Brian Ulrich - Stores, Dead Malls & Ghost Boxes"The vitality of our economy depends upon the willingness of Americans to spend". (George W. Bush 26th October 2001) Gallery f5.6 is proud to announce Brian Ulrich's first solo exhibition in Europe. Brian Ulrich (b. 1971, NY) received the Guggenheim fellowship in 2009 for his ongoing project examining Consumer Culture in the United States. On show are Ulrich's large-scale recent colour works and a sculpture from his most recent series of derelict shopping malls "Dark St |
Wast(m)e - Stéphane BOUILLETL'exposition a lieu sur 4000m2 avec une quinzaine d'artistes, dans une usine en cours de réhabilitation. Wast(m)e: Quand une usine ou une maison est abandonnée, on abandonne souvent aussi les salariés ou les habitants. On les laisse là, au milieu des objets jonchant le sol, coincés dans ces espaces vides ou remplis de vieilles choses devenues inutiles... Ces pauvres âmes finissent par errer comme des fantômes nous rappelant tout ce gâchis |
Photographies animalières et de nature. Noël Brion et Raphaëlle Strach.Le 11 et 12 septembre 2010, aura lieu ma première exposition commune avec ma compagne, Raphaëlle Strach, à l'espace Riom, rue de Verdun à Boulange 57655 ( Moselle ). Nous vous révèlerons notre amour pour la nature au travers de multiples clichés et de ces longs moments d'affûts de toutes sortes afin de les immortaliser. Tous réalisés dans la plus grande discrétion afin de se faire accepter, ils témoignent de la b |
3 Amériques / 3 artistes, 3 points de vue, 3 amériques... François CHRISTOPHE: Une amérique Made in USA Jean-Marc BOUCHERET: Une amérique Made in France Ahtzic SILIS: Une amérique Made in Latin America François CHRISTOPHE présente une série d'images en noir et blanc d'un travail réalisé principalement sur la côte Est des U.S.A (New york, Boston, Philadelphie, Washington...). Proche de la "Street photography" et part sa |
Biennale de Lyon, septembre de la photographie - Straight in the light - Michel MazzoniMichel Mazzoni, Straight in the Light ou l’Amérique comme postulat. Lorsque j’ai découvert la série Straight in the Light, j’ai écrit à Michel Mazzoni pour lui dire que j’en aimais le vide. On n’aime pas tous les vides. Il faut pour cela une texture à la désolation, un sentiment, un abandon où repose une histoire et sans doute bien d’autres choses encore qui dépassent la perception et la lectu |