Le Château d’Eau présente une nouvelle fois le travail photographique de Gilbert Garcin sous forme d’une grande rétrospective de 1993 à 2007, constituée d’une centaine d’œuvres. Cinq ans après sa première exposition au Château d’Eau, la magie qui s’échappent de ses photographies s’est encore enrichie et questionne toujours notre quotidien et son aspect intemporel. Sous l’apparente légèreté du propos, Gilbert Garcin continue de se livrer à une véritable réflexion sur la condition humaine. …
« Les images dans lesquelles il se met en scène ne sont ni des autoportraits, ni les chapitres d'une biographie imaginaire gratifiante. Bien au contraire, chaque photographie est autonome, où figure une action parfaitement claire dans son déroulement et son but, et fait sourire des mésaventures de son protagoniste. C'est dire que toutes ces images sont marquées d'humour. Celui-ci est d'autant plus efficace - on sait que l'humour aime l'implicite - que le climat de ces images se situe toujours dans un entre-deux, entre drôlerie et pathétique, entre amusement et angoisse, entre étrange et absurde. Cette ambivalence multiple le fait que les photographies de Gilbert Garcin touchent toujours intimement les spectateurs car ils y trouvent toujours de quelque façon un écho à leurs préoccupations…. » J.Arrouye
Gilbert Garcin porte un intérêt tout particulier à l’aspect «minimaliste» de sa technique. Il commence par bricoler des petites mises en scènes avec trois fois rien, de la colle, des ciseaux et quelques matériaux pauvres puis il s’introduit dans ce décor surréaliste et se regarde vivre. Alors que ses photographies semblent n’être qu’un gag, elle sont toujours réalisées sans aucune tricherie, si ce n’est un jeu d’illusions et sans aucune retouche informatique. Gilbert Garcin connaît depuis 2002 un incroyable succès avec la création de ce personnage toujours vêtu d’un pardessus gris qui donne l’air d’un «Monsieur Tout le monde», son double photographique.
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
Mouna Saboni est d'origine bretonne, de mère française et de père marocain. Elle a 23 ans et termine sa troisième année à l’ENSP d’Arles. Je voudrais voir la mer est présentée dans le cadre du festival des Boutographies, Rencontres Photographiques de Montpellier dédiées aux jeunes photographes. La série sél...
Awol Erizku's photographs reference classical art works to include models of color in order to emphasize, and draw attention to the lack of racial diversity represented in art history.
Erizku creates images such as, Girl with a Bamboo Earring, 2009 in which he repl...
Originally conceived for and presented at the Museum of Fine Arts Houston, the upcoming exhibition at the Helmut Newton Foundation is dedicated to Newton’s first three legendary publications. The motifs published in the books have been transformed into exhibition prints. During Newton’s lifetime, these photographs bordering between fashion and nude ph...