Pia Elizondo n'en est pas à son premier coup d'essai, photographe reconnue au Mexique, représentée en France par l'agence VU, elle explore en photographie noir et blanc des monde obscurs où la lumière peine à se frayer un chemin.
Ce désir qui l'a conduit dans le territoire de la frontière du Mexique et des Etats-Unis n'est pas seulement celui d'aborder la question de l'immigration clandestine qui touche le nord de son pays natal. S'affronter à l'intensité de la lumière a semble t-il été moteur dans la démarche. Cette terre du nord brulée et inondée de soleil est aux antipodes de ce à quoi Pia se référait jusqu'alors. Désertique et désolé, ce territoire contrairement à ce que l'on pourrait penser n'est pas peuplé, les gens ne s'y entassent ni ne s'y pressent et quand ils y viennent, leur but n'est pas d'y rester, mais de s'en échapper.
Confrontation à une zone vide, minérale où la végétation se résume à quelques broussailles et quelques cactus faméliques, où les objets et véhicules paraissent comme abandonnés, rejetés. Témoin silencieux d'un conflit intérieur, ce travail est tout sauf ce qu'il représente, à l'instar de la Pipe peinte de
Matisse, ceci n'est pas une frontière nous dit Pia Elizondo, ceci n'a aucune limite. Tout est ouvert, à jamais... et ce n'est pas un mur aussi épais soitil qui pourra barrer l'accès à un ailleurs.
Dans l'épaisseur de la frontière du Mexique et des Etats Unis, l'air est dense et le ciel pétrifié, à tous moments les candidats à l'immigration s'élance contre le mur, chacun y creuse une petite fissure... Pia a elle déchiré le voile qui la recouvrait pour voir au plus profond d'elle-même,la lumière.
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
Le 24 mars 1976, le peuple argentin subit un coup d’état militaire. C’est le début d’une ère de répression sanglante, où quelque 30 000 personnes disparaissent et près de 500 bébés sont volés. Mais s’ouvre également une période d’ultralibéralisme d&ea...
Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
Eric Rondepierre a choisi de montrer au sein d'un travail multiforme, certaines des oeuvres qui ont partie liée au cinéma, depuis ses débuts en 1992. Sur un parcours de vingt ans, 56 pièces ont été prélevées dans dix séries : Excédents, Annonces, Précis...
Simone Nieweg is a photographer of gardens and landscapes. Her work, as it has manifested itself over the past thirty years, knows no other interest. At the same time, a certain serenity hovers over her pictures. In them, nature seems entirely focused on itself. One immediately notices that human beings are absent. The allure of colors and shapes...
« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...