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Claudia Imbert, récompensée par le Prix Arcimbolo, dévoile sa Famille incertaine
« La Famille incertaine », série de Claudia Imbert, sera exposée à Paris à la Galerie Basia Embiricos 14 rue des jardins de Saint-Paul, du 24 mai au 20 juin 2012.
Le 31 mai 2012, lors du vernissage, Claudia Imbert recevra la dotation de la Fondation Swiss Life et le public pourra découvrir le travail d’édition de « La Famille incertaine » réalisé par Médina .
Claudia Imbert, de l’argentique au numérique
L’exposition pr&ea...
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Jean-François Chaput expose "Les Cinémas Parisiens Disparus"Â
Jean-François Chaput est définitivement l’ange de salles obscures.
Aucune des salles de cinéma parisiennes menacées de disparition n’échappe à son regard poétique.
Les ouvreuses, les projectionnistes, les caissières qui font partie de cet univers deviennent les héros de ses images.
Il sait retenir l’atmosphère de la magie de la technique traditionnelle en passe de tomber dans la ...
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Les "Etats d'âme" de David Douglas Duncan
Dans les années d’après-guerre, le grand photographe américain David Douglas Duncan devient un ami intime de Pablo Picasso. Témoins fidèles et bienveillants de la vie quotidienne de l’artiste, ses clichés réalisés entre 1956 et 1973, révèlent les secrets d’un personnage de légende, ses frémissements, ses tristesses, ses enchantements.
L’exposition Etats d'âme, à la Galerie Basia Embiricos aura lieu en...
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Joël Laiter nous fait pénétrer le monde de Ronan-Jim Sévellec
« L’aventure de Ronan-Jim Sévellec, l’ « emboiteur » de vides intimes, commence en Bretagne, mais c’est lorsqu’il expose chez Béatrice Soulié à Saint-Germain des Prés qu’il débute véritablement sur la scène contemporaine. À partir de ce moment, il se concentre sur le travail en volume. 
es mises en scène de Sévellec ressemblent aux maquettes qu’il réalisait pour le cinéma à son arrivée à Paris. Ce sont des intéri...
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Mer belle... à agitée, par Marc Harrold
" On aurait pu s’attendre à ce que Marc Harrold, auteur d’une série d’œuvres photographiques intitulée Playas (Plages) tienne un discours sur l’identité ou sur la superficialité de nos rites modernes, il n’en est rien.
Les silhouettes sombres qui renvoient à la présence humaine dans ses paysages habités restent anonymes ; leur échelle, parfois lilliputienne, permet tout juste de dresser une micro typologie (comme celle des neuf moules mâlics du Grand Verre de Marcel Du...
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