Lars Tunbjörk fait partie de ses auteurs qui balaient les clivages dans lesquels la photographie semble s’enferrer aujourd’hui. Photographie artistique ou documentaire ? Comme si l’art ne piochait pas dans le réel pour en faire cette fiction qui nourrit nos questionnements. (...) Avec Vinter, il nous embarque dans une frénésie d’images qui rompent radicalement avec un imaginaire nourri de clichés de paysages de neige immaculée, d’intérieurs « cosy » et propres, de gens qu’on imaginait rompus à cet exercice annuel de saison noire et longue, enferrés dans une attente passive et tranquille. Or, le périple est chaotique, alternant intérieurs-extérieurs, ne nous donnant pas la possibilité de nous arrêter dans la contemplation rassurante d’une « belle » image. La neige est sale et se transforme en eaux qui semblent engloutir les immeubles et leurs habitants. L’incontournable « bonhomme de neige », maronnasse plutôt que blanc, sourit de notre naïve déconvenue devant une réalité qui éclate, crue, (cruelle ?) et néanmoins acceptable. Puisque telle elle est… telle elle est devenue. Lars Tunbjörk nous force à entrer dans la vie quotidienne faite de menus détails, qui sont autant de révélations de nous-mêmes.(...) L’acuité du regard de Lars Tunbjörk vient de la conscience qu’il a de notre monde. Acuité teintée de cet humour qui ne peut venir que d’un profond amour envers ceux que nous sommes et devenons. Ce n’était pas forcément mieux « avant », mais de tout temps, sans doute, le monde a foutu le camp.”
Gilou Le Gruiec, Directrice de la Galerie VU’
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
Le 24 mars 1976, le peuple argentin subit un coup d’état militaire. C’est le début d’une ère de répression sanglante, où quelque 30 000 personnes disparaissent et près de 500 bébés sont volés. Mais s’ouvre également une période d’ultralibéralisme d&ea...
Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
Eric Rondepierre a choisi de montrer au sein d'un travail multiforme, certaines des oeuvres qui ont partie liée au cinéma, depuis ses débuts en 1992. Sur un parcours de vingt ans, 56 pièces ont été prélevées dans dix séries : Excédents, Annonces, Précis...
Simone Nieweg is a photographer of gardens and landscapes. Her work, as it has manifested itself over the past thirty years, knows no other interest. At the same time, a certain serenity hovers over her pictures. In them, nature seems entirely focused on itself. One immediately notices that human beings are absent. The allure of colors and shapes...
« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...
La manie de regarder, plutôt que de photographier, a pris de telles proportions que l'on collectionne tout, mais que l'on ne perçoit finalement plus rien.