Washington, été lourd et humide, job léger et vêtements moites. Entre l’air brûlé et le conditionné je m’assoupis... Montréal, je déambule, je visite une amie puis un ami, mais je rencontre, aussi, je côtoies une ville. Une ville francophone mais nord-américaine, tranquillement tendue elle est contradictoire. Mais la contradiction paraît si logique lorsque l’on songe. Le temps s’est tordu lors de cette entrevue avec Montréal, en somnambule j’appuie sur le déclencheur du brave Minolta, un songe les yeux grands ouverts. Pas de jour, pas de nuit mais une lune et un soleil, pas d’horaires mais des moments, pas de rendez-vous mais des rencontres. Un bout du mois d’août s’écroule.
Un clignement de paupière (ouverture 11, vitesse 1/125), me voilà dans une agglomération californienne : San Francisco. San Francisco c’est un bulletin météo par quartier, de la brume ventée au violent soleil, il n’y a souvent que quelques arrêts de tramway. San Francisco comme le reste du nouveau monde c’est « je t’aime moi non plus », mais pour les clichés de cette expositions ce sera « je t’aime », gardons le « moi non plus » pour plus tard. Cette concentration de bâtiments de la côte ouest fait rêver. San Francisco fait rêver alors j’y ai songé. Les ingrédients d’une journée déambulatoire : trépied, un pull et une veste dans le sac, 4 pellicules 400ASA, le brave Minolta, une petite bouteille d’Orangina, de la monnaie pour le tramway et des cigarettes pour les fumer. San Francisco c’est des bars qui ont de la gueule, c’est des nuits fantomatiques, c’est une semaine dans une journée. Certains rails de la ville ont encore le plaisir de guider le tramway nommé désir.
Montréal, San Francisco, Washington, Toulouse, rue Bouquières à l’atelier Michèle Marrot quelques lucarnes sont accrochées. Par chance il m’a été donné l’opportunité d’essayer de vous faire songer. Il est prévu une déambulation d’un mois à compter du 28mars. Pas la peine de se réveiller pour tout ceci mais songez-y...
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
Mouna Saboni est d'origine bretonne, de mère française et de père marocain. Elle a 23 ans et termine sa troisième année à l’ENSP d’Arles. Je voudrais voir la mer est présentée dans le cadre du festival des Boutographies, Rencontres Photographiques de Montpellier dédiées aux jeunes photographes. La série sél...
Awol Erizku's photographs reference classical art works to include models of color in order to emphasize, and draw attention to the lack of racial diversity represented in art history.
Erizku creates images such as, Girl with a Bamboo Earring, 2009 in which he repl...
Originally conceived for and presented at the Museum of Fine Arts Houston, the upcoming exhibition at the Helmut Newton Foundation is dedicated to Newton’s first three legendary publications. The motifs published in the books have been transformed into exhibition prints. During Newton’s lifetime, these photographs bordering between fashion and nude ph...