Discours des songes, rêves ou réalité. Limite intouchable et éphémère. Evasions diurnes, collectives qui suivent aux imaginations nocturnes solitaires. Expériences universelles et simultanément singulière et incommunicables. Ecrasement des choses, ablations, collages des visages, discours anachronique, images floues et magiques. C’est ainsi que la vision de nos rêves est caractérisée. Un lieu de passage, n’appartenant à personne, à tout le monde.
Un long couloir où l’inconscient est théâtralisé pendant l’étape paradoxale de son sommeil. Dans ce non-endroit réel le songe se réalise. Ce travail veut être une interrogation sur celles qui sont les images polysémiques nourrissant notre inconscient : images archétypales ou délires émotionnelles. II se réalise dans un espace intérieur là où notre univers onirique se transforme et l’inconscient revient à la surface visible de notre univers intime. Essayer de raconter le rêve tue des fois le rêve même : ne s’agirait–il pas là d’un paradoxe ?
Cette photographe cherche à travers ce projet à focaliser son attention sur le thème du rêve, dans sa narration et son espace. Pour cette raison elle travaille en séquences représentants différents rêves. Ils ont tous une chose en commun : leur spatialisation. L’espace onirique se retrouve ainsi représenté métaphoriquement par le couloir. Qu’il soit épuré, sombre et mystérieux, cliniquement lumineux, étoilés ou affichant des sorties de secours des fois, il est l’espace des ses songes. L’émotionnel revient à la surface par la couleur qui apparaît en alternance au noir et blanc. Certains de ces rêves sont personnels et d’autres plus universels pour révéler le paradoxe du voyage du rêveur.
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
Le 24 mars 1976, le peuple argentin subit un coup d’état militaire. C’est le début d’une ère de répression sanglante, où quelque 30 000 personnes disparaissent et près de 500 bébés sont volés. Mais s’ouvre également une période d’ultralibéralisme d&ea...
Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
Eric Rondepierre a choisi de montrer au sein d'un travail multiforme, certaines des oeuvres qui ont partie liée au cinéma, depuis ses débuts en 1992. Sur un parcours de vingt ans, 56 pièces ont été prélevées dans dix séries : Excédents, Annonces, Précis...
Simone Nieweg is a photographer of gardens and landscapes. Her work, as it has manifested itself over the past thirty years, knows no other interest. At the same time, a certain serenity hovers over her pictures. In them, nature seems entirely focused on itself. One immediately notices that human beings are absent. The allure of colors and shapes...
« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...