Après « Déjà Vu », performance produite à la FIAC 2008, l’artiste espagnol expose au Studio, 14 rue Richer, Paris X, une série inédite de photographies.
« La fiancée d’Edward aux mains d’argent se fait les ongles… » aurait pu être le titre de cette exposition, or il n’y en a pas, volonté de l’artiste.
L’artiste espagnol David Miguel nous propose le spectre d’un subtil langage des signes.
La photographie s’offre à nous comme un document de véracité capable de séduire le regard et en même temps de le provoquer.
D’une élégance électrique dérangeante, celle d’une famille composée « d’ongles » et de tantes où la posture de chacun, un rien aristocratique et très expressive, souligne la personnalité de tous, clin d’œil aux studios Harcourt, nous emportant à la fois dans une sensualité et sérénité quasi mystiques et nous plongeant également dans un malaise bien présent.
L’héritage n’est pas uniquement « familial », il est aussi des surréalistes, « vous êtes parent avec Man Ray ? » aurions-nous envie de questionner David Miguel.
Mais finalement quelle est la vraie question face à ce travail ? Instinct de survie ? Acte de protection ? Confrontation à la mort ? Questionnement sur la féminité ? L'éphémère… à vous de voir…
Christophe DELAVAULT
L’ARTISTE DAVID MIGUEL :
« Tel un enfant qui découvre les joies des assemblages, constructions et associations que lui proposent les jeux éducatifs de sa petite enfance, David Miguel n’est pas simplement un artiste plasticien mais un inventeur et un découvreur.
Son talent créatif ne se limite pas à son œuvre aboutie, maîtrisée et référencée, mais réside davantage dans l’idée précédant sa réalisation.
Rien de plus fascinant que d’écouter cet artiste présenter ses projets. La séduction opère tout de suite et nous voilà emporté dans un tourbillon aussi rythmé que le flamenco de son pays natal.
L’œuvre est complète : vidéos, installations, photos, peintures et dessins. David Miguel s’essaye à tout, ne triche pas, le rythme et le mouvement sont présents partout, rien n’est statique, rien n’est facile, il s’y refuse, la violence vient même parfois nous provoquer.
Ses travaux sont quelques fois volontairement académiques, il en joue avec élégance, celle que l’on retrouve chez Vélasquez qu’il apprécie fortement.
Cet artiste inclassable s’amuse de la vie avec émerveillement et nous le rend bien dans son travail ».
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
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Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
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« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...