Quatre mois après la publication de son livre, La photographie est interminable, Denis Roche propose une quarantaine de photos inédites, un ensemble très rochien, cʼest-à-dire paradoxal : à la fois comme une confirmation éclatante du titre – ça nʼarrête pas, ça fuse tout le temps, drame, ironie graphique, etc. – et comme une hésitation stylistique. La photographie est interminable, cʼest entendu, mais on dirait quʼil manque quelque chose à cette assertion.
Par exemple, avec un point dʼinterrogation, ça devient nettement plus intéressant : « Se pourrait-il que la photographie soit interminable ? » Si vous répondez non, quʼelle nʼest pas interminable, que se passet- il ? Vous êtes là, vous vous promenez dans cette exposition, vous regardez les photos de Denis Roche, vous remarquez que beaucoup vous sont inconnues, la grande majorité en fait, que certaines relèvent dʼun genre inhabituel chez lui, que les nus se sont étrangement diversifiés ces dernières années, que certaines images qui tendaient vers lʼabstraction, y ont définitivement versé, que certaines ont dû poser un sacré problème lors de lʼaccrochage... Et vous vous posez des questions.
Du genre : Denis Roche voudrait-il, par ce point dʼinterrogation, suggérer que sa pratique de la photographie pourrait être « terminable », quʼil se prendrait à rêver de son achèvement ? À tout le moins, de son interruption ? Allez savoir... Vouloir répondre à cette figure nouvelle de lʼénigme, cʼest comme se retrouver, tard dans la nuit, dans une rue déserte, entre des rangées de maisons où tout le monde dort ; vous déambulez tranquillement et, tout dʼun coup, vous avisez une boîte de sardines vide sur la droite. Vous hésitez, la tentation est forte de shooter dedans. Vous faites un pas de côté et – ah oui, décidément vous prenez votre élan et vous shootez dedans. Paf ! Denis Roche, le 16 janvier 2008.
Women of Power consists of 29 color photographs depicting Polish witches, healers, sorceresses, visionaries, spiritual leaders and shamanic techniques practitioners.
According to what Ewelina Jarosz wrote about Women of Power : "The title points to Katarzyna Majak's intenti...
C’est à une invitation à la sérénité et à un retour sur soi que nous propose Yves Marcellin dans cette exposition inédite, installation photographique consacrée aux cinq remémorations du Bouddha.
Empreint des écrits du vénérable moine bouddhiste Thich Nhat Hanh, et plus particulièrement sensi...
With "The Family of Dog", Michael Ruetz has created, over the last 50 years, a unique body of photographic work. Superficially, these images might appear to pay tribute to the established forms of animal photography. But a second, more focused view shows that the reverse is true. Ruetz' pictures are as far removed from those of the animal specialist...
Failed States is an exploration of coincidence and poetics amid the barriers and bureaucracy of governmental power.
In January 2010, while on a trip to research the history of snipers in Austin, Texas, Magid witnessed a mysterious shooting on the steps of the State Capitol. After attempting to speak with a state empl...
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
Quand mes fils ont été assez grands, je suis retournée à mes premières amours. Je n'ai pas de plus grand bonheur que de découvrir et photographier un peuple que je n'ai jamais vu. C'est comme mettre la main sur une pépite.