Dans cette nouvelle exposition photographique, Bruno Baudry poursuit, avec la curiosité du faux dilettante, l’exploration des territoires pluriels qu’il a investis et propose l'intimité d’un regard sur le corps qui danse. Entre jeu et tension, entre sensualité et mystère de l’être. Un regard qui suit sa propre fantaisie et une approche marquée par une réflexion sur la danse, tôt apparue au photographe comme un langage auquel il souhaitait apporter sa propre grammaire visuelle. Le regard qu’il pose aujourd’hui sur la femme et son corps, dans la danse mais aussi au quotidien, en reste imprégné, le mouvement et la fluidité préférés à la posture figée et à l’arrêt sur image.
Partant, la démarche de Bruno Baudry devient donc aussi l'aventure d'un regard qui cherche la traversée des apparences et tente de révéler un peu de ce qui ne se voit pas.
Dans ses images, le mouvement toujours suggéré parce que la vie s’y danse, les contours imprécis où ombre et lumière se cherchent, la neutralité d’un décor souvent avare de repères, invitent au voyage, laissent entrevoir ce qui a pu précéder et ce qui pourrait arriver ensuite, posent quelques traits d’union entre un plus tout à fait et un pas encore. Comme si le propos – et la magie – de l’image n’était pas de retenir la grâce de l’instant dans une tentative désespérée d’arrêter le temps, mais plutôt de donner à voir ce temps qui passe dans la photo.
Exposition présentée avec le soutien de Dupon et Fujifilm Photographe, mais aussi consultant et chargé de projets photographiques, Bruno Baudry reste avant tout un passionné, avec un parcours qui l’a encore emmené vers la communication de l’image. Il développe un travail photographique "construit sur l'éphémère, tissé d'incertitude", dont le charme et la force puisent dans cette perpétuelle interrogation. A l’occasion de l’exposition, les éditions Chez Higgins lui consacrent aussi un portfolio en édition limitée intitulé "Fugues et variations". Consulter le lien
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
Le 24 mars 1976, le peuple argentin subit un coup d’état militaire. C’est le début d’une ère de répression sanglante, où quelque 30 000 personnes disparaissent et près de 500 bébés sont volés. Mais s’ouvre également une période d’ultralibéralisme d&ea...
Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
Eric Rondepierre a choisi de montrer au sein d'un travail multiforme, certaines des oeuvres qui ont partie liée au cinéma, depuis ses débuts en 1992. Sur un parcours de vingt ans, 56 pièces ont été prélevées dans dix séries : Excédents, Annonces, Précis...
Simone Nieweg is a photographer of gardens and landscapes. Her work, as it has manifested itself over the past thirty years, knows no other interest. At the same time, a certain serenity hovers over her pictures. In them, nature seems entirely focused on itself. One immediately notices that human beings are absent. The allure of colors and shapes...
« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...