Paradoxalement, Christiane Sintès utilise la durée pour dire l’éphémère. Elle capture sa propre image, celle de son passage dans le monde, en jouant sur les alternances de l’apparition et de la disparition. La technique des clichés à l’infrarouge ou celle des sténopés, qui nécessitent des temps de pose longs, permettent étrangement de percevoir la fugacité de l’instant, le vacillement, l’entre-deux et la rumeur silencieuse du monde. En suivant les passages laissés dans les herbes foulées du sousbois, elle poursuit sa quête jusqu’aux lieux de repos éternel : sur les tombes, les visages des disparus, enchâssés dans les médaillons que le temps et la lumière ont érodés, solarisés, se révèlent pourtant, sur les clichés de Christiane Sintès, si présents à notre regard.
D. T.
«Ce qui m’intéresse ce n’est pas à proprement parler le réel, ni ce qui est au-delà, mais la confrontation, le renvoi de l’un à l’autre.
En photographiant, je tente de capter cette intuition.» C. Sintès
Née en 1951 à Limoges, Christiane Sintès vit et travaille en Isère. Après des études scientifiques, elle se forme à la photographie. Elle explore les territoires du visible et de l’invisible, en pratiquant l’autoportrait ou en poursuivant la trace d’une présence laissée dans le paysage. Elle privilégie des techniques comme le sténopé ou l’utilisation de pellicule infrarouge. Son travail a été notamment exposé à l’artothèque de Grenoble, la MAPRA à Lyon, la Galerie d’art contemporain de Mourenx, la Galerie du Larith à Chambéry, la Galerie L’oeil écoute à Limoges ; ses oeuvres sont présentes dans les collections publiques des artothèques de Grenoble, Chambéry, Annecy.
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
Mouna Saboni est d'origine bretonne, de mère française et de père marocain. Elle a 23 ans et termine sa troisième année à l’ENSP d’Arles. Je voudrais voir la mer est présentée dans le cadre du festival des Boutographies, Rencontres Photographiques de Montpellier dédiées aux jeunes photographes. La série sél...
Awol Erizku's photographs reference classical art works to include models of color in order to emphasize, and draw attention to the lack of racial diversity represented in art history.
Erizku creates images such as, Girl with a Bamboo Earring, 2009 in which he repl...
Originally conceived for and presented at the Museum of Fine Arts Houston, the upcoming exhibition at the Helmut Newton Foundation is dedicated to Newton’s first three legendary publications. The motifs published in the books have been transformed into exhibition prints. During Newton’s lifetime, these photographs bordering between fashion and nude ph...
Cela fait partie du travail du photographe de voir plus intensément que la plupart des gens. Il doit avoir et garder en lui quelque chose de la réceptivité de l'enfant qui regarde le monde pour la première fois ou du voyageur qui pénètre dans un pays étrange.