Après 9 ans d’existence à Orléans, Lumen a fait le choix d’arrêter ses activités. Comme toute aventure, celle de Lumen correspond à un cycle ; les énergies bénévoles, l’engagement collectif de personnes au sein d’un projet. Pour clore ce cycle de vie associative, Lumen souhaite réunir ceux auxquels elle s’est adressée depuis 1999 (artistes, enseignants, bénévoles, amateurs, curieux) autour d’une soirée particulière.
Organisée en clôture de l’exposition « La furtive » de Grégory Valton, elle est prétexte à se retrouver une fois encore autour d’images d’artistes. Daniel de Chenu, Pierre Faure, Line Francillon, Brigitte Perroto et Sylvie Ungauer présenteront photographies et vidéos projetées dans la rue de Limare.
La soirée sera accompagnée par Gallagher, DJ orléanais féru de musique rock, pendant que l’association ABCD mettra les petits plats dans les grands pour nous réchauffer le gosier de son vin chaud.
Rendez-vous sous les étoiles à 47° de latitude Nord, 1° de longitude Est.
DEROULEMENT DE LA SOIREE
TERNISSAGE
Clôture de l’exposition « La furtive », photographies de Grégory Valton.
REPAS D’HIVER dans la rue de Limare à partir de 18h
Apéritif dînatoire accompagné d’un vin chaud proposé par l’association A.B.C.D.
PROJECTION EN PLEIN AIR dans la rue de Limare
Projection Photo/Vidéo, en présence des artistes invités.
AMBIANCE MIX/ROCK
La soirée sera animée par Gallagher, DJ orléanais.
ARTISTES INVITES
Brigitte Perroto est née en 1970. Elle vit et travaille à Orléans.
Architecte de formation, elle développe depuis une dizaine d’années une pratique pluridisciplinaire de performances, environnements sonores, installations dans le paysage, vidéo, net art. Comme pour Chambre intérieure, réalisé pour le Festival International des Jardins de Chaumont en 2005, ses projets sont souvent collaboratifs, menés avec des artistes plasticiens, musiciens, architectes, vidéastes.
TRAVAUX PRESENTES
WO BIST DU ?
Photographies et Vidéo - 2008
Travaux photo et vidéo nés d’une résidence croisées d’artistes entre Amilly et Salzwedel (Allemagne). Qu’est-ce qui reste ? Les paysages sont traversés de strates historiques effacées. Ici à Salzwedel en Allemagne, le passé est encore à l’esprit et chaque endroit semble avoir pu être le cadre d’atrocités perpétrées. Et on apprend soudain que c’est bien le cas. Ce beau jardin public si romantique devient glaçant. Cette voie de chemin de fer abandonnée rend triste. Cette forêt sombre et giboyeuse est coupée en deux par un no man’s land. Se promener dans ces paysages devient une errance et on se demande où on est.
Wo bist du ? Où es-tu ? Se situer, c’est être là dans ce qui n’est plus, dans ce qui reste.
Sylvie Ungauer est née en 1963 et travaille à Brest après avoir séjourné en région Centre.
Elle enseigne à l'Ecole Supérieure d'Arts en vidéo/multimédia. Dans ses recherches, Sylvie Ungauer s'intéresse aux liens et aux réseaux qui structurent notre société, et notamment aux rapports des individus avec leurs lieux de vie. Ses matériaux de prédilection, la vidéo, la fibre optique et le réseau internet qui ont un rôle de vecteur. Ces objets, sculptures, maquettes sont aussi support à des actions qui confrontent le corps au territoire public/privé comme espaces de rencontre ou d'isolement. Ses travaux les plus récents : Deplaces au Centre d'Art Passerelle en 2007 et Imaginary Landscape au BOL à Orléans. Son travail vidéo est diffusé régulièrement par Videospread, Marseille.
TRAVAUX PRESENTES
WILD WEST
Vidéo - 4 minutes 22 - 2007
Un personnage de dos, regarde se coucher le soleil face à la mer, sur la côte la plus occidentale de la Bretagne. Le soleil se couche et se relève à un rythme accéléré, créant ainsi un flux et un reflux du mouvement des vagues sur la surface de l’eau. Le bruit de la mer se mélange avec des extraits de musique de western.
SAINT JEAN PORT JOLI
Vidéo - 9 minutes 30 - 2001
Tournée au Québec en un seul plan fixe et diffusée en boucle, la vidéo contrastait avec l'agitation habituelle des images urbaines. Comme un tableau en mouvement, elle invitait au ralentissement puisque seul le rythme répétitif d'avant en arrière d'une balancelle plongeait le spectateur dans un nouvel espace-temps.
Line Francillon est née en 1979, vit et travaille à Paris.
Ma pratique de la photographie et de la vidéo porte principalement sur la relation qu’entretiennent l’homme et son environnement. Sensible au territoire urbain, à sa dimension sociale et historique, mon choix se porte souvent sur des sites particuliers qui entraînent la nécessité d’un travail plastique. Du lieu à l’image, l’idée de construction et la notion d’artifice sont au centre de mes préoccupations.
TRAVAUX PRESENTES
OPERATION WG (titre provisoire)
Vidéo - 2008
Dans un village désert à l’apparence étrange, des personnes courent dans les rues, se cachent précipitamment derrière les maisons pour ne pas se faire repérer par un ennemi invisible. La tension, la peur et le sentiment de danger sont présents, la violence est sous-jacente…Mais aucune arme n’est visible, aucun coup de feu n’est entendu. Seulement, de temps en temps, on entend s’échapper un rire étouffé. Que se passe-t-il ? Situation de guerre, entraînement militaire, jeu d’enfants ? Et pour quelle raison cet enregistrement ? Reportage de guerre, vidéo à des fins pédagogiques pour les soldats, vidéo d’internet reproduite ou simple trace vidéo d’un jeu de rôle entre amis ?
Rien n’est précisé, les règles et les enjeux nous restent inconnus.
Au cœur de cette vidéo, qui fait référence au documentaire comme à la fiction, la simulation est partout présente, dans le lieu, un village tel un décor de cinéma de science-fiction ou un immense terrain de jeu ; et dans l’action qui s’y déroule, ambiguë, entre un jeu et un entraînement qui simule la guerre.
Pierre Faure est née en 1965. Il vit et travaille à Paris.
TRAVAUX PRESENTES
BURNING FIELDS
Photographies - 2008
Les villes peuvent être considérées comme des espaces de transformation de matière-énergie mis en place au cours de l’histoire des réseaux socio-techniques humains. Bien sûr les images que je souhaite réaliser ne sont pas censées représenter ces réseaux, seulement proposer une traduction visuelle de cette situation. Il s’agit en quelque sorte de percevoir les villes comme des paysages énergétiques, comme des phénomènes cosmiques. C’est pourquoi j’ai intitulé un premier ensemble de ces photographies Burning Fields. Je n’en ai pas d’autres pour l’instant et je souhaite continuer dans cette direction, en réaliser plusieurs centaines (et les associer ensuite sous la forme d’autres assemblages du même type que celui présenté en pièce jointe.
Ce sont des photographies de halos lumineux, tels qu’on peut en percevoir lorsque l’on passe par exemple à une certaine distance des villes lors d’un trajet nocturne sur l’autoroute. On ne voit une émission de lumière plus ou moins violente, se détachant sur la masse sombre du sol.
Daniel de Chenu vit et travaille à Dublin
Il a démarré sa carrière comme photographe documentaire dans les années 1980. Depuis le milieu des années 1990, son travail incorpore différents média comme la photographie, la vidéo, des bandes sons générées par ordinateur, de l'imagerie trouvée. Il a récemment réalisé une installation avec son à l'Hôtel de Ville de Dun Laoghaire (2002), une sculpture permanente en bronze à l'Université UCD de Belfield (2003), une installation vidéo au Musée New Artin Parnu en Estonie (2004), et une installation permanente au siège de la Banque d'Irlande à Dublin (2006).
TRAVAUX PRESENTES
THE CROSSING
Photographies - 26 minutes - 2008
The Crossing est une oeuvre pour une projection, réalisée à partir de photographies couleurs transferées sur vidéo numérique sans son. Elle prend la forme d'un diaporama traditionnel, utilisant les fondus entre chaque image pour amener le spectateur peu à peu dans le coeur du projet, lui donnant le temps d'examiner avec attention chaque image et faire l'expérience abstraite d'une nouvelle image créée durant les transitions.
The Crossing est une exploration de l'ordinaire. Elle observe les moments dans la vie de tous les jours des habitants de Dublin. Les personnes sont photographiées au moment où elles essaient de couper le trafic, qui leur permettra de poursuivre leur chemin d'un lieu à l'autre.
Walter Benjamin a dit ceci : "les feux de circulation sont les chefs d'orchestres appelés les villes" et The Crossing est une symphonie silencieuse jouée, à travers la photographie, par les habitants de la capitale irlandaise.
Dans une conception esthétique de l’art, le langage se doit d’être universel. Les différentes vidéos présentées dans l’exposition « Là-bas » nous montre qu’il n’en est rien.
Le Centre national des arts plastiques (CNAP) en partenariat avec La Virreina Centre de la Imatge de Barcelone, présente Número tres, de la casa a la fábrica, une exposition de photographies et de vidéos qui se propose de repenser les liens entre l’intime et le travail, trente-sept ans après Numéro deux de Jean-Luc Godard.
10 ans, ça se fête ! La mid consacre une soirée de projection au collectif Transit, avec au menu, 6 portfolios et une rencontre conviviale avec les photographes.Evènement sur réservation.
« Nous y voilà, l'anniversaire des 10 ans est pour bient&ocir...
Nous vous parlions récemment de l'ouverture de la Maison de l'Image Documentaire à Sète (http://actuphoto.com/19874-castro-prieto-meunier-petersen-casting-de-reve-pour-la-nouvelle-maison-de-l-image-documentaire-de-sete.html). Christopher Anderson est invité en résidence à Sète par l’association C&eacu...
Du 3 au 30 octobre, le prix Bayeux Calvados expose le regards de grands reporters à travers des projections, des conférences, et l'exposition de plusieurs des plus grands projets de photojournalisme récent. En voilà le programme. Pour en savoir plus et suivre le prix en direct : www.prixbayeux2011.fr
Le reportage "De l'Or dans les Égouts" - Bangladesh - a été sélectionné et sera projeté lors d'une soirée pendant le festival Visa Pour l'Image à Perpignan.
Les égouts ne sont pas réputés pour leur convivialité, mais à Dhaka, leur contenu est une invitation aux...