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Grand Prix CARE International
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Le 2011-10-05 18:22:57

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g Juan Medina / Reuters Immigrés africains aux Canaries Il y a quelques années, j'ai commencé à photographier la détresse des milliers de personnes qui essaient d'atteindre la côte des Iles Canaries, où je vis, au péril de leur vie, et je n'ai pas cessé d'être le témoin de cette tragédie humaine qui se répète avec une régularité déconcertante. Cette longue et périlleuse odyssée commence, en général, en Afrique occidentale lorsqu'ils quittent leur pays d=ote origine ravagé par la famine, la guerre, l'exploitation et les trafics. Bien avant d'atteindre la côte africaine, un grand nombre d'entre eux meurent en traversant le désert. Si ce n'était les récits de parents ou de compagnons de voyage plus chanceux, personne ne saurait jamais ce qu'il est advenu d'eux. Pour certains, il faut des années avant de pouvoir entreprendre la traversée des cent kilomètres d'océan qui séparent le continent africain de l'archipel espagnol. Ils naviguent dans de frêles esquifs de moins de six mètres de long. La plupart de ces embarcations sont interceptées ou secourues par des patrouilles de garde-côtes espagnols ou d'autres navires de sauvetage, mais certains de ces bateaux de fortune surchargés chavirent en plein océan. D'autres se perdent et le bateau se met alors à dériver, condamnant ses occupants à une mort lente et certaine s'ils ne sont pas secourus à temps. Des milliers d'êtres humains se sentent obligés d'entreprendre ce dangereux périple imposé par le filtre cruel de l'Europe. Juan Medina / Reuters African Immigrants in the Canary Islands Over the last few years I have been documenting the plight of thousands of people who risk their lives trying to reach the coasts of the Canary Islands, where I live, and I have continued to bear witness to the human tragedy which unfolds with striking regularity. The difficult voyage begins when they leave their countries of origin, usually Western Africa countries, devastated by hunger, war and exploitation. Even before reaching the African coast, many people die while crossing the desert. The sad news of their plight only becomes known through the testimony of relatives or companions who had better luck in their journey.It takes years for some people to reach the stage of setting off to cross the hundred kilometers of open sea that separate the African continent from the Spanish islands.They sail in fragile makeshift boats, less than six meters long.The majority of these vessels are intercepted and/or rescued by Spanish coast guard patrols or other rescue ships, though some overloaded makeshift boats capsize in the middle of the ocean.Still others become lost, and their boats stay adrift with the occupants condemned to a slow death if they are not found in time.Thousands of human beings feel obliged to carry out this dangerous journey, imposed by a cruel European filter. Marina de Brantes, Présidente de CARE France, Vice-présidente de CARE International, le Président et les membres du Conseil d'Administration de l'association Pour Que l'Esprit Vive seraient heureux de vous accueillir au vernissage de l'exposition du Grand Prix CARE International du Reportage Humanitaire 2005 Immigration clandestine des Africains en Espagne par Juan Medina (Reuters), lauréat 2005 VERNISSAGE LE MERCREDI 1erMARS DE 18H 30 A 21H Les finalistes 2005 seront également exposés : Les Rom en Slovaquie de Jan Grarup (Politiken et Rapho) Night Commuters de Francesco Zizola Meurs et envoie nous ton frère… de Lizzie Sadin L'aide des commandos humanitaires aux réfugiés Birmans de Thierry Falise (onasia.com) www.carefrance.org Sanofi Aventis et Visa pour l'Image sont partenaires du Grand Prix CARE International du Reportage Humanitaire Pour Que l'Esprit Vive Association reconnue d'utilité publique 6, rue des Arquebusiers 75003 PARIS Tél. : 01.42.76.01.71 - Fax. : 01.42.76.00.77 www.pqev.org

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Photographe(s)

Juan Medina

Galerie Fait & Cause
Rue Quincampoix, 58
75004 Paris 
France

Voir tous les lieux

Du 02/03/2006 au 08/04/2006

Statut : expositions terminé











 




C'est comme si mon corps était une sorte d'appareil photo. quand je prends une photographie mes yeux deviennent des objectifs. c'est pourquoi je ne mise pas trop sur l'aspect mécanique de l'appareil, les objectifs et le décor.
Nobuyoshi araki   














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