Ilya Starichkov est né en 1982 à Elektrostal, une ville industrielle à l'est de Moscou, dans une famille d'ouvriers.
Son grand-père était photojournaliste professionnel, bien qu'il ait préféré faire des images artistiques au lieu d'accomplir son devoir de correspondant sur les chantiers du pays.
Il y avait dans leur modeste appartement un piano qui attirait irrémissiblement l'attention du petit Ilya. Il passait des heures à contempler ses touches lisses noires et blanches. Parfois il prenait du courage à taper dessus, en espérant de faire sortir une mélodie harmonieuse.
L'instrument musical s'est opposé à la volonté d'Ilya, mais pas l'appareil photographique. L'attirance pour le noir et blanc restant inchangée.
« Mes photographies sont nées sous la pression des idées, qui percent ma subconscience et exigent d'être réalisé. Ce que j'ai fait sous la forme des constructions visuelles, elle sont un peu étrangères à l'espace et temps actuel. Elles sont incapables d'exister dans le réel. » Muni de capacité purement russe de faire des merveilles à partir de rien, Starichkov assemble des éléments banals qui, comme par magie, réorganisent l'espace, en emmenant le spectateur vers d'autres réalités. Les tissus aux imprimés floraux entrent en dialogue avec des objets du quotidien ou avec des corps féminins.
La chaire abîmée, noircie, mutilée devient l'objet d'admiration, du délice esthétique. Starichkov, avec la finesse peu connue chez les Russes, juxtapose, assemble, bricole et produit des images difficiles à définir. Elles nous échappent et nous surprennent. Elles frôlent le kitch, sans le devenir.
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
Le 24 mars 1976, le peuple argentin subit un coup d’état militaire. C’est le début d’une ère de répression sanglante, où quelque 30 000 personnes disparaissent et près de 500 bébés sont volés. Mais s’ouvre également une période d’ultralibéralisme d&ea...
Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
Eric Rondepierre a choisi de montrer au sein d'un travail multiforme, certaines des oeuvres qui ont partie liée au cinéma, depuis ses débuts en 1992. Sur un parcours de vingt ans, 56 pièces ont été prélevées dans dix séries : Excédents, Annonces, Précis...
Simone Nieweg is a photographer of gardens and landscapes. Her work, as it has manifested itself over the past thirty years, knows no other interest. At the same time, a certain serenity hovers over her pictures. In them, nature seems entirely focused on itself. One immediately notices that human beings are absent. The allure of colors and shapes...
« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...