« En septembre 2006, je crée BERLIIN, le double fantomatique de Berlin : une campagne d’affichage publique déployée dans les rues de Berlin associe le logo BERLIIN et une vue satellite de la ville.
Le 2 juillet 2007, je porte le logo tatoué à ma cheville, et déplace BERLIIN au-delà de Berlin. Depuis le 2 août 2007, cinq autres personnes sont tatouées du même motif à la cheville et la colonie BERLIIN est née : nous formons ainsi un territoire invisible dont la forme varie suivant nos déplacements.
BERLIIN hante le monde. » (Édouard Boyer). BERLIIN – KOLONIE : nouveau territoire, langue étrangère. Berlin avec deux i ? Et pourquoi cette dent tatouée, emblème et rébus (dent pour dans ?), logo post post détournant les codes du marketing, de la marque, pour ouvrir le message ? BERLIIN, ou l’aventure par simple redoublement d’une voyelle (« i rouge », écrit Rimbaud (1). Polygone-carte rouge) : comme une béance à laquelle le regardeur n’échappera que par le mouvement, une production personnelle et active, des associations multiples, une mise en réseau.
« La bêtise n’est pas mon fort », déclarait Monsieur Teste, personnage si clairvoyant qu'il renonce à sortir de l'anonymat (2). Volontiers cérébral, libre héritier d’une histoire et d’un style, Édouard Boyer a tout d’une tête brûlée – lui aussi fait le pari de l’esprit. Son travail alliant jeux de sens, imagination, liberté, sensibilité amusée, évolutif et mobile, ne dédaigne pas le plaisir de l’intellectualité. Dans la scène de l’art, Boyer serait l’anti « bling bling », tant ses oeuvres, quelles qu’en soient les réalisations plastiques (et la plasticité), mêlant dessins, photographies, textes, sites internet, sondages, protocoles divers…, se visualisent aussi mentalement. Soit qu’elles invitent à (re)faire la marche des process, décalages, glissements ou déplacements à l’origine de leurs formes, et formes eux-mêmes, soit que leur signification invite le regardeur à générer, s’il le désire, ses propres correspondances, dans une position de co-production. L’oeuvre d’É. Boyer est en soi et à dessein rhizomique, éclatée – interactive et démultipliée. Elle est aussi résolue à contourner, inverser, dissoudre les notions de signature et de propriété artistique, au profit de nouveaux modes de conception, d’usage et d’économie dans la circulation des formes.
Pour son exposition personnelle à MARS, E. Boyer construit un espace associant deux Walldrawings une série de « Paysages » photographiques et un objet-sculpture en forme de « Calendrier », polygone présentant les contours mobiles de BERLIIN.
« S’extraire du fourreau de la maison pour marcher dans la ville, être délié de l’amour-propre et en confier le récit à transcrire à quelques-uns, pour en être défait tout à fait », rêva un jour l’artiste.
Avec BERLIIN-KOLONIE, espace pluriel et mouvant, cette marche progresse, métaphorique, processuelle, rétinienne. Marche individuelle et collective. Marche des colons tatoués BERLIIN.
Women of Power consists of 29 color photographs depicting Polish witches, healers, sorceresses, visionaries, spiritual leaders and shamanic techniques practitioners.
According to what Ewelina Jarosz wrote about Women of Power : "The title points to Katarzyna Majak's intenti...
C’est à une invitation à la sérénité et à un retour sur soi que nous propose Yves Marcellin dans cette exposition inédite, installation photographique consacrée aux cinq remémorations du Bouddha.
Empreint des écrits du vénérable moine bouddhiste Thich Nhat Hanh, et plus particulièrement sensi...
With "The Family of Dog", Michael Ruetz has created, over the last 50 years, a unique body of photographic work. Superficially, these images might appear to pay tribute to the established forms of animal photography. But a second, more focused view shows that the reverse is true. Ruetz' pictures are as far removed from those of the animal specialist...
Failed States is an exploration of coincidence and poetics amid the barriers and bureaucracy of governmental power.
In January 2010, while on a trip to research the history of snipers in Austin, Texas, Magid witnessed a mysterious shooting on the steps of the State Capitol. After attempting to speak with a state empl...
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
Les femmes c'est comme les photographies: il y a un imbécile qui conserve précieusement le cliché, pendant que les gens d'esprit se partagent les épreuves.