Lieu : salle d’expositions de Miradoux.
Les photos de Susanna Majuri semblent extraites de films qui restent à raconter. Les courtes histoires qu’elles évoquent mettent en scène un personnage seul, généralement une jeune femme, dont le visage est caché, et qui donne la nette impression d’être perdu, à la recherche de quelque chose d’introuvable, noyé dans sa solitude au sein d’une nature qui joue le rôle d’un autre personnage.
La surface de l'eau en perpétuel changement, tantôt calme comme un voile de soie, tantôt ridée par une tempête qui fait rage dans les profondeurs, donne aux différentes scènes une ambiance changeante entre tranquillité et danger soudain. Les couleurs vives, rouges et bleus intenses, qui contrastent avec les tons doux couleur terre de l'arrière-plan, expriment les sentiments les plus profonds de l'artiste.
"J'ai besoin de la présence de la couleur. L'eau est couleur et transforme tout ce qui l'effleure. J'ai besoin de donner vie à mon monde intérieur. L'imagination ne demande qu'à prendre visibilité et forme.C'est ce que je peins ici. J'ai besoin de cette personne précise, de cet endroit, de l'eau, de ce contact".
Dans le droit fil de cette confession intime, Susanna Majuri crée pour ses personnages des ambiances et des situations singulières, étranges ou même surréalistes. Ses images sont empreintes de ce qui peut se produire, laissant le spectateur imaginer ce qui existe au-delà du cadre tout en lui donnant l'impression que lui parviennent des bribes d'une très longue histoire. Susanna Majuri suggère de multiples scénarios chargés de psychologie et de symboles. "Je veux montrer que le fantastique est tout près de nous.La fiction est intimement liée à la vie. L'imaginaire est une réalité".
Exposition réalisée en partenariat avec le Forum de l’Image (Toulouse), dans le cadre du festival 100% Finlande organisé par Cultures france. Susanna Majuri est représentée par les galeries La Ferronnerie (Paris),Hippolyte Photographic (Helsinki), Adler (New York).
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
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Mouna Saboni est d'origine bretonne, de mère française et de père marocain. Elle a 23 ans et termine sa troisième année à l’ENSP d’Arles. Je voudrais voir la mer est présentée dans le cadre du festival des Boutographies, Rencontres Photographiques de Montpellier dédiées aux jeunes photographes. La série sél...
Awol Erizku's photographs reference classical art works to include models of color in order to emphasize, and draw attention to the lack of racial diversity represented in art history.
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Originally conceived for and presented at the Museum of Fine Arts Houston, the upcoming exhibition at the Helmut Newton Foundation is dedicated to Newton’s first three legendary publications. The motifs published in the books have been transformed into exhibition prints. During Newton’s lifetime, these photographs bordering between fashion and nude ph...