C’est en 2007, au festival de Lienzhou, que Wang Gang a été remarqué pour ses portraits en couleur de paysans du Sichuan photographiés dans leur intérieur. Il manifestait dans ses images conçues comme des tableaux une étonnante maîtrise du clair-obscure et un goût pour prononcé pour un certain minimalisme de la composition et de la couleur.
"Les portraits de Tibétains que Wang Gang a réalisés chez eux récemment relèvent de cette même esthétique : évocation de leur intérieur et de leur appartenance sociale par quelques éléments emblématiques de décor ou de vêtement, refus d’exploiter la couleur locale – alors que la culture tibétaine s’y prête si bien – ou de céder à un traitement émotionnel de la misère. Dans une pièce que l’on devine unique, qui rassemble les biens les plus précieux, ceux qui permettent de se nourrir, de travailler, de rêver, le personnage, hiératique, souvent solitaire, se trouve magnifié par une lumière latérale qui émane d’une fenêtre toujours hors champ tel un projecteur de théâtre. Ce monde clos, recueilli, semble concentré sur lui-même. Toujours semblable d’une image à l’autre, avec ses éléments récurrents (murs de ciment aux tons doucement dégradés, fourneaux de fonte ou de maçonnerie, meubles improvisés), ce monde intime évoque immanquablement l’atelier du photographe ou plutôt du peintre. Le dispositif comme le traitement pictural y incite : de rares touches de couleurs savamment réparties qui se répondent, des jeux de la lumière sur les visages marqués ou les objets polis par le temps. De psychologie individuelle, point : ceux qui nous dévisagent ou, méditatifs, se tournent vers la lumière sont des effigies de l’enfance, de la vieillesse, du monde paysan,… S’ils posent, c’est pour incarner leur propre personnage, sans intention, lors d’instants suspendus où se révèlent des vies en harmonie avec le monde qui les entoure, avec les objets longuement façonnés par l’usage, avec les proches au gestes mesurés et aux regards attentifs. Que cette vison harmonieuse du peuple tibétain émane d’un photographe chinois, par ailleurs business man à Canton, est peut-être en définitive le message profond que recèle ces images d’un monde apaisé."
J.-C. F.
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
Mouna Saboni est d'origine bretonne, de mère française et de père marocain. Elle a 23 ans et termine sa troisième année à l’ENSP d’Arles. Je voudrais voir la mer est présentée dans le cadre du festival des Boutographies, Rencontres Photographiques de Montpellier dédiées aux jeunes photographes. La série sél...
Awol Erizku's photographs reference classical art works to include models of color in order to emphasize, and draw attention to the lack of racial diversity represented in art history.
Erizku creates images such as, Girl with a Bamboo Earring, 2009 in which he repl...
Originally conceived for and presented at the Museum of Fine Arts Houston, the upcoming exhibition at the Helmut Newton Foundation is dedicated to Newton’s first three legendary publications. The motifs published in the books have been transformed into exhibition prints. During Newton’s lifetime, these photographs bordering between fashion and nude ph...