Nothing special ou la représentation des classes moyennes en Europe de l’Est, à la veille de rejoindre l’Union européenne. Si chacune de ses photographies forme comme une bulle de temps suspendu, l’on ressent pourtant cette urgence un peu mélancolique de Martin Kollàr à fixer un monde au seuil de changements majeurs. Un catalogue de 16 pages accompagne cette exposition
Martin Kollàr n’aime pas les événements importants et les personnalités marquantes ; il ne s’intéresse qu’au quotidien et aux anonymes. “Mon regard s’attache aux gens ordinaires pendant leurs moments ordinaires, c’est‐à‐dire lorsqu’ils sont libérés de leurs responsabilités professionnelles et qu’ils se déplacent dans leur propre monde. Ils deviennent alors pour moi un objet d’étude idéal.” Ce jeune photographe aime sillonner son pays natal, en voiture ou à vélo, sans but précis. Car il sait que les images les plus extraordinaires peuvent se cueillir n’importe où, n’importe quand. “Je vais parfois assister à des cérémonies officielles ou à des manifestations sportives, raconte‐til, mais elles sont généralement absentes de mes images. Je préfère détourner le regard sur les à‐côtés et braquer mon appareil sur des gens qui font des choses cocasses ou qui ont une expression bizarre.” Il est plus attiré par les micro‐événements associatifs signalés par des affichettes à l’échelle d’un village ou d’un quartier. “Je ne photographie rien de déterminé, j’essaie seulement de capter un peu de l’atmosphère particulière du pays à un moment donné.” Venu du cinéma documentaire, Kollar cherche à mettre le maximum d’action dans ses images. Chacune d’entre elles contient plusieurs éléments narratifs et suggère une histoire, pas forcément évidente, car Kollar ne légende jamais ses photos, indiquant seulement le nom du lieu et l’année où elles ont été prises. C’est au spectateur de repérer des indices et d’imaginer une intrigue. “C’est un peu comme les pièces de théâtre à la radio : en écoutant l’histoire, on imagine les personnages. Moi, je voudrais qu’on imagine une histoire en voyant des personnages.” The Slovak Spectator (2005)
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
Mouna Saboni est d'origine bretonne, de mère française et de père marocain. Elle a 23 ans et termine sa troisième année à l’ENSP d’Arles. Je voudrais voir la mer est présentée dans le cadre du festival des Boutographies, Rencontres Photographiques de Montpellier dédiées aux jeunes photographes. La série sél...
Awol Erizku's photographs reference classical art works to include models of color in order to emphasize, and draw attention to the lack of racial diversity represented in art history.
Erizku creates images such as, Girl with a Bamboo Earring, 2009 in which he repl...
Originally conceived for and presented at the Museum of Fine Arts Houston, the upcoming exhibition at the Helmut Newton Foundation is dedicated to Newton’s first three legendary publications. The motifs published in the books have been transformed into exhibition prints. During Newton’s lifetime, these photographs bordering between fashion and nude ph...
La photographie est avant tout, pour moi, la rencontre, la découverte, l'apprentissage d'autres mondes. Et le partage. C'est parce que ce métier est avant tout humain qu'il me passionne.