Cette exposition est une invitation à découvrir un photographe dont le nom est pour ainsi dire inconnu en France. C’est en effet la première fois que Robert McCabe expose à Paris. Alors qu’il a montré à plusieurs reprises ses photographies en Grèce, où il réside aujourd’hui une partie de son temps et où il a déjà édité deux livres sur ce pays.
Les images qu’il dévoile ont pour la plupart été réalisées dans les années cinquante. Elles sont longtemps restées dans ses tiroirs, car cet amateur de talent a exercé un autre métier que celui de la photographie.
L’exposition révèle une oeuvre qui n’a rien d’avantgardiste, ne revendique aucune démarche originale. Elle est simplement proche de son sujet, adhère aux plaisirs et aux émotions éprouvés par son auteur, ce qui la rend sincère et par conséquent attachante. Elle appartient tout entière, à travers la réalité qu’elle décrit et dans sa forme, aux années cinquante. Il faut la considérer dans son rapport à cette époque, aux photographes publiés dans les pages de Life ou de magazines de photographie tels que U.S Camera Annual, au sein desquels Robert McCabe trouve ses modèles.
Les images subliment ce berceau de la culture occidentale qu’est la Grèce, exaltent ses valeurs et ses traditions. L’intérêt documentaire du travail de Robert McCabe, dont l’appréciation est évidemment liée à un fort sentiment de nostalgie, est indéniable : dans leur généreux format carré, les photographies fourmillent de détails et révèlent un pays qui revêt alors un caractère extrêmement rural, une Grèce antique qui n’a pas encore été livrée au tourisme de masse. Robert McCabe y croise une société souvent pauvre, mais toujours digne. Il nous montre l’Acropole qui n’est pas ceinturée, comme elle l’est aujourd’hui, par la ville. Athènes respire, ainsi que les grands sites du pays qui sont surveillés par quelques gardiens distraits. Le photographe y rencontre des archéologues opérant avec des moyens qui semblent maintenant plutôt rudimentaires. Quant aux paysages, ils sont ici livrés dans toute leur pureté. L’horizon marin et la lumière n’ont nulle part ailleurs d’équivalent et la représentation qu’en donne Robert McCabe, dans un noir et blanc précis et nuancé, souligne un peu plus encore leurs propriétés visuelles si exceptionnelles. Ce voyage photographique traduit l’enthousiasme, le bonheur de la découverte ; bonheur précieux, dont on a le sentiment qu’il n’est alors partagé qu’avec seulement quelques-uns.
Gabriel Bauret
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
Mouna Saboni est d'origine bretonne, de mère française et de père marocain. Elle a 23 ans et termine sa troisième année à l’ENSP d’Arles. Je voudrais voir la mer est présentée dans le cadre du festival des Boutographies, Rencontres Photographiques de Montpellier dédiées aux jeunes photographes. La série sél...
Awol Erizku's photographs reference classical art works to include models of color in order to emphasize, and draw attention to the lack of racial diversity represented in art history.
Erizku creates images such as, Girl with a Bamboo Earring, 2009 in which he repl...
Originally conceived for and presented at the Museum of Fine Arts Houston, the upcoming exhibition at the Helmut Newton Foundation is dedicated to Newton’s first three legendary publications. The motifs published in the books have been transformed into exhibition prints. During Newton’s lifetime, these photographs bordering between fashion and nude ph...