Il est des événements incontournables ; l’un d’entre eux est l’Exposition Internationale de Photographie au Sténopé organisée par La Capsule au Centre Culturel André Malraux du Bourget. En très peu de temps, ce rendez-vous annuel est devenu une occasion que l’on ne manquerait pour rien au monde. Les auteurs s’enquièrent d’une année sur l’autre du thème choisi et consacrent temps et énergie créatrice à travailler spécifiquement pour proposer leurs œuvres. Certains ont même confié que cela avait constitué une gageure, car le sujet ne faisait pas partie de leurs préoccupations habituelles. Mais les images sont bel (et belles) et bien là !
Cette troisième édition nous permet, d’explorer un peu plus ce médium si particulier. Plus vite !!! Le thème proposé cette année, concerne tous les moyens de locomotion permettant au piéton de se déplacer plus rapidement. La relation entre le thème et le médium peut paraître paradoxale. A l’inverse de la pratique du reportage, photographier au sténopé n’est pas un acte compulsif. L’idée même de vitesse semble antinomique puisque seuls les longs temps de pose permettent la création de l’image.
Réflexion, observation, lenteur sont les caractéristiques de l’acte sténopique. Pourtant, du métropolitain à l’avion, du tracteur à vapeur au bateau à voile, du roller à la voiture, les sténopistes de l’édition 2009 se sont attaché à étudier tout autant les véhicules qu’à explorer le transport en lui-même, à nous faire
vibrer avec les sensations de vitesse ou même nous faire rêver à un périple interplanétaire.
Et la lenteur de l’acte prend ici tout son sens. A travers le voyage, le temps devient sujet d’exploration et d’analyse. Le moyen de déplacement devient observatoire de comportement. Le véhicule se transforme en objet de vision onirique. Et surtout, la vision elle-même modifie notre appréhension du réel. Dans les images que nous proposent ces auteurs-sténopistes, le non-vu devient enfin visible!
Pour terminer ce préambule, je tiens à mettre en avant certaines participations. Sténopistes d’Europe, des Etats-Unis ou du Canada sont bien sûr présents puisque l’exposition est internationale. Mais cette troisième édition est peut-être encore plus internationale cette année grâce à la présence de cinq femmes parmi les dix-huit auteurs participants. Le pourcentage est important dans un monde photographique où l’hégémonie est plutôt masculine !
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
Le 24 mars 1976, le peuple argentin subit un coup d’état militaire. C’est le début d’une ère de répression sanglante, où quelque 30 000 personnes disparaissent et près de 500 bébés sont volés. Mais s’ouvre également une période d’ultralibéralisme d&ea...
Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
Eric Rondepierre a choisi de montrer au sein d'un travail multiforme, certaines des oeuvres qui ont partie liée au cinéma, depuis ses débuts en 1992. Sur un parcours de vingt ans, 56 pièces ont été prélevées dans dix séries : Excédents, Annonces, Précis...
Simone Nieweg is a photographer of gardens and landscapes. Her work, as it has manifested itself over the past thirty years, knows no other interest. At the same time, a certain serenity hovers over her pictures. In them, nature seems entirely focused on itself. One immediately notices that human beings are absent. The allure of colors and shapes...
« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...