Toutes les guerres laissent des traces, des cicatrices, visibles ou invisibles, dans le paysage comme dans les populations.
Ces portraits photographiques de jeunes bosniaques dans des camps de réfugiés, ceux d’orphelins dans leur chambre, montrent les blessures laissées par l’Histoire et le long processus de cicatrisation qu’elles demandent. Ils sont également le reflet de leur avenir, de ce qui les attend, de la vie que ces enfants sont en train de s’inventer.
Les images de Nathalie Mohadjer présentent de jeunes gens, hommes et femmes, dans leur environnement habituel, avec tout ce qu’ils possèdent, soit quasiment rien. Ce vide incroyable mais bien réel transparaît à tout moment, presque pesant, chargé d’émotion.
Past presents future (le passé laisse présager l’avenir)… Le titre de ce travail exprime un temps, qui apparaît ici comme appartenant exclusivement au processus de cicatrisation. Par intermittence, les images parlent de ce qui semble être un seuil à franchir pour ces jeunes adolescents occupés à grandir, enfermés dans leur univers aux frontières toujours visibles. Dans chaque composition apparaît une porte, une fenêtre, un rideau ou un tapis, qui rappelle d’autres temps et d’autres lieux, mais qui par ailleurs obscurcit l’image. Et cachée derrière, toujours cette présence qu’on ne voit pas. Les blessures profondes de ces adolescents deviennent le symbole de cette chose tapie dans l’ombre…
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
Mouna Saboni est d'origine bretonne, de mère française et de père marocain. Elle a 23 ans et termine sa troisième année à l’ENSP d’Arles. Je voudrais voir la mer est présentée dans le cadre du festival des Boutographies, Rencontres Photographiques de Montpellier dédiées aux jeunes photographes. La série sél...
Awol Erizku's photographs reference classical art works to include models of color in order to emphasize, and draw attention to the lack of racial diversity represented in art history.
Erizku creates images such as, Girl with a Bamboo Earring, 2009 in which he repl...
Originally conceived for and presented at the Museum of Fine Arts Houston, the upcoming exhibition at the Helmut Newton Foundation is dedicated to Newton’s first three legendary publications. The motifs published in the books have been transformed into exhibition prints. During Newton’s lifetime, these photographs bordering between fashion and nude ph...