Lʼappréhension des images photographiques dans le travail présenté ici est
inséparablement physique et mentale. Ces images riches de concret exhibent tout dʼabord leur poids ou légèreté puis sʼépanouissent dans les textures, couleurs et lumières.
Faites de rencontres, de croisements, dʼune multitude de signes et dʼévènements, les images relèvent ainsi de « temps-superposés » – couches hétérogènes de
plusieurs mémoires. Constamment en mouvement par les métamorphoses et
métaphores successives (induites par les passages dʼune strate de mémoire à
lʼautre), les images se chargent, acquièrent une certaine densité et en un même
temps se vident dʼelles-mêmes.
Ces « images-dépôt », si on peut les nommer ainsi, sont en quelques sorte une
pensée visuelle : va-et-vient, glissements constants du réel, de la mémoire, de
lʼimaginaire. Décomposées en fragments, parfois abstraits, les images apparaissent
isolées. Leur « mise en configuration » produit alors des déploiements inédits, dʼoù surgissent des images « autres » et entières.
Constellations, étoilements, les agencements permettent dʼétendre la présence
des images à un espace/temps distant qui en est comme un écho, un complément.
Il nʼy aurait de figure quʼouverte, déliée et non close en système. Une fragilité due aussi à la calme violence des césures et aux silences des espacements. Ces
formations dʼimages nʼen disent pas moins les choses, parfois de manière opaque, comme peuvent lʼêtre certaines évidences enfouies, dérobées.
Women of Power consists of 29 color photographs depicting Polish witches, healers, sorceresses, visionaries, spiritual leaders and shamanic techniques practitioners.
According to what Ewelina Jarosz wrote about Women of Power : "The title points to Katarzyna Majak's intenti...
C’est à une invitation à la sérénité et à un retour sur soi que nous propose Yves Marcellin dans cette exposition inédite, installation photographique consacrée aux cinq remémorations du Bouddha.
Empreint des écrits du vénérable moine bouddhiste Thich Nhat Hanh, et plus particulièrement sensi...
With "The Family of Dog", Michael Ruetz has created, over the last 50 years, a unique body of photographic work. Superficially, these images might appear to pay tribute to the established forms of animal photography. But a second, more focused view shows that the reverse is true. Ruetz' pictures are as far removed from those of the animal specialist...
Failed States is an exploration of coincidence and poetics amid the barriers and bureaucracy of governmental power.
In January 2010, while on a trip to research the history of snipers in Austin, Texas, Magid witnessed a mysterious shooting on the steps of the State Capitol. After attempting to speak with a state empl...
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
Aujourd'hui, ma photo est une réflexion qui se concrétise dans l'action et aboutit à une méditation. La
spontanéité - le moment suspendu - intervient pendant l'action, à la prise de vue. Une réflexion sur le
propos la précède. Une méditation sur la finalité la suit. C'est là, pendant ce moment exaltant et fragile,
que s'élabore la véritable écriture photographique : la mise en séquence des photos. Le souffle de
l'écrivain est alors nécessaire à cette entreprise. Le photographe, n'est il pas celui qui écrit avec la
lumière ? Mais à la différence de l'écrivain qui possède son verbe, le photographe est, lui, possédé par sa
photo, par la limite du réel qu'il doit transcender pour ne pas en devenir prisonnier.