La galerie Christophe Gaillard présente une exposition inédite de Robert Doisneau composée d’une cinquantaine de tirages vintage des années 1945 à 1955 en provenance de la collection particulière de Robert Giraud, écrivain et journaliste, ami fidèle du photographe qui illustra nombre de ses reportages. « Pécheur d’images » plus que « chasseur d’images », figure emblématique de ce qu’il est convenu d’appeler la photographie humaniste, Robert Doisneau se définissait avant tout comme un « passant patient », humble témoin de la vie parisienne. Aux côtés d’images devenues quasiment iconiques, celles d’un Paris tendre et insouciant, cette exposition se tourne vers d’autres clichés mettant en scène un Paris plus âpre et plus violent, où le photographe, renonçant à tout ornement,perce à jour la rudesse poétique d’une ville qui se laisse mettre à nue, sans artifices ni fioritures. Ainsi, les clochards côtoient les gamins cabochards, les couples de danseurs virevoltants se heurtent aux ouvriers désabusés, et l’on ne se lasse pas de contempler les deux visages de la capitale : celui, sans soucis, des fêtes et des dimanches ensoleillés, et celui, plus en retrait, presque honteux, d’un Paris peuplé de vieillards esseulés, d’ombres et de travailleurs aux mains rugueuses. Robert Doisneau rentre au coeur de l’intimité d’artistes marginaux et solitaires, âpre tailleur de pierres charriant ses blocs sur la Seine et peintre chiffonnier aux éphémères toiles confiées chaque matin aux berges de la Seine. Ce rare ensemble iconographique révèle une facette du photographe, plus sombre et plus pessimiste, laissant entrevoir un homme inquiet, hanté par une réflexion profonde sur le temps qui passe, le superflu, les méfaits du capitalisme dans les banlieues et la modernité au sens baudelairien du terme.
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
Le 24 mars 1976, le peuple argentin subit un coup d’état militaire. C’est le début d’une ère de répression sanglante, où quelque 30 000 personnes disparaissent et près de 500 bébés sont volés. Mais s’ouvre également une période d’ultralibéralisme d&ea...
Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
Eric Rondepierre a choisi de montrer au sein d'un travail multiforme, certaines des oeuvres qui ont partie liée au cinéma, depuis ses débuts en 1992. Sur un parcours de vingt ans, 56 pièces ont été prélevées dans dix séries : Excédents, Annonces, Précis...
Simone Nieweg is a photographer of gardens and landscapes. Her work, as it has manifested itself over the past thirty years, knows no other interest. At the same time, a certain serenity hovers over her pictures. In them, nature seems entirely focused on itself. One immediately notices that human beings are absent. The allure of colors and shapes...
« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...