Quatre mois après la publication de son livre, La photographie est interminable, Denis Roche propose une quarantaine de photos inédites, un ensemble très rochien, cʼest-à-dire paradoxal : à la fois comme une confirmation éclatante du titre – ça nʼarrête pas, ça fuse tout le temps, drame, ironie graphique, etc. – et comme une hésitation stylistique. La photographie est interminable, cʼest entendu, mais on dirait quʼil manque quelque chose à cette assertion.
Par exemple, avec un point dʼinterrogation, ça devient nettement plus intéressant : « Se pourrait-il que la photographie soit interminable ? » Si vous répondez non, quʼelle nʼest pas interminable, que se passet- il ? Vous êtes là, vous vous promenez dans cette exposition, vous regardez les photos de Denis Roche, vous remarquez que beaucoup vous sont inconnues, la grande majorité en fait, que certaines relèvent dʼun genre inhabituel chez lui, que les nus se sont étrangement diversifiés ces dernières années, que certaines images qui tendaient vers lʼabstraction, y ont définitivement versé, que certaines ont dû poser un sacré problème lors de lʼaccrochage... Et vous vous posez des questions.
Du genre : Denis Roche voudrait-il, par ce point dʼinterrogation, suggérer que sa pratique de la photographie pourrait être « terminable », quʼil se prendrait à rêver de son achèvement ? À tout le moins, de son interruption ? Allez savoir... Vouloir répondre à cette figure nouvelle de lʼénigme, cʼest comme se retrouver, tard dans la nuit, dans une rue déserte, entre des rangées de maisons où tout le monde dort ; vous déambulez tranquillement et, tout dʼun coup, vous avisez une boîte de sardines vide sur la droite. Vous hésitez, la tentation est forte de shooter dedans. Vous faites un pas de côté et – ah oui, décidément vous prenez votre élan et vous shootez dedans. Paf ! Denis Roche, le 16 janvier 2008.
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
Mouna Saboni est d'origine bretonne, de mère française et de père marocain. Elle a 23 ans et termine sa troisième année à l’ENSP d’Arles. Je voudrais voir la mer est présentée dans le cadre du festival des Boutographies, Rencontres Photographiques de Montpellier dédiées aux jeunes photographes. La série sél...
Awol Erizku's photographs reference classical art works to include models of color in order to emphasize, and draw attention to the lack of racial diversity represented in art history.
Erizku creates images such as, Girl with a Bamboo Earring, 2009 in which he repl...
Originally conceived for and presented at the Museum of Fine Arts Houston, the upcoming exhibition at the Helmut Newton Foundation is dedicated to Newton’s first three legendary publications. The motifs published in the books have been transformed into exhibition prints. During Newton’s lifetime, these photographs bordering between fashion and nude ph...