Le musée Carnavalet rend hommage au photographe d'origine allemande Willy Maywald (1907-1985), dont l'acquisition (assortie d'une donation) de plus de 90 photographies vient enrichir les collections sur Paris. Connu surtout comme photographe de mode — il travaille dès 1946 chez Christian Dior —, ce Parisien d'adoption a tissé tout au long de sa vie des liens étroits avec la capitale. Le public découvrira, à travers un ensemble d'environ 250 photographies, une part peu connue de son œuvre : Paris de l'avant-guerre, images inédites, pour la plupart, de la vie quotidienne, des rues, de la construction de l'Exposition Universelle de 1937, des intérieurs d'ateliers d'artistes à Montparnasse, et après-guerre des portraits de personnalités et des photos de modes pour Christian Dior, Jacques Heim ou Jacques Fath.
Willy Maywald arrive à Paris en 1931 et fréquente très vite le milieu artistique de Montparnasse où il habite. Ses photographies témoignent de « la vie de bohème » du quartier : ateliers de peintres, de sculpteurs et d'artisans, scènes de rues et terrasses de cafés… Plus tard, il fait connaissance de personnalités comme l'affichiste Cassandre, le coiffeur Antoine ou le physicien Frédéric Joliot-Curie, dont les nombreux portraits, présents dans l'exposition, constituent un témoignage vivant de ces amitiés naissantes. Au milieu des années 1930, il côtoie le monde de la haute couture où il rencontre Christian Dior chez Robert Piguet, puis Schiaparelli. Son attachement pour la ville de Paris se retrouve aussi dans différents ensembles de vues de la capitale, empreints d'un humanisme à la Willy Ronis et d'un sens subtil de la composition. La construction du Palais de Chaillot pour l'Exposition Universelle de 1937 en est un bel exemple. Juste après la guerre, il reprend assez vite le travail, d'abord avec les grands couturiers : il est l'un des premiers à descendre dans la rue pour photographier les mannequins en plein cœur de la ville. Il réalisera aussi de superbes portraits d'artistes maintenant célèbres, comme Fernand Léger, Le Corbusier ou Tamara de Lempicka.
Le musée Carnavalet invite les amoureux de Paris dans l'univers de Willy Maywald, à travers un parcours dans la ville à la fois original et poétique, entre les années trente et les années cinquante.
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
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