
© Rencontres photographiques berbères
Parce que la photo est un formidable moyen de communication. Parce que la photo est un vecteur d’échange et de découverte. Les 1ère rencontres photographiques berbères vont bientôt sortir de la chambre noire.
Ces journées seront animées par Saïd Marghadi et Jean-David Laurence. L’un est marocain de sang, l’autre de cœur. Tous les deux sont passionnés par la photographie et ont plusieurs publications à leur actif. Ces journées s’adressent aux jeunes élèves du pension- nat de Tabant et ont pour but de leur faire découvrir les techniques photographiques et de porter un œil bienveillant sur la culture berbère de la vallée heureuse des Bougmez. Pour enrichir cet échange, un stage photo est programmé la même semaine à destination d’un public français.
[Mise au point]
sur ce que c’est !
Des appareils photos numériques sont collectés, puis donnés à 10 élèves du pensionnat de Tabant. Après leur avoir enseigné les notions de base de cadrage, de composition, de technique, les collégiens devront chaque jour de la semaine de stage aiguiser leur re- gard dans un environnement qui est le leur. Ils devront faire un reportage sur leur environnement riche : les mou- lins, les travaux des champs, la vie pastorale, l’architec- ture, les décorations peintes à l’intérieur des maisons, les portraits... Sans oublier la nature alentour. Au terme de cette première édition des Journées des Rencontres Pho- tographiques Berbères, les enfants pourront bien sûr gar- der l’appareil photo. Un cybercafé existe à Tabant pour décharger les cartes pleines.
Un stage à destination d’un public français est organi- sé en parallèle. Ce stage s’adresse aux débutants, désireux d’acquérir les notions de base technique de la photogra- phie (composition, cadrage, lumière, appareils...) et de dé- velopper leur propre regard photographique dans un envi- ronnement riche et une ambiance rassurante. La notion de voyage et de découverte du lieu par la randonnée viendra agrémenter l’acquisition des techniques photographiques. Par respect pour nos hôtes berbères, ce stage acceuiellera uniquement trois personnes. Son prix est de 1250 euros hors aérien en pension complète (nous consulter pour la fiche descriptive).
L’organisation conjointe de ces deux objectifs permettra à tout le monde d’échanger et de partager autour d’une acti- vité commune. Une belle aventure en perspective !

Ait Bougmez © Premières rencontres photographiques berbères
[Zoom] sur le lieu !
Ces Rencontres photographiques se dérouleront au Maroc, dans le Haut Atlas, dans la Vallée des Aït- Bougmez.
C’est dans cet écrin de verdure, dominé par les montagnes polychromes du Haut Atlas, que chacun apprendra à expri- mer sa sensibilité et ses émotions de vie au travers d’un objectif.
Le support logistique qu’il soit d’hébergement ou de res- tauration sera la maison d’hôte Touda. La salle commune (ou sa terrasse) accueillera les debriefing du soir et les cours théoriques.
Construite dans la haute vallée des Aït Bougmez, à 2175 mètre d’altitude, dans un style propre à la vallée, la mai- son d’hôte Touda réunit authenticité et modernité. La vallée des Aït Bougmez, site réputé pour la beauté de ses paysages et l’authenticité de ses villages, est le cadre idéal pour allier découverte d’une culture et d’une pratique artistique. Sa gestion familiale vous garantit un accueil dans la tradition hospitalière berbère par des per- sonnes francophones qui sauront partager leurs connais- sances des coutumes et des traditions.
[Focus] sur la date !
Parce que c’est en automne que les plus belles lumières
illuminent les montagnes des Aït Bougmez. Parce que c’est en automne que les gens s’affairent pour prépa- rer l’hiver. C’est donc cette saison que nous avons choisi pour pro- grammer les Rencontres Photographiques Berbères.
De plus, durant cette période se déroule «Le Moussem des Fiançailles». À la fin de la transhumance d’été et avant les premières chutes de neige, les tribus de la confédération des Aït Yafelmane à savoir les Aït Hdiddou, les Aït Mor- ghad, Aït Izdeg et Aït Yahia se rencontrent durant trois jours dans une haute vallée de l’Atlas Central.
Le petit village paisible d’Imilchil devient le théâtre d’un immense souk en plein air. On y conclut toute sorte de transaction commerciale, les dromadaires s’échangent à prix d’or... On vend une poule et on repart avec une chèvre, on cherche de vielles connaissances pour boire un thé à la menthe...
On y vient surtout pour faire enregistrer auprès de l’an- nexe des bureaux de l’administration – une tente berbère – les naissances, les décès et les mariages ! Témoins, parents, amis, familles et futurs mariés se parent de leurs plus beaux atouts pour cet événement.
Une occasion unique d’imprimer sur la pellicule ce «moussem» haut en couleur. Du samedi 14/09/2013 au dimanche 22/09/2013.

Touda, la berbère © Premières rencontres photographiques berbères
[Priorité à l’ouverture]
Qu’est-ce qu’on fait ?
Votre action peut-être multiple :
- Vous pouvez faire don d’un appareil numérique (com- pact, bridge ou reflex... peu importe) qui dort dans le fond d’un placard. D’un vieil ordinateur ou même d’une carte mémoire (SD/Compact Flash...)
- Vous pouvez vous inscrire au stage. - Vous pouvez relayer l’information autour de vous pour que cette semaine soit un succès.
[Priorité à la vitesse]
Comment s’organise-t-on ?
Que vous soyez partenaire, candidats au stage, curieux... Allez vite sur la page Facebook des «Rencontres Photogra- phiques Berbères», vous y trouverez les dernières avan- cées du projet, le bulletin d’inscription, des surprises... Et vous pourrez poser vos questions sur le mur.
Cette interface sera encore plus vivante durant les ren- contres puisque nous y posterons les meilleures photos et raconterons «en live» nos journées qui ne manqueront pas d’être riche en découverte.
Vous découvrirez par la suite les meilleurs moments des Rencontres Photographiques Berbères au travers d’un court- métrage qui sera réalisé par Jean-Christophe Monnier.

Terre Nomade © Premières rencontres photographiques berbères
[Mode Portrait]
Les photographes accompagnants.
Saïd Marghadi est accompagnateur en montagne, photographe et propriétaire du Gîte Touda. Sourire aux lèvres, il porte un regard bienveillant sur le monde. Entre deux idées bouillonnantes, il trouve encore le temps d’être co-auteur avec Jean-Christophe Monnier du livre de photographies : «Tafsout, chro- nique d’une transhumance berbère». www.bougmez.com
Convivial et pédagogue, Jean-David Laurence est photographe et accompagna- teur en montagne depuis 30 ans ! Passion- né par l’image et les voyages, il a réalisé de nombreux reportages dans le monde entier et particulièrement au Maroc. Il est publié
par Trek Magazine, Escape, Afrique Echos, La vie est Belle. Il est aussi le co-Auteur, avec Claude Brunerie du livre de photographie et de poèmes : «Empreinte du Désert» aux éditions Critères.
http://zoomzen.blogspot.fr/
Stéphanie Ledoux fera partie du voyage et elle animera des ateliers d’initiation au carnet de voyage (enfants) Elle proposera aux élèves du pensionnat de Tabant ses secrets de fabrication pour réali- ser un beau carnet de voyage riche en matières, croquis et couleurs, et bénéficier de son expérience notamment pour croquer les portraits. http://stephanie-ledoux.blogspot.fr/

