vernissage et lancement de son livre le mercredi 29 novembre à partir de 18 heures
Nous sommes heureuxd'annoncer la première exposition individuelle en Francedu photographe Nigérian James-Iroha Uchechukwu et le lancement du livre de la nouvelle série Photo en développement qui lui est consacré.
James-Iroha Uchechukwu poursuit une tradition de la photo documentaire dont la force se double chez lui d'une qualité picturale remarquable.Ainsi la série Fire, Flesh and Blood, consacrée aux abattoirs en plein air de Lagos montre de très gros plans de scènes quideviennent de véritables icônes : un enfant portant sur sa tête une carcasse calcinée, la déjà célèbre image Flaming heads, terrible mais en même temps quasi immatérielle, une silhouette d'homme sous un parapluie très coloré, dans un environnement de boue et de fumée, encore un enfant, la tête coiffée d'un pneu drapé tel un turban.
James-Iroha Uchechukwu's photographs while undoubtely of documentary descent,are of a remarkable pictural quality. Thus the Fire, Flesh and Blood series depicting scenes at the open-air abattoirs of Lagos,consists of very close-up shotswhich become something like icons : a child carrying a burnedanimal carcass and his head, the widely publicized Flaming heads, cruel and yet almost abstract, the outlines of a man sitting under a brightly colored umbrella, amidstmud and smoke, another child, with an tire draped around its head, like a turban...
…Il y a donc du mythe à l'œuvre chez Uche, et de fait de l'universel. C'est pourquoi ce regard africain sur l'Afrique, ce regard moderne sur l'ère contemporaine, touche si instantanément. Ce ne sont pas les bêtes abattues qui heurtent, mais le sacrifice mécaniquement accompli au soleil. Ce n'est pas l'image arrêtée par l'intention qui émeut,mais le mouvement saisi au vol, la course vers l'ailleurs.
Parfois, assis, Uche regard se former les Groupes, radeaux assemblés pour surnager – ici comme ailleurs, les hommes vont en bande. il les arrête le temps d'un cliché qui dit cette force d'être ensemble – n'est-il pas d'ailleurs le fondateur de ce collectif de photographes nigérians « Depth of field » ?....
Gaël Teicherin"Photo en développement" Editionsde l'Oeil
Women of Power consists of 29 color photographs depicting Polish witches, healers, sorceresses, visionaries, spiritual leaders and shamanic techniques practitioners.
According to what Ewelina Jarosz wrote about Women of Power : "The title points to Katarzyna Majak's intenti...
C’est à une invitation à la sérénité et à un retour sur soi que nous propose Yves Marcellin dans cette exposition inédite, installation photographique consacrée aux cinq remémorations du Bouddha.
Empreint des écrits du vénérable moine bouddhiste Thich Nhat Hanh, et plus particulièrement sensi...
With "The Family of Dog", Michael Ruetz has created, over the last 50 years, a unique body of photographic work. Superficially, these images might appear to pay tribute to the established forms of animal photography. But a second, more focused view shows that the reverse is true. Ruetz' pictures are as far removed from those of the animal specialist...
Failed States is an exploration of coincidence and poetics amid the barriers and bureaucracy of governmental power.
In January 2010, while on a trip to research the history of snipers in Austin, Texas, Magid witnessed a mysterious shooting on the steps of the State Capitol. After attempting to speak with a state empl...
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.