
Le 14 avril dernier, plus de 200 lycéennes ont été enlevées par les miliciens de Boko Haram.
Boko Haram est un groupe djihadiste du nord du Nigeria, particulièrement violent depuis 2009. L'éducation des jeunes filles est devenue une obsession pour ce groupe terroriste. Le leader de Boko Haram, Abubakar Shekau, souhaite « vendre les filles sur le marché, au nom d'Allah ».
Les réseaux sociaux se mobilisent avec la campagne https://twitter.com/search?q=%23BringBackOurGirls" (Ramenez-nous nos filles en français).
Depuis le 23 avril, le combat passe par près d'un million et demi de tweets postés et 120 000 photos partagés sur Instagram. Ce sont des mères de famille, des défenseurs des droits des femmes et des internautes qui alimentent cette campagne virale.
De nombreuses images de soutien sont postées sur les réseaux sociaux avec le hashtag (mot clé) #BringBackOurGirls. Les photos sont fortes et le message est clair.

© AFP / BBC

Cette campagne vise à faire réagir les autorités nigérianes et internationales.
Léa Pietton

