"Écrire dit-elle" est une exposition sur l'absence. L'absence de l'autre, l'absence de soi au monde, dans l'intimité particulière de l'écriture.
Son projet consiste à explorer les lisières de l'image physiques ou mentales par le biais de sons et de projections. Dans la solitude de l'écoute et du regard, de l'écriture et de la lecture, chacun pourra y reconnaître ses propres cheminements.
Marylène Negro cherche à donner matière au temps particulier de la perception / projection, ce temps méditatif et introspectif de notre rapport sensible au monde. Travailler l'image comme un matériau, l'explorer dans sa durée, son étendue, s'y attarder, s'y perdre, s'y retrouver, s'y reconnaître.
Une image retient son attention pour une raison dont elle n'est pas consciente.
Elle l'émeut, contient quelque chose qui la regarde. Elle la contemple et la manipule jusqu'à y découvrir quelque chose qui la touche profondément. La nature même de l'image s'en trouve modifiée. Les choses se révèlent alors sous des formes inconnues jusque là qu'elle tente de fixer, d'intensifier.
Dans un monde submergé d'images, le travail de Marylène Negro passe par un ralentissement, une altération qui inverse, du moins rééquilibre le rapport de projections mutuelles entre l'individu et l'écran. Elle résiste aux capacités manipulatoires de l'image, elle la retient en amont de sa capacité à nous leurrer. Elle suspend son flux pour mieux révéler son potentiel projectif. L'artiste accorde beaucoup d'importance au temps de la réalisation qui instaure à l'¦uvre sa propre nécessité, établit ses propres rythmes.
Ses films ont en commun une certaine forme de dépouillement. Marylène Negro aime les espaces insolites, habités par l'idée d'une disparition imminente, le sentiment d'une perte, ou inversement et pour les mêmes raisons, les lieux propices aux apparitions, les zones fantomatiques et incertaines, les bordures et les marges, susceptibles des plus insoupçonnables rencontres.
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
Le 24 mars 1976, le peuple argentin subit un coup d’état militaire. C’est le début d’une ère de répression sanglante, où quelque 30 000 personnes disparaissent et près de 500 bébés sont volés. Mais s’ouvre également une période d’ultralibéralisme d&ea...
Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
Eric Rondepierre a choisi de montrer au sein d'un travail multiforme, certaines des oeuvres qui ont partie liée au cinéma, depuis ses débuts en 1992. Sur un parcours de vingt ans, 56 pièces ont été prélevées dans dix séries : Excédents, Annonces, Précis...
Simone Nieweg is a photographer of gardens and landscapes. Her work, as it has manifested itself over the past thirty years, knows no other interest. At the same time, a certain serenity hovers over her pictures. In them, nature seems entirely focused on itself. One immediately notices that human beings are absent. The allure of colors and shapes...
« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...