« Corps de style » propose des photographies mêlant corps et meubles prises dans des appartements de collectionneurs de mobilier d’époque.
Mes clichés montrent corps et meubles étroitement liés. Les corps nus se positionnent et épousent les volutes du bois.
Les personnes qui ont joué le rôle de « modèles » se sont adaptées aux formes grâce à lasouplesse de leur corps.
L’homme, pense dompter son corps. Il le modifie par la chirurgie esthétique, virtuellement par le morphing, etc. Le corps est une donnée
maniable, il s’adapte, se soumet et dans mes photographies au mobilier.
Comme l’affirme David Le Breton, dans nos sociétés la malléabilité de soi, la plasticité du corps deviennent des « lieux communs ». Le corps
est devenu pour nombre de contemporains une représentation provisoire, un gadget. Le corps est devenu un « kit », une somme de parties éventuellement détachables, une matière première à la disposition de l’individu lui-même saisi dans un bricolage sur soi. Mon travail n’est pas une « officine de la génétique », je ne greffe pas des
fragments humains sur des matières inertes. Ce sont des greffes artistiques ou plutôt des ajouts humains qui prolongent les créations des artisans ébénistes et menuisiers au service de l’esthétique de mes photographies. Dans mes photographies, le corps entier ou morcelé est bien présent, la chair lumineuse évoque la vie, le personnage n’est
pas complètement réifié. (J.S.)
« Corps de style » features photographs combining bodies and furniture, taken in the apartments of collectors of period furniture. My shots show
bodies and furniture closely connected. The nude bodies are positioned in relation to, and espouse, the volutes of the wood. The people who
acted as « models » adapted to the shapes thanks to the suppleness of their bodies.
Humans think they can tame their body. They alter it through aesthetic surgery, virtually by morphing, etc. The body is malleable, it adapts,
and yields to the furniture in my photographs. As David Le Breton pointed out, the malleability of the self, and the plasticity of the body become
« commonplace » in our society. For many of our contemporaries, the body has become a provisional representation, a gadget. It has become
a kit, a sum of potentially detachable parts, a raw material at the disposal of the individual engaged in a tinkering exercise with him/herself.
My work is not a « genetic dispensary ». I do not graft human fragments on inert materials. Instead, artistic grafts or human additions extend
the creations of master cabinetmakers and joiners for the aesthetic sake of my photographs.
In my photographs, the body is present in whole or in parts, the radiant skin evokes life, the character is not completely reified. (J.S.)
Women of Power consists of 29 color photographs depicting Polish witches, healers, sorceresses, visionaries, spiritual leaders and shamanic techniques practitioners.
According to what Ewelina Jarosz wrote about Women of Power : "The title points to Katarzyna Majak's intenti...
C’est à une invitation à la sérénité et à un retour sur soi que nous propose Yves Marcellin dans cette exposition inédite, installation photographique consacrée aux cinq remémorations du Bouddha.
Empreint des écrits du vénérable moine bouddhiste Thich Nhat Hanh, et plus particulièrement sensi...
With "The Family of Dog", Michael Ruetz has created, over the last 50 years, a unique body of photographic work. Superficially, these images might appear to pay tribute to the established forms of animal photography. But a second, more focused view shows that the reverse is true. Ruetz' pictures are as far removed from those of the animal specialist...
Failed States is an exploration of coincidence and poetics amid the barriers and bureaucracy of governmental power.
In January 2010, while on a trip to research the history of snipers in Austin, Texas, Magid witnessed a mysterious shooting on the steps of the State Capitol. After attempting to speak with a state empl...
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
Photographier c'est tendre un piège. Soit on met en place la trappe et on attend que la victime tombe dedans, et on appelle cela du reportage ; soit on déplace la trappe pour qu'elle tombe dedans à coup sur, et on parle d'art.