
L'égoutier Tim Henderson au travail dans les profondeurs de Londres, le 11 décembre 2014 © Adrian Dennis

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Dennis pensait que cet égout ressemblerait à ceux qu’on voit dans les films de James Bond, où des gentils poursuivent des méchants à l’intérieur de tuyaux d’aluminium étincelants. Seulement voilà, à mesure qu'il descend les échelons il s'enfonce lentement, dans ce qu'il appelle : « du porridge » et qu'il appellera plus tard dans son reportage « de la lave ».
Autour de lui, le photographe y trouve des montagnes d’immondices sur lesquelles poussent des champignons et rampent des vers. En regardant de plus près, il distingue des tampons hygiéniques, des emballages de bonbons, des cartons de boissons, des seringues hypodermiques, des ampoules et même quelques préservatifs. Tim l'égoutier précise au sujet de ces derniers qu'il faut faire attention à ceux qui sont « chargés à bloc » et qui peuvent leur éclater en pleine figure. Dégoûtant n'est-ce pas ?

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Un « fatberg » de quinze tonnes aussi gros qu'un autobus a été découvert en 2013, ce qui est resté l'incident le plus mémorable à ce jour. Vince, un chef égoutier, n'hésite pas à rajouter : « C'est le truc le plus dégueulasse qui soit. La diarrhée à côté, c'est de la rigolade ».
Plus d'info : http://blogs.afp.com/makingof/?post/londres-egouts-fatberg-le-truc-le-plus-degueulasse-qui-soit#.VJGiKf8hv
Jessy Wu

