C’est sous la forme d’un mot tiroir réunissant les termes MUTATION et METAMORPHOSE que s’annonce l’exposition de Jean-Christophe Ballot à la galerie Acte 2. Et si l’histoire commençait en 1995 avec le livre « Le Louvre en Métamorphose », se poursuivait avec un autre livre « le Louvre transfiguré », jusqu’à l’exposition en 2007 sur les dernières heures de l’usine Renault sur l’île Seguin, Jean-Christophe n’a cessé d’interroger des lieux saisis dans un entre-deux de leur histoire, entre une fin et un début. Lorsqu’il travaille sur les crues de Loire et publie le livre « l’eau grande », il questionne le paysage et son double : son reflet dans l’eau. L’image miroir métamorphose éphémère des arbres, de la nature. Le ciel est venu se déposer dans les champs. La ville bien sûr qu’il portraiture (l’artiste parle de portraits de villes) et dont il relate les strates, enregistre les mutations. « Les villes sont bien là. Mais ce qui est ici construit, ce sont des images, nées d’un vocabulaire de lumière, de masses et de formes nous renvoyant à une généalogie du regard et de la création davantage qu’à celle des villes. La photographie du Flatiron building n’informe pas sur l’évolution de l’architecture mais raconte une histoire entamée par Alfred Stieglitz et Edward Steichen, et dont Jean-Christophe Ballot poursuit le visible récit. » François Barré, extrait du texte « La famille des villes ». Et si la mutamorphose de JCB était aussi le passage du temps sur les objets ? Ainsi la série intitulée « Miserere » de sculptures gothiques dont les expressions flamboyantes sont proprement défigurées par l’érosion. Erosion encore en Australie, dans le désert des Pinacles, où les formes spectrales glissent sur l’horizon.
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
Mouna Saboni est d'origine bretonne, de mère française et de père marocain. Elle a 23 ans et termine sa troisième année à l’ENSP d’Arles. Je voudrais voir la mer est présentée dans le cadre du festival des Boutographies, Rencontres Photographiques de Montpellier dédiées aux jeunes photographes. La série sél...
Awol Erizku's photographs reference classical art works to include models of color in order to emphasize, and draw attention to the lack of racial diversity represented in art history.
Erizku creates images such as, Girl with a Bamboo Earring, 2009 in which he repl...
Originally conceived for and presented at the Museum of Fine Arts Houston, the upcoming exhibition at the Helmut Newton Foundation is dedicated to Newton’s first three legendary publications. The motifs published in the books have been transformed into exhibition prints. During Newton’s lifetime, these photographs bordering between fashion and nude ph...
Un portrait n'est pas une ressemblance. Dès lors qu'une émotion ou qu'un fait est traduit en photo, il cesse d'être un fait pour devenir une opinion. L'inexactitude n'existe pas en photographie. Toutes les photos sont exactes. Aucune d'elles n'est la vérité.