Depuis 1978 et la sortie de son premier numéro, le Figaro Magazine a certes connu toutes les évolutions propres à la presse, mais avec chaque semaine le souci de donner une place privilégiée à la photographie, comme vecteur d’une information complémentaire aux lecteurs. Le témoignage photographique est devenu une véritable image de marque de ce magazine.
En apposant sur les grilles du Sénat trente années d’Histoire vues par le Figaro Magazine, nous souhaitons rendre hommage à tous ces talents du photojournalisme qui ont participé à la renommée de notre hebdomadaire, mais aussi permettre aux spectateurs de mieux revoir notre histoire récente. 80 photos, devenues des icônes pour la plupart, qui montrent au grand public la quintessence d’un monde en marche : Roland Michaud, Bruno Barbey, Tom Stoddart, Philip Plisson, Yann Arthus-Bertrand ou Yves Gellie, les plus grandes agences que sont Magnum ou Gamma, nous ont accompagnés au cours de ces trois décennies, parcourant inlassablement la planète à la recherche de l’image vérité.
Elles s’adressent aux visiteurs anonymes du Jardin du Luxembourg, aux étudiants et aux amoureux du Quartier Latin, mais aussi aux citoyens français et étrangers qui veulent garder les yeux ouverts sur le monde.
Le Sénat présente...
« 30 ans d’émotions, les photos du Figaro Magazine » Le Sénat accueille sur les grilles de son jardin une exposition consacrée aux 30 ans du Figaro Magazine. Ce supplément hebdomadaire du grand quotidien national offre chaque semaine à ses lecteurs, depuis trois décennies, à travers ses textes et ses photos, un moment d’évasion, d’émotion et parfois de grâce, qui jamais n’exclut un regard lucide sur les petites et grandes tragédies de notre monde. C’est cette approche de l’actualité que le Sénat a souhaité mettre en valeur.
Ce ne sont pas nécessairement
les moments forts de l’année qui sont ici évoqués, mais des images qui sont restées gravées dans notre esprit, par leur sujet, par leur beauté, par un « je ne sais quoi » qui tient au talent des photographes et à la qualité des instants fixés. Les 80 photos proposées sont donc aussi un hommage à tous ces grands noms de l’image qui ont mis leur art au service du Figaro Magazine, sur les grilles du Jardin du Sénat, d’« emprunter » leur regard pour observer le monde. Cette exposition est la 18e présentée sur les grilles du Jardin du Luxembourg. Volonté d’ouverture et de partage Le Sénat a imaginé une politique culturelle dont l’ambition est de restituer aux citoyens - du Palais du Luxembourg à l’Orangerie et du musée du Sénat au Jardin du Luxembourg - autant de lieux qui sont les leurs.
Les expositions de photographies sur les grilles du Jardin du Sénat s’inspirent de cette volonté d’ouverture et de partage. L’exposition « La Terre vue du ciel » de Yann Arthus-Bertrand, présentée sur une scénographie de Robert Delpire, a inauguré un nouveau mode d’expositions que le Président du Sénat a qualifié d’art « passant ». Prolongée à deux reprises, cette première exposition (2e semestre 2000) a été vue par plus de deux millions et demi de personnes et a connu un retentissement dans le monde entier.
Les photos et documents présentés lors de ces expositions sur les plus « belles cimaises du monde » valent par leur beauté même et par leur caractère évocateur, mais ils doivent aussi être porteurs d’un message en accord avec les aspirations profondes de nos concitoyens. En organisant des expositions, le Sénat ne change pas de vocation, il témoigne de son ouverture sur la société, qu’il représente en tant qu’assemblée parlementaire à part entière, à travers la diversité des collectivités territoriales. Il met ainsi à la disposition de tous le patrimoine qui lui est confié, pour permettre l’expression et la rencontre des attentes et des rêves de son temps.
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
Le 24 mars 1976, le peuple argentin subit un coup d’état militaire. C’est le début d’une ère de répression sanglante, où quelque 30 000 personnes disparaissent et près de 500 bébés sont volés. Mais s’ouvre également une période d’ultralibéralisme d&ea...
Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
Eric Rondepierre a choisi de montrer au sein d'un travail multiforme, certaines des oeuvres qui ont partie liée au cinéma, depuis ses débuts en 1992. Sur un parcours de vingt ans, 56 pièces ont été prélevées dans dix séries : Excédents, Annonces, Précis...
Simone Nieweg is a photographer of gardens and landscapes. Her work, as it has manifested itself over the past thirty years, knows no other interest. At the same time, a certain serenity hovers over her pictures. In them, nature seems entirely focused on itself. One immediately notices that human beings are absent. The allure of colors and shapes...
« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...