L’association CétàVoir présente une exposition de photographies inédites réalisées par Anders Petersen à Sète, sous le commissariat de Christian Caujolle.
CétàVoir, qui a pour vocation la promotion de la photographie, a invité le photographe suédois Anders Petersen à poser un regard très personnel lors de deux résidences, en 2007 et en 2008, sur Sète, «l’île singulière». Cette carte blanche sera présentée en une soixantaine de tirages au Musée Paul Valéry, qui poursuit ainsi son ouverture en faveur de la photographie après la très belle exposition de Roger Thérond en 2006. Anders Petersen, récemment exposé au Centre Pompidou dans «les nouvelles acquisitions» est l’un des auteurs les plus percutants de la génération post-Strömholm. Il est la figure centrale de la photographie suédoise depuis son fameux Café Lehmitz à Hambourg à la fin des années soixante. Photographe emblématique d’un type de photographie sociale où l’engagement complet de l’auteur avec son sujet constitue une oeuvre militante, il s’attache à montrer les aspects cachés de la nature humaine.
Un regard singulier sur un «île singulière»
C’est en s’immergeant dans le quotidien des sétois qu’Anders Petersen s’est appliqué à dépasser la surface des choses, sans jamais juger, il constate et nous questionne sans cesse sur notre aveuglement par rapport à la norme. Ses images du quotidien, sondant l’intime sans voyeurisme, à la recherche des contradictions, vont puiser l’émotion et le sens dans des petits riens. Au gré de ses rencontres, à la limite de l’empathie, dans une sorte de perpétuel état d’émerveillement, il cherche à maintenir la distance juste. Il résume ainsi cet enjeu central de son approche : «Pour que la photo soit bonne, il faut toujours avoir un pied dedans et un pied dehors. Mon problème, c’est que je finis toujours avec les deux pieds dedans». Il nous offre ses visions étranges et déroutantes, contre toute attente, sans évidence, un regard
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
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