le ravitaillement, les parisiens se débrouillent comme ils peuvent. © Patrice de Moncan - "Paris inondé - La grande inondation de 1910" (éd. du Mécène)
Nous sommes en janvier 1910, les pluies incessantes font monter le niveau de la Seine de plus de huit mètres. Douze arrondissements se retrouvent sous l'eau, qui s'est infiltrée dans la capitale grâce au réseau du métro. Résultat, du jour au lendemain, la population doit vivre en plein hiver sans chauffage, gaz ou électricité. Les ordures ne peuvent plus être incinérées et sont déversées dans la Seine. Niveau transport, impossibilité de prendre le train, et pour ceux qui n'avaient pas de barque, des passerelles ont dû être aménagées. Une situation aujourd'hui impensable, que les habitants de l'époques ont réussi à surmonter grâce au soutien militaire et à l'entraide. Il aura fallut attendre 35 jours avant un retour à la norme sans compter les mois nécessaires pour le nettoyage de la capitale. L'évaluation des dégâts se chiffrait alors à 1,400 milliard d'euros.
Un scénario qui pourrait encore avoir de lourdes conséquenses de nos jours. Malgré les aménagements effectués pour réguler le fleuve, Paris se prépare ce mois-ci à l'éventualité d'une nouvelle crue. En effet, du 7 au 18 mars, un exercice de http://www.paris.fr/actualites/e-u-sequana-2016-paris-sur-le-pont-pour-se-preparer-a-la-crue-3405" est mise en place afin de mieux pouvoir gérer la situation.
Pour ceux qui veulent faire un saut dans le temps, vous pouvez vous procurer le livre de Patrice de Moncan http://www.paris.fr/actualites/e-u-sequana-2016-paris-sur-le-pont-pour-se-preparer-a-la-crue-3405" des éditions du Mécène.
Source : http://www.paris.fr/actualites/e-u-sequana-2016-paris-sur-le-pont-pour-se-preparer-a-la-crue-3405"

