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American Puzzle, deuxième partie à Photo4
« Longtemps, j’ai cru voyager au coeur du "nouveau monde" mais, au fil des années, j’ai photographié un vieux monde, brinquebalant et cabossé. À l’évidence, le nouveau monde est ailleurs, sans doute du côté de l’Asie. Pourtant l’Amérique, ce pays continent, reste fascinante et inquiétante pour un européen. Comment appréhender l’extraordinaire homogénéité d’un peuple fait de mille origines ? Comment comprendre cette adhésion aux mêmes valeu...
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William Ropp à la galerie Photo4
La scénographie particulière des images de William Ropp, provient, à l’origine, du théâtre où il a fait ses premières armes avant de co-fonder la compagnie « Théâtre X ». Cette expérience de direction d’acteur acquise, le sujet, dans son univers, est alors guidé de l’obscurité vers lui-même, un autre lui, un possible. La photographie intervient comme une machine à capter les rêves, à prendre en compte une autre réalité. À partir de 198...
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Rencontre entre un photographe et un écrivain dans le Nord Pas-de-Calais
Les Voies Perdues est un voyage dans le Nord Pas-de-Calais sur les traces d’un monde industriel et ferroviaire aujourd’hui disparu, ou en train de disparaître. C’est le récit d’un vagabondage à l’abord de terrils, en lisière de voies abandonnées ; une libre errance en terres inconnues, à la recherche de vestiges du passé que la nature lentement s’approprie. Ce sont ces chemins singuliers qui relient les gens du Nord à leur passé, parfois douloureux, dont on se souvient pourtant avec plaisir et mélancolie.
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Les portraits d'artistes de Gisèle Freund, pionnière du photojournalisme
Pionnière du photojournalisme et de la photographie en couleur, Gisèle Freund a également été l'une des précurseurs du portrait d'écrivain. C'est parce qu'elle est passionnée de sociologie et considère la photographie comme le moyen de révéler "l'homme à l'homme" que ses portraits font de Gisèle Freund un témoin privilégié de la vie intellectuelle de son temps. Aussi, dans le cadre du Festival de Photo à saint- Germain-des-Près, la galerie Lucie Weill...
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Renato D'Agostin dépoussière Venise, Beautiful Cliché
«(...) Renato D’Agostin transcende toutefois toute cette iconographie et il étonne – s’il est encore possible de s’étonner des inventions imagées des photographes – avec une lecture de la ville par détails oniriques, par signes mystérieux qui ne veulent pas décrire, mais suggérer des atmosphères, des présences mystérieuses, décollées par la fumée invisible de la ville, ce brouillard permanent qui monte de la lagune vers ses habitants, et dans son livre ceux-ci n’ont pas de ...
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