La galerie Christophe Gaillard présente une exposition inédite de Robert Doisneau composée d’une cinquantaine de tirages vintage des années 1945 à 1955 en provenance de la collection particulière de Robert Giraud, écrivain et journaliste, ami fidèle du photographe qui illustra nombre de ses reportages. « Pécheur d’images » plus que « chasseur d’images », figure emblématique de ce qu’il est convenu d’appeler la photographie humaniste, Robert Doisneau se définissait avant tout comme un « passant patient », humble témoin de la vie parisienne. Aux côtés d’images devenues quasiment iconiques, celles d’un Paris tendre et insouciant, cette exposition se tourne vers d’autres clichés mettant en scène un Paris plus âpre et plus violent, où le photographe, renonçant à tout ornement,perce à jour la rudesse poétique d’une ville qui se laisse mettre à nue, sans artifices ni fioritures. Ainsi, les clochards côtoient les gamins cabochards, les couples de danseurs virevoltants se heurtent aux ouvriers désabusés, et l’on ne se lasse pas de contempler les deux visages de la capitale : celui, sans soucis, des fêtes et des dimanches ensoleillés, et celui, plus en retrait, presque honteux, d’un Paris peuplé de vieillards esseulés, d’ombres et de travailleurs aux mains rugueuses. Robert Doisneau rentre au coeur de l’intimité d’artistes marginaux et solitaires, âpre tailleur de pierres charriant ses blocs sur la Seine et peintre chiffonnier aux éphémères toiles confiées chaque matin aux berges de la Seine. Ce rare ensemble iconographique révèle une facette du photographe, plus sombre et plus pessimiste, laissant entrevoir un homme inquiet, hanté par une réflexion profonde sur le temps qui passe, le superflu, les méfaits du capitalisme dans les banlieues et la modernité au sens baudelairien du terme.
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
Mouna Saboni est d'origine bretonne, de mère française et de père marocain. Elle a 23 ans et termine sa troisième année à l’ENSP d’Arles. Je voudrais voir la mer est présentée dans le cadre du festival des Boutographies, Rencontres Photographiques de Montpellier dédiées aux jeunes photographes. La série sél...
Awol Erizku's photographs reference classical art works to include models of color in order to emphasize, and draw attention to the lack of racial diversity represented in art history.
Erizku creates images such as, Girl with a Bamboo Earring, 2009 in which he repl...
Originally conceived for and presented at the Museum of Fine Arts Houston, the upcoming exhibition at the Helmut Newton Foundation is dedicated to Newton’s first three legendary publications. The motifs published in the books have been transformed into exhibition prints. During Newton’s lifetime, these photographs bordering between fashion and nude ph...