Née en 1951 à Limoges, de formation scientifique, Christiane Sintès découvre à la fin des années 80 que la photographie peut lui permettre d'explorer une interrogation primordiale pour elle : le rapport de son être sensible avec le monde.
Pour elle, la photographie, ce n'est pas la possibilité de saisir l'instant décisif ou de dresser l'inventaire clinique d'un état des lieux, c'est la révélation d'un état d'âme dont le contexte n'est que l'une des enveloppes possibles, pour peu qu'il entre en résonance avec cet intime Christiane Sintès s'intéresse à ce paradoxe qui joue sur l'apparition (révélation) et la disparition, qui utilise la durée pour parler de l'éphémère. Les images présentées à l'Artothèque
municipale de Grenoble sont extraites de plusieurs séries réalisées par l'artiste :
Le voyage d'hiver (2003), Zone d'incertitude (2004) et la toute nouvelle série, La note bleue (2006), sténopés polaroids.
Dans La note bleue, Chritiane Sintès s'emploie à photographier un bonheur simple, en été, dans ce qu'il a d'éphémère. Vacances, vacuité, vide… étirement de l'instant, dérive de la couleur, jusqu'à la trace de l'absence.
Nicolas Charlet, critique d'art et spécialiste de la couleur bleue, rappelle que dans sa correspondance avec Chopin, Delacroix évoque les soirées à Nohant,
en compagnie de George Sand, de ses enfants et des amis de passage. Chopin jouait jusqu'à l'épuisement, à la lumière des bougies et des lampes à huile. Il suspendait la musique soudainement, à la note bleue comme l'écrit Delacroix.
Cette note ultime marquait le commencement de la vraie musique, dans le silence”.
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
Le 24 mars 1976, le peuple argentin subit un coup d’état militaire. C’est le début d’une ère de répression sanglante, où quelque 30 000 personnes disparaissent et près de 500 bébés sont volés. Mais s’ouvre également une période d’ultralibéralisme d&ea...
Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
Eric Rondepierre a choisi de montrer au sein d'un travail multiforme, certaines des oeuvres qui ont partie liée au cinéma, depuis ses débuts en 1992. Sur un parcours de vingt ans, 56 pièces ont été prélevées dans dix séries : Excédents, Annonces, Précis...
Simone Nieweg is a photographer of gardens and landscapes. Her work, as it has manifested itself over the past thirty years, knows no other interest. At the same time, a certain serenity hovers over her pictures. In them, nature seems entirely focused on itself. One immediately notices that human beings are absent. The allure of colors and shapes...
« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...