Exposition de 20 tirages, sur le thème de la représentation du CHE dans notre vie contemporaine.
40 ans après sa mort, on aperçoit encore son visage sur des T-shirts, sacs, etc... Mais d'où vient cette image?
C'est une photo réalisée par Alberto Korda en 1961 lors d'un meeting politique où Jean Paul Sartre était invité. Sauf que ce jour là, les américains ont essayés de faire un attentat avec des explosifs (dynamite en quantité), alors Fidel Castro fit un discours sévère envers les américains. Alberto Korda travaillait pour le journal national donc il couvrait l'évènement. Avec son Leica, il fixa la tribune et le CHE apparu. Il en a fait 2 photos, une verticale et une horizontale. Le CHE était habillé en civil, il n'avait que son béret qui représentait le côté militaire des révolutionnaires cubains, deplus ce jour là il est arrivé en retard et regarda la foule que Castro exitait. Sur ces photos apparaissaient des plantes ou un visage sur les côtés, le journal national cubain n'en voulait pas de ces photos qui considéraient ratées. Alors Alberto Korda mis de côté ce négatif...
C'est en 1968, Mr Korda fut contacté par un éditeur italien qui lui demanda si il pouvait récupérer ces photos du CHE . Korda lui donna le négatif en pensant que c'était des photos sans importance. Apartir de ce moment, cette image du CHE que tout le monde connais fut libre d'exploitation. Et devint l'image la plus connue de l'humanité...
Ces tirages ont été réalisés en France entre les années 2004 et 2008.
Paris, Marseille, Nantes, Bayonne, Montpellier....
J'ai commencé ce concept à St Tropez en 2004 car beaucoup de personnes portaient le CHE dans un milieu où il n'a lieu d'être.
Pour moi, son âme vit encore grâce à cette image donnée par le photographe à l'humanité et, par le nombre de personnes portant cette image.
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
Le 24 mars 1976, le peuple argentin subit un coup d’état militaire. C’est le début d’une ère de répression sanglante, où quelque 30 000 personnes disparaissent et près de 500 bébés sont volés. Mais s’ouvre également une période d’ultralibéralisme d&ea...
Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
Eric Rondepierre a choisi de montrer au sein d'un travail multiforme, certaines des oeuvres qui ont partie liée au cinéma, depuis ses débuts en 1992. Sur un parcours de vingt ans, 56 pièces ont été prélevées dans dix séries : Excédents, Annonces, Précis...
Simone Nieweg is a photographer of gardens and landscapes. Her work, as it has manifested itself over the past thirty years, knows no other interest. At the same time, a certain serenity hovers over her pictures. In them, nature seems entirely focused on itself. One immediately notices that human beings are absent. The allure of colors and shapes...
« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...