Elisa Cornu raconte les harkis du camps de Fuveau avec lesquels elle a partagé pendant plus d’une année leur quotidien.
Son travail donne lieu à une vision décalée, c’est dans une approche artistique et esthétique qui s’articule autour des concepts de mémoire, d’identité et d’exil qu’elle nous livre son témoignage .
L’actualité a placé ce thème sur la scène médiatique, il n’en a pas perdu pour autant de sa force et de son intérêt. Son travail au-delà de la technique photographique, apporte au spectateur le recul artistique nécessaire à une réflexion sur l’homme dans ce qu’il a d’universel, il nous intéresse particulièrement car l’histoire des Harkis hante notre territoire national et l’ Histoire de la France.
C’est la problématique de la mémoire, qui est abordée ici.
Ces photos ont été prises dans de camps à travers une approche plastique en sortant du statut de la photo documentaire, apportent une résonance face à l'histoire et la mémoire .
- Les portraits témoignent de cette expérience et du questionnement sur la mémoire, sur la reconnaissance et l’altérité, qui donnent forme à des moments vécus inscrits sur leur visage, tels des strates, en les soustrayant à l’insignifiance et à l’oubli.
- Une série de photographies sur le camp du Logis d’Ane ; c’est ici la dimension du paysage qui est traitée et la problématique de l’exil.
Il y a beaucoup à dire face au destin de ces hommes et actuellement le sujet est à la mode ; mais c’est par l’émotion artistique qui crée un espace de réflexion et d’interrogation que cette exposition est singulière
Elisa Cornu
Exposition de photographie le 25 septembre 2008 au musée des Invalides, haut lieu de la république française, lieu prestigieux symboliquement fort par les valeurs d’universalisme et de liberté qui le caractérise .
Exposition dans le cadre du la journée nationale de reconnaissance des Harkis par l’Etat français et le 60 eme anniversaire des droits de l Homme.
Dans le contexte social d'aujourd'hui il est intéressant de montrer une autre facette de cette population. Ces photographies prises dans des camps dans une approche artistique et esthétique créatrice d’un espace de réflexion visent à sortir du statut de la photo documentaire, apportant ainsi une résonance face à l’Histoire et à la Mémoire.
« L’ ignorance » selon KUNDERA, c ‘est de perdre, mais nous ne revenons pas en arrière ; d’où la nécessité de parler d’une conscience tragique de son temps, afin qu’elle ne soit pas instrumentalisée
Le premier volet concerne un travail qui s'est construit sur une année à la Cité du Brogylum et comprend une série de portraits des trois générations: harkis, enfant, petits enfants.
C'est le jeu entre le réel et le visible.
Les strates du visage composent le reflet de toute l humanité selon Levinass.
Deuxième volet - le camps du logis d' Ane, c ‘est la problématique de l 'exil qui est abordée ici.
Identité et racine ces mots se crispent dans notre société liés à la modernité, mais il s'agit ici de Temps et d ‘ Hommes, donc de Mémoire .
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
Le 24 mars 1976, le peuple argentin subit un coup d’état militaire. C’est le début d’une ère de répression sanglante, où quelque 30 000 personnes disparaissent et près de 500 bébés sont volés. Mais s’ouvre également une période d’ultralibéralisme d&ea...
Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
Eric Rondepierre a choisi de montrer au sein d'un travail multiforme, certaines des oeuvres qui ont partie liée au cinéma, depuis ses débuts en 1992. Sur un parcours de vingt ans, 56 pièces ont été prélevées dans dix séries : Excédents, Annonces, Précis...
Simone Nieweg is a photographer of gardens and landscapes. Her work, as it has manifested itself over the past thirty years, knows no other interest. At the same time, a certain serenity hovers over her pictures. In them, nature seems entirely focused on itself. One immediately notices that human beings are absent. The allure of colors and shapes...
« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...