La Fondation Cartier présente Land 250, une grande exposition personnelle de l’artiste et musicienne américaine Patti Smith, dédiée aux multiples facettes de sa production artistique. Réunissant des œuvres réalisées entre 1967 et 2007, elle permet de découvrir l’univers lyrique, spirituel et poétique de l’artiste. La voix éloquente de Patti Smith dominera l’ensemble des installations, créées spécialement pour l’exposition et présentant une large sélection de photographies, de dessins et de films.
Si le nom de Patti Smith évoque avant tout l’égérie de la scène punk-rock new-yorkaise, l’artiste explore également les arts visuels et la poésie depuis la fin des années 1960. L’exposition à la Fondation Cartier couvre les différentes facettes de sa création. C’est en 1967 que Patti Smith commence à prendre des photographies qu’elle utilise dans des collages. En 1995, elle revient à la photographie avec un vieil appareil Polaroid Land 250. « L’immédiateté du procédé photographique m’a procuré un sentiment de libération, en comparaison avec le processus long et compliqué du dessin, de la musique ou de la poésie. » Pour l’essentiel, Patti Smith photographie des sujets chargés de sens à ses yeux : les pantoufles de Robert Mapplethorpe, le lit de Virginia Woolf, la machine à écrire d’Hermann Hesse et les couverts d’Arthur Rimbaud. D’autres polaroïds constituent un enregistrement visuel de ses nombreux voyages.
L’exposition présente par ailleurs une sélection de ses dessins, dont plusieurs sont prêtés par de prestigieuses institutions, tels le MoMA et le Centre Pompidou, ou encore par des collections privées. Tout à la fois intenses et subtils, ces dessins témoignent d’un sens du trait calligraphique et sont entremêlés de textes et de poésie. Ils incarnent le côté solitaire de l’artiste. En parallèle, son intérêt pour les collaborations artistiques s’exprime dans les films réalisés par Robert Frank, Robert Mapplethorpe et Jem Cohen ainsi que dans la performance sonore de The Coral Sea avec Kevin Shields. Un court métrage sera spécialement tourné par Patti Smith sur commande de la Fondation Cartier.
Enfin, l’exposition présentera des objets chers à l’artiste et provenant de ses archives personnelles, parmi lesquels des manuscrits originaux, une photographie prise par Constantin Brancusi ou encore une pierre recueillie au bord de la rivière où Virginia Woolf mit fin à ses jours.
Inspirations
Patti Smith trouve son inspiration dans de nombreuses figures clés de la culture française, parmi lesquelles Arthur Rimbaud, Nicole Stéphane, Jean Genet, Antonin Artaud et René Daumal. Paris résonne également à travers ses oeuvres, notamment dans les dessins exécutés à Montparnasse, quartier où elle résida lors de son premier séjour parisien en 1969, ou bien encore à travers les récentes photographies prises dans le jardin de la Fondation Cartier tout proche.
Un projet global
Reflétant la multitude de domaines artistiques explorés par Patti Smith, l’exposition se veut un projet global et ne se limite pas aux seules salles d’exposition. Ainsi, la Fondation Cartier donne carte blanche à Patti Smith pour la programmation des Soirées Nomades, durant lesquelles elle chantera seule ou accompagnée de son groupe et se prêtera à des lectures informelles de poésie. La librairie de la Fondation Cartier deviendra pour un temps la bibliothèque personnelle de l’artiste. Ses choix de livres, de disques, de films et d’objets permettront aux visiteurs de pénétrer la richesse de son univers.
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
Le 24 mars 1976, le peuple argentin subit un coup d’état militaire. C’est le début d’une ère de répression sanglante, où quelque 30 000 personnes disparaissent et près de 500 bébés sont volés. Mais s’ouvre également une période d’ultralibéralisme d&ea...
Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
Eric Rondepierre a choisi de montrer au sein d'un travail multiforme, certaines des oeuvres qui ont partie liée au cinéma, depuis ses débuts en 1992. Sur un parcours de vingt ans, 56 pièces ont été prélevées dans dix séries : Excédents, Annonces, Précis...
Simone Nieweg is a photographer of gardens and landscapes. Her work, as it has manifested itself over the past thirty years, knows no other interest. At the same time, a certain serenity hovers over her pictures. In them, nature seems entirely focused on itself. One immediately notices that human beings are absent. The allure of colors and shapes...
« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...