Pia Elizondo n'en est pas à son premier coup d'essai, photographe reconnue au Mexique, représentée en France par l'agence VU, elle explore en photographie noir et blanc des monde obscurs où la lumière peine à se frayer un chemin.
Ce désir qui l'a conduit dans le territoire de la frontière du Mexique et des Etats-Unis n'est pas seulement celui d'aborder la question de l'immigration clandestine qui touche le nord de son pays natal. S'affronter à l'intensité de la lumière a semble t-il été moteur dans la démarche. Cette terre du nord brulée et inondée de soleil est aux antipodes de ce à quoi Pia se référait jusqu'alors. Désertique et désolé, ce territoire contrairement à ce que l'on pourrait penser n'est pas peuplé, les gens ne s'y entassent ni ne s'y pressent et quand ils y viennent, leur but n'est pas d'y rester, mais de s'en échapper.
Confrontation à une zone vide, minérale où la végétation se résume à quelques broussailles et quelques cactus faméliques, où les objets et véhicules paraissent comme abandonnés, rejetés. Témoin silencieux d'un conflit intérieur, ce travail est tout sauf ce qu'il représente, à l'instar de la Pipe peinte de
Matisse, ceci n'est pas une frontière nous dit Pia Elizondo, ceci n'a aucune limite. Tout est ouvert, à jamais... et ce n'est pas un mur aussi épais soitil qui pourra barrer l'accès à un ailleurs.
Dans l'épaisseur de la frontière du Mexique et des Etats Unis, l'air est dense et le ciel pétrifié, à tous moments les candidats à l'immigration s'élance contre le mur, chacun y creuse une petite fissure... Pia a elle déchiré le voile qui la recouvrait pour voir au plus profond d'elle-même,la lumière.
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
Mouna Saboni est d'origine bretonne, de mère française et de père marocain. Elle a 23 ans et termine sa troisième année à l’ENSP d’Arles. Je voudrais voir la mer est présentée dans le cadre du festival des Boutographies, Rencontres Photographiques de Montpellier dédiées aux jeunes photographes. La série sél...
Awol Erizku's photographs reference classical art works to include models of color in order to emphasize, and draw attention to the lack of racial diversity represented in art history.
Erizku creates images such as, Girl with a Bamboo Earring, 2009 in which he repl...
Originally conceived for and presented at the Museum of Fine Arts Houston, the upcoming exhibition at the Helmut Newton Foundation is dedicated to Newton’s first three legendary publications. The motifs published in the books have been transformed into exhibition prints. During Newton’s lifetime, these photographs bordering between fashion and nude ph...