Le travail photographique proposé ici par Jean-Paul Matifat repose sur l’errance et le cheminement. Il décline un objet singulier que l’artiste nomme « Miroirs-Mondes ». Les « Miroirs-Mondes » sont de grands miroirs convexes d’environ soixante centimètres d’envergure ronds ou rectangulaires, fixés aux murs ou accrochés à des poteaux. Ils sont présents aux carrefours des chemins, sur les lieux de passages, aux entrées des propriétés. Facilement repérables, ils sont souvent installés sur des panneaux rayés noir et blanc.
Ces « Miroirs-Mondes » pourraient s’apparenter à de grands rétroviseurs urbains dont l’usage serait de pallier les angles morts. Point de seuil et point aveugle dans le paysage, ces objets qui se veulent pratiques et rationnels désignent cependant une réalité toute autre, révélant les signes du pouvoir, de la maîtrise et de la surveillance.
Photographiés invariablement par Jean-Paul Matifat tout au long de ses parcours ou de ses voyages depuis des années, le travail de prise de vue répond à trois conditions strictes : un recensement systématique de l’objet, un positionnement du photographe à la limite de l’image reflétée et un placement frontal devant le miroir. Trois contraintes qui conditionnent la nature finale du travail ; le principe étant que l’objet photographié impose son propre point de vue et détermine de manière catégorique l’image captée.
Ce travail photographique constitue un inventaire méthodique du sujet en pointant des logiques de contrôle et de régulation à travers une réalité plastique pleine de poésie, d’architecture, de territoire, de voisinage, de vie…
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
Le 24 mars 1976, le peuple argentin subit un coup d’état militaire. C’est le début d’une ère de répression sanglante, où quelque 30 000 personnes disparaissent et près de 500 bébés sont volés. Mais s’ouvre également une période d’ultralibéralisme d&ea...
Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
Eric Rondepierre a choisi de montrer au sein d'un travail multiforme, certaines des oeuvres qui ont partie liée au cinéma, depuis ses débuts en 1992. Sur un parcours de vingt ans, 56 pièces ont été prélevées dans dix séries : Excédents, Annonces, Précis...
Simone Nieweg is a photographer of gardens and landscapes. Her work, as it has manifested itself over the past thirty years, knows no other interest. At the same time, a certain serenity hovers over her pictures. In them, nature seems entirely focused on itself. One immediately notices that human beings are absent. The allure of colors and shapes...
« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...