C’est une série d’autoportraits qui interroge le corps et la photographie en tant qu’“espaces du dedans”.
Le corps et la photographie sont ici questionnés dans ce qu’ils donnent à voir, pour mieux approcher ce qu’ils sont.
Dépasser la surface pour accéder à la profondeur, c’est ce que semble nous dire sans cesse la nudité et ce à quoi nous engage constamment la photographie.
Franchir le seuil pour pénétrer c’est ce à quoi nous incite inlassablement notre rapport à l’espace et c’est le risque que nous cherchons immanquablement à prendre face à chaque photographie.
Ces photographies ont été prises dans plusieurs intérieurs de maison. D’abord pour établir une résonnance entre la photographie et son référent, pour que ces espaces intérieurs limités par des murs renvient aux photographies, ces espaces intérieurs limités par des cadres. Puis, pour renforcer le ressenti éprouvé par tout l’esprit, celui d’être enfermé à l’intérieur d’un corps, d’habiter un corps comme on habite une maison. Ensuite parce que la maison, comme le corps, sont des lieux de l’intime, des représentations de ce qui nous anime intrinsèquement, des images de notre “intérieur”.
Enfin, pour traduire au mieux cette dualité sans cesse supportée par le corps, celle du dedans et du dehors; dualité très bien incarnée par la maison qui fait à la fois figure d’espace clos, de lieu du caché mais aussi d’espace ouvert sur l’extérieur, de lieu par lequel nous advient le monde.
Ouvertures, passages, seuils, coins et recoins, orifices, fenêtres, parois ou encore vêtements et revêtements... corps, maison et photographie sont autant de lieux de coïncidence, de rencontre et d’affrontements entre ouvert et fermé, entre centre et périphérie, entre intérieur et extérieur.
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
Le 24 mars 1976, le peuple argentin subit un coup d’état militaire. C’est le début d’une ère de répression sanglante, où quelque 30 000 personnes disparaissent et près de 500 bébés sont volés. Mais s’ouvre également une période d’ultralibéralisme d&ea...
Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
Eric Rondepierre a choisi de montrer au sein d'un travail multiforme, certaines des oeuvres qui ont partie liée au cinéma, depuis ses débuts en 1992. Sur un parcours de vingt ans, 56 pièces ont été prélevées dans dix séries : Excédents, Annonces, Précis...
Simone Nieweg is a photographer of gardens and landscapes. Her work, as it has manifested itself over the past thirty years, knows no other interest. At the same time, a certain serenity hovers over her pictures. In them, nature seems entirely focused on itself. One immediately notices that human beings are absent. The allure of colors and shapes...
« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...