Guillaume Pilet présente sa première exposition en galerie. Celle-ci fait suite à sa présentation au Centre Culturel Suisse en mars 2008, lors de l’exposition de Valentin Carron, répondant à l’invitation de Nicolas Trembley.
Le travail de ce jeune artiste suisse, issu de L’Ecole Cantonale d’Art de Lausanne (ECAL), a immédiatement été remarqué car, si son positionnement se situe dans la lignée de ses aînés, les moyens mis en oeuvres sont d’une extrême simplicité et mêlent en permanence les genres, les supports, les techniques. Ce polymorphisme va de la sculpture en pâte à sel au bronze classique, de la peinture sur toile aux impressions de Batik, des bricolages en bois découpé à des objets pseudo fonctionnels, de la photographie à la vidéo, de la lino-gravure à l’édition de journaux. Ce foisonnement est une interrogation sur l’objet, sa valeur, son approche, son appréciation, mais aussi et surtout, une façon de mettre sur un pied d’égalité des pratiques aux statuts traditionnellement divers.
Que viennent faire une théière et un vase, un tableau abstrait et un mural qui est un mur de brique, un singe en noix de coco fondu en bronze, des collages végétaux qui se combinent comme des taches de Rorschach ..., dans une même exposition ? Ces mélanges, ce trouble généré, est une clé pour pénétrer dans l’univers de l’artiste, dans sa rigueur conceptuelle que masque, mais alimente, un humour ironique. Les références contenues dans cette oeuvre sont d’une richesse qu’un regard trop léger ne saurait soupçonner. Mais l’apparente légèreté des oeuvres rend celles- ci terriblement désirables comme si leur incongruité recelait un mystère à découvrir. Ces oeuvres signent le plaisir jubilatoire de l’artiste.
“Je ne fais pas vraiment de différence entre l’art et le reste. L’art n’est pas plus important qu’autre chose. Il suffit de dormir pour que l’art disparaisse. Et je n’ai pas du tout un rapport "héroïque" à l’art. C’est mon travail et j’aime le faire. Ce n’est, heureusement, pas une mission. Je trouve présomptueux d’y accorder trop d’importance. Quand je vois des gens qui pensent que leur vie dépend de l’art, j’ai envie de dire "c’est pas grave, c’est de l’art". Pour moi il s’agit d’un support infini d’expérimentation et de remise en question. C’est vraiment fascinant!”
Guillaume Pilet
Extrait d’interview de l’artiste à l’occasion de l’exposition “El mundo no Basta”, septembre 2007
Women of Power consists of 29 color photographs depicting Polish witches, healers, sorceresses, visionaries, spiritual leaders and shamanic techniques practitioners.
According to what Ewelina Jarosz wrote about Women of Power : "The title points to Katarzyna Majak's intenti...
C’est à une invitation à la sérénité et à un retour sur soi que nous propose Yves Marcellin dans cette exposition inédite, installation photographique consacrée aux cinq remémorations du Bouddha.
Empreint des écrits du vénérable moine bouddhiste Thich Nhat Hanh, et plus particulièrement sensi...
With "The Family of Dog", Michael Ruetz has created, over the last 50 years, a unique body of photographic work. Superficially, these images might appear to pay tribute to the established forms of animal photography. But a second, more focused view shows that the reverse is true. Ruetz' pictures are as far removed from those of the animal specialist...
Failed States is an exploration of coincidence and poetics amid the barriers and bureaucracy of governmental power.
In January 2010, while on a trip to research the history of snipers in Austin, Texas, Magid witnessed a mysterious shooting on the steps of the State Capitol. After attempting to speak with a state empl...
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.