Les Monts Bagzane, le toit du NIGER. Plateau caillouteux semi désertique à quelques 1.600 mètres d'altitude sont d'un abord peu accueillant. Les pentes ardues au travers de la faille de Namaro mènent à son sol. Mille quatre cent mètres de dénivelé à pied avec une caravane de chameaux sont nécessaires pour l'atteindre, c'est ici que va commencer cette histoire. Une histoire simple faite de regards, de silences et de lumières.
Un pas puis un autre et encore un autre sous la chaleur de l'après-midi nous transportent. Les chameaux sont là fidèles, ils portent sans sourciller la charge imposée. Cette ascension n'est possible qu'aux marcheurs et aux caravanes. Les Monts Bagzane îlot granitique du massif de l’Aïr, plateau parsemé de villages perdus dans un immense pierrier, sont un départ de la caravane de sel vers le sud du NIGER.
Trois mille Touaregs jardiniers, caravaniers et éleveurs y vivent le long des koris (oueds) alimentés par quelques rares et violents orages en août. . Lors de la saison des pluies, les nappes se chargent alors de ce précieux liquide qui permet aux nomades, aux villageois et aux animaux de subsister.
L’hiver y est très froid et la population se calfeutre dans les maisons de Banco (argile dont on fabrique les briques séchées au soleil). Passés quelques heures de marche, on atteint les premiers villages du plateau. Au loin se pointe le cône du volcan Idoukal N’Taghes le toit du Niger du haut de ses 2.022 mètres. En sillonnant de villages en villages on rencontre et on partage. Les jours, les nuits à la belle étoile se suivent et chaque instant semble différent.
Passé le dernier village, les derniers jardiniers la faille d’Ighalbélabène se présente et nous amène vers Tédara, le pied du massif. A mi-chemin, au pied d’une falaise cachée derrière un rocher immense une source abondante irrigue par gravitation des cultures d’oignons et de pommes de terre en terrasse. Je me retourne et regarde une dernière fois ce plateau et comme un voleur ayant commis un forfait je me promets de revenir sur les lieux du crime.
Comment arriver à vivre ici ? Un sol pierreux, un climat qui oscille entre le chaud et le froid, le silence ponctué de quelques bruits de mère nature. Malgré tout, une chance a touché ce lieu et ses habitants : l'eau
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
Le 24 mars 1976, le peuple argentin subit un coup d’état militaire. C’est le début d’une ère de répression sanglante, où quelque 30 000 personnes disparaissent et près de 500 bébés sont volés. Mais s’ouvre également une période d’ultralibéralisme d&ea...
Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
Eric Rondepierre a choisi de montrer au sein d'un travail multiforme, certaines des oeuvres qui ont partie liée au cinéma, depuis ses débuts en 1992. Sur un parcours de vingt ans, 56 pièces ont été prélevées dans dix séries : Excédents, Annonces, Précis...
Simone Nieweg is a photographer of gardens and landscapes. Her work, as it has manifested itself over the past thirty years, knows no other interest. At the same time, a certain serenity hovers over her pictures. In them, nature seems entirely focused on itself. One immediately notices that human beings are absent. The allure of colors and shapes...
« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...