La galerie a le plaisir d’annoncer la première exposition de Ralph-Samuel Grossmann sous le titre « le monde voilé » comprenant une série de dix photographies inédites réalisées en 2008.
Dans cette nouvelle série, Ralph-Samuel Grossmann continue sa recherche sur le relation entre l’homme et la nature. Sans dénonciation ostentatoire, l’artiste conduit subtilement le spectateur à un questionnement sur son environnement. Ce questionnement est amplifié par la photographie de paysages grandioses et spectaculaires où se mêlent ciel et terre. Le spectateur devient alors le propre acteur de son choix et de sa décision. Au delà de ce message d’une grande douceur, les images crées par Ralph-Samuel Grossmann tant par l’usage des techniques numériques que par sa photographie même sont des paysages d’une grande beauté.
Le Monde Voilé
Un code barre coloré marquera désormais les paysages. Il indiquera l’état des ressources disponibles et analysera la qualité physico-chimique de l’air présent. Il sera ainsi possible de combiner en un instant T. l’observation météorologique en temps continu et l’état de la réalité invisible.
Notre vision, appuyée sur des données scientifiques, est devenue plus performante. Et pourtant ? Voyons-nous encore le mouvement d’un nuage, sa transformation continu et poétique. Voyonsnous encore le rayon mauve que fait la pluie le soir dans le contre-jour du soleil orangé ? Quels souffles, quelles odeurs légères venues de la terre restent disponibles à notre attention ? Nous vivons avec ce système de description du monde réel, technologique et performant, semblant conjurer par toutes nos mesures, la peur d’une catastrophe annoncée. Croyant avec la science avancer dans le respect du monde vivant. Mais notre corps qui voit, qui respire et qui perçoit, ne doit-il pas aussi se taire. Ne plus voir la beauté primitive et épidermique d’un ciel de mistral ou d’un nuage qui passe sur le ciel bleu. Comment regarder ce monde voilé et révélé jusqu’à la moindre particule, ce monde mieux connu, mais plus inquiétant ? Allons-nous apprendre à ressentir, tout en connaissant ? Saurons-nous avec nos sensations, notre imaginaire et notre pensée rationnelle décrire d’une nouvelle façon cette nature dont nous sommes , Une simple image de nuage peut-elle nous appeler à penser à notre place dans la nature et devant elle ? Ralph-Samuel Grossmann
Notes – juillet 2008
Women of Power consists of 29 color photographs depicting Polish witches, healers, sorceresses, visionaries, spiritual leaders and shamanic techniques practitioners.
According to what Ewelina Jarosz wrote about Women of Power : "The title points to Katarzyna Majak's intenti...
C’est à une invitation à la sérénité et à un retour sur soi que nous propose Yves Marcellin dans cette exposition inédite, installation photographique consacrée aux cinq remémorations du Bouddha.
Empreint des écrits du vénérable moine bouddhiste Thich Nhat Hanh, et plus particulièrement sensi...
With "The Family of Dog", Michael Ruetz has created, over the last 50 years, a unique body of photographic work. Superficially, these images might appear to pay tribute to the established forms of animal photography. But a second, more focused view shows that the reverse is true. Ruetz' pictures are as far removed from those of the animal specialist...
Failed States is an exploration of coincidence and poetics amid the barriers and bureaucracy of governmental power.
In January 2010, while on a trip to research the history of snipers in Austin, Texas, Magid witnessed a mysterious shooting on the steps of the State Capitol. After attempting to speak with a state empl...
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.