L’exposition TOKYO ARCHITECTURE est avant tout le regard d’un homme passionné de mode et d’architecture sur une ville cosmopolite. L’exposition met en avant l’architecture de la ville (bâtiments officiels, éclairage public, usines, hébergements collectifs…) dans son ensemble et sa diversité. Le regard du photographe ne porte pas sur une simple représentation explicite de la ville telle que chacun peut se la figurer (ville vivante, vivace, bouillante presque suffocante), mais plutôt sur sa représentativité intuitive.
La multiplication de chaque photographie initiale (non retouchée) en une multitude de parties attachées les unes aux autres laisse alors, libre cours à une imagination fantasmagorique.
Derrière chaque image, on ressent les vibrations d’une poésie urbaine.
Là des fils électriques entremêlés, telle une végétation grignotant peu à peu un monde urbain ; là encore un mur grimé de graffitis qui par la multiplication devient un tableau d’une surprenante modernité.
Des immeubles de verre se transforment en un bijou précieux, un simple mur créé l’impression d’un paravent géant. Et un alignement d’arbres pare soudain telle une couronne, les tours immenses de la ville.
Mais TOKYO ARCHITECTURE c’est aussi la ville habitée, la suggestion d’une ville vécue. Ici une enseigne de mode française, clin d’oeil du photographe. Là deux jeunes femmes marchant dans la rue ; là encore un éclairage léger qui s’échappe d’un bureau ; ici une voiture garée au pied d’un immeuble.
TOKYO ARCHITECTURE propose à travers 11 clichés de découvrir une ville cosmopolite, comme nous ne la verrons peut-être jamais et comme nous ne l’aurions sans jamais imaginée.
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
Le 24 mars 1976, le peuple argentin subit un coup d’état militaire. C’est le début d’une ère de répression sanglante, où quelque 30 000 personnes disparaissent et près de 500 bébés sont volés. Mais s’ouvre également une période d’ultralibéralisme d&ea...
Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
Eric Rondepierre a choisi de montrer au sein d'un travail multiforme, certaines des oeuvres qui ont partie liée au cinéma, depuis ses débuts en 1992. Sur un parcours de vingt ans, 56 pièces ont été prélevées dans dix séries : Excédents, Annonces, Précis...
Simone Nieweg is a photographer of gardens and landscapes. Her work, as it has manifested itself over the past thirty years, knows no other interest. At the same time, a certain serenity hovers over her pictures. In them, nature seems entirely focused on itself. One immediately notices that human beings are absent. The allure of colors and shapes...
« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...